Coeur naturiste

Naturisme – Ecologie – Actu des calanques + Divers

1975 – sept oct – La vie au soleil – numéro 40

avril 24th, 2018

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1973 dec – 1974 janvier – La vie au soleil – n°27

avril 18th, 2018

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1973 – août sept – La vie au soleil – n°25

avril 18th, 2018

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1970 – Décembre – La vie au soleil – N°6/7

avril 4th, 2018

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1970 – Décembre – La vie au soleil – N°6/7

 

avril 4th, 2018

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1967 – mai juin – La vie au soleil – numéro 111

avril 4th, 2018

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2016-août-Naturisme Magazine N°43  

 

mars 27th, 2018

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http://www.bareoaks.ca/index.php/fr/histoire/27-park-history.html

Tout a commencé avec Eric et June Jarvis. D’abord, de 1954 à 1982, ils devinrent membres des Sun Valley Gardens, au nord de Fonthill, en Ontario, dans la péninsule du Niagara.

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Le propriétaire, Karl Ruehle, avait la réputation d’être un individu particulièrement autocratique et radin. Quand Eric faisait des suggestions, Karl lui répondait : « Si tu n’es pas content, tu n’as qu’à partir. »

Alors ils se sont joints au Glen Echo Family Nudist Park (aussi connu sous le nom de Toronto Gymnosophical Society) où ils sont demeurés membres pendant neuf ans. Pendant cette période, Eric s’est fait une bonne idée de la façon de gérer un centre et il engagea un agent immobilier pour chercher une propriété pouvant lui convenir.

En 1972, ils achetèrent une propriété de 20,25 hectares.

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Le terrain consistait en un chemin menant à un pont sur une rivière, avec trois sections défrichées couvertes de fougères et de ronces.

La première année fut consacrée au dragage d’un lac alimenté par un ruisseau et des sources naturelles (on l’appelle aujourd’hui Jarvis Pond). Ils creusèrent un puits pour l’eau potable, travaillant les fins de semaines tout en demeurant à Toronto, et occupant un emploi durant la semaine. C’est en 1973 que, pour la première année, un centre naturiste officiel a été ouvert là. Ils l’ont nommé Toronto Helios Society à Haytor Leisure Park. (l’affiche disait que le parc Haytor Leisure était ouvert au public pour des activités l’hiver.) Seulement huit couples ont adhéré cette première année, la plupart des visiteurs trouvant les installations trop rustiques.

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Déçus de cette première année, ils ont persévéré et, petit à petit, améliorèrent les installations : un autre pont, un agrandissement du lac, des branchements pour les caravanes, de vastes ensemencements de gazon et du nivelage pour de nouvelles pelouses, et un chalet (que l’on appelle aujourd’hui The Outback). En 1978, les Jarvis construisirent un nouveau bâtiment comprenant 280 mètres carrés pour leur résidence personnelle, avec un sous-sol pouvant servir l’hiver à accueillir des danses et des réceptions. Ils ajoutèrent des toilettes et des douches dans les endroits réservés pour les tentes et les roulottes. Ils déménagèrent dans leur nouvelle résidence en septembre 1979.

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En mai 1984, l’ASA (maintenant AANR) fut avisée par Eric et June Jarvis qu’ils ne pouvaient plus continuer à gérer Toronto Helios comme un centre uniquement réservé aux nudistes et qu’ils allaient changer la vocation du terrain en un parc de caravanes pour le public en général. Selon Eric, cette triste décision était fondée sur plusieurs facteurs (augmentation des taxes foncières de 1 200$, perte de son emploi par Eric, etc.). Ils espéraient avec ce changement augmenter les revenus, afin qu’Eric puisse y trouver un emploi suffisamment rémunéré.

Le 29 avril 1992, Eric et June Jarvis vendirent la propriété au Town & Country Resorts Inc. Pour les huit années suivantes, le terrain a connu un certain nombre d’usages non naturistes, notamment une tentative de créer un terrain de camping KOA.

Le 12 Février 2001, Carol et Larry Bean ont acheté les actifs de la Town and Country Resorts Inc. dans l’intention d’en faireà nouveau un centre naturiste. Ils ont alors changé son nom pour The New Forest Family Naturist Resort. Malheureusement, la propriété avait été grandement négligée dans les années antérieures et une grande partie des infrastructures avait besoin de réparations importantes.

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Ils ont remodelé le pavillon principal et ajouté 6 nouvelles chambres d’hôte. La salle de réunion fut complètement rénovée avec de nouvelles salles de toilettes et une nouvelle piste de danse. Le toit du bain tourbillon était pourri et dut être complètement reconstruit. Le magasin et le bureau furent aussi réaménagés et reconstruits.

L’infrastructure fut refaite complètement. Les fosses septiques furent réparées ou remplacées. De nouveaux systèmes de traitement et de distribution de l’eau furent ajoutés.

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Le réseau électrique du parc fut complètement remplacé par un nouveau système enfoui sous terre capable d’assurer un minimum de 30 ampères à tous les sites de camping. Les chemins et les terrains de stationnement furent reconstruits et agrandis.

Des installations furent ajoutées ou améliorées. Un bloc sanitaire moderne avec toilettes et douches fut construit pour les sites de camping saisonniers. Des chaises longues, des balançoires, un court de volley-ball, et une salle d’exercice furent ajoutés.

Mais l’impact le plus visible que Carol et Larry eurent sur la propriété fut la construction d’un nouveau lac d’un hectare. Il procure un nouveau point d’attraction pour le centre et offre plusieurs nouvelles occasions récréatives.

