Communiqué  » Associations Pro-Parc National des Calanques « 

Le Parc National des Calanques construit un avenir pour la région Marseillaise …

– Le 2 février 2011, au ministère de l'Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement, suite à la demande de plusieurs dizaines d'associations représentatives des habitants, des protecteurs de l'Environnement, des usagers engagés depuis des décennies dans la protection de l'environnement et donc l'expertise est largement reconnue, dix représentants, mandatés par ces associations, ont été reçus, par Monsieur Patrick VAUTERIN, Conseiller Eau et Biodiversité de Madame la Ministre, pour affirmer leur volonté d'avoir, pour le bien de tous, un Parc National des Calanques, avec pour coeur les limites définies par l'arrêté de prise en considération du 26 avril 2009 (sites classés, sites inscrits, zone Natura 2000, ZPS, îles, aire maritime…).

– Nous reprenons à notre compte les déclarations faites par les commissaires enquêteurs lors de la révision du POS de 1992 : " La bonne image que Marseille se donnera (sur la question des calanques) fera certainement plus pour assurer la prospérité et le bonheur de ses habitants, y compris pour répondre aux légitimes préoccupations des demandeurs d'emploi, que la création de quelques hectares supplémentaires de zones d'activité ou le développement de quelques entreprises qui pourraient facilement trouver place en des lieux mieux appropriés. "

– Nous sommes persuadés que ce projet structurant pour la protection de l'environnement favorisera également le développement économique de l'ensemble de la région Marseillaise.

– Les temps changent, il faut passer de l'ère de la cueillette en mer à la gestion raisonnée de la mer. Comme le paysan doit réserver une partie de sa récolte pour ensemencer ses champs il faut créer, en mer, des zones de non-prélèvement pour favoriser la reproduction des poissons et assurer la pérennité des ressources.

– Les pêcheurs de la Côte Bleue ou de Scandola (Corse) ne remettent pas en cause ces zones de non-prélèvement qui assurent une croissance régulière des ressources halieutiques.
Il faut considérer ces zones de non-prélèvement comme des investissements, on doit envisager de compenser le manque à gagner, provisoire, des pêcheurs professionnels par une aide temporaire.

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