Le 22 décembre 2006, Carol et Larry vendirent la propriété à Linda et Stéphane Deschênes. Ce fut plus une transition qu’une vente, dans la mesure où Carol et Larry voulurent s’assurer que la propriété soit vendue à quelqu’un qui continuerait à la développer comme un centre naturiste. Celui-ci a depuis changé son nom en Centre naturiste familial Bare Oaks pour un certain nombre de raisons de marketing, et avec un jeu de mots sur le patronyme des nouveaux propriétaires (« oaks » signifie « chênes »). C’est au tour de Stéphane et de Linda maintenant de développer le centre et d’offrir une pratique du naturisme pour le 21ème siècle.

Pour une histoire complète du naturisme, on peut lire le livre de James Woycke, Au Naturel: The History of Nudism in Canada, en vente à la Boutique de Bare Oaks.

Il y a plusieurs allusions à l’histoire de Bare Oaks dans les noms des lieux du Centre. Pour en savoir plus, cliquer ici.

 

mars 24th, 2018

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https://mobile.francetvinfo.fr/politique/femme-voilee-a-la-plage-un-depute-eelv-conseille-a-morano-d-essayer-le-naturisme_673169.html

Le député EELV François-Michel Lambert, le 1er octobre 2013 à l\'Assemblée nationale.
Le député EELV François-Michel Lambert, le 1er octobre 2013 à l’Assemblée nationale. (MAXPPP)

Femme voilée à la plage : un député EELV conseille à Morano d’essayer le naturisme

C’est ce qu’on appelle manier l’ironie avec dextérité. Réagissant aux récents propos de Nadine Morano sur la présence d’une femme voilée à la plage, un député écologiste se dit « prêt à faire découvrir » le naturisme à l’ancienne ministre UMP.

Dans un message posté sur son compte Twitter, mardi 19 août, François-Michel Lambert, élu EELV des Bouches-du-Rhône, affirme ne pas avoir de « questionnement sur les tenues féminines à la plage », ayant une préférence pour les plages naturistes. « Prêt à le[s] faire découvrir à Morano 😉 », ajoute-t-il.

« Une provocation plus qu’une invitation »

« Non ce n’est pas une vraie invitation, précise le député EELV. L’idée était de dire que ce genre de propos nous gonfle tous. » Quand on l’interroge sur ses vacances naturistes, François-Michel Lambert préfère garder « son intimité ». « La politique ce n’est pas comment Martine va à la plage. Ce que je voulais c’était montrer le vide intersidéral dans la proposition politique de la droite. »

Lundi, Nadine Morano s’est offusquée de la présence d’une femme voilée à la plage, quelque part en France, dans un billet d’humeur publié sur Facebook, y voyant une « atteinte à notre culture ». « La France est un Etat laïque : il convient de l’aimer, de respecter sa culture et le droit des femmes, ou il convient d’aller vivre ailleurs ! », avait-elle ajouté. Ses propos ont suscité de vives réactions, à gauche comme à droite.

mars 24th, 2018

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http://amitie-entre-les-peuples.org/Discrimination-citoyennete-et

http://nadiageerts.over-blog.com/

Le Soir de ce jour publie ma réaction au courrier des lecteurs de Didier De Laveleye (MRAX). En voici le texte :

« Dans le courrier des lecteurs de l’édition du Soir du 19 septembre, Didier De Laveleye, du MRAX, précise que ce dernier a pour mission de lutter contre les discriminations, notamment religieuses. Et enchaîne sur l’injustice que subissent les femmes porteuses du « foulard » en étant « exclues » de l’enseignement ou d’un emploi.

Il me semble que Monsieur De Laveleye a une conception bien extensive du concept de discrimination. Discriminer sur base de l’appartenance philosophique ou religieuse, c’est en effet refuser d’accepter dans une école ou d’engager dans une entreprise une personne, /pour le seul motif/ qu’elle est de confession (par exemple) musulmane.

Demander à des élèves de respecter le règlement d’ordre intérieur ou à des employés d’observer une certaine discrétion dans l’expression de leurs convictions philosophiques ou religieuses ne me paraît pas tomber sous le coup de la discrimination, dès lors que ces règles valent pour tous et non pour les seuls musulmans.

On peut certes contester qu’une entreprise demande à ses employés de ne pas se présenter en tenue excentrique ou de ne pas afficher leurs convictions politiques, mais alors il faudrait défendre pareillement les droits de tous ceux qui ne s’habillent pas exactement de la même manière pour se rendre au boulot ou à l’école que pour aller manifester, se promener avec un groupe d’amis, passer une journée à la mer ou danser en discothèque.

A défaut, la lutte contre la discrimination religieuse devrait se borner à défendre les droits de personnes qui, tout en respectant le règlement de leur lieu de travail, ont été licenciées – ou n’ont pas été embauchées – parce qu’elles ont manifesté leur appartenance religieuse dans la sphère privée, par exemple parce qu’elles allaient à la mosquée ou portaient un voile en-dehors de leurs heures de travail, ou encore parce qu’elles pratiquaient le ramadan. »

Le monde politique semble tout doucement se rendre compte que les cours dits philosophiques ne répondent pas aux besoins actuels de formation à la diversité culturelle et, partant, à la citoyenneté. Aussi le Conseil consultatif des cours philosophiques vient-il de rendre son avis sur une idée de Richard Miller, laquelle consisterait, à raison de quelques heures par an, à donner à tous les élèves chacun des cours philosophiques. Le même Conseil salue l’idée d’un référentiel de compétences communes pour l’ensemble de ces cours, autrement dit de valeurs qui devraient être partagées par tous : respect des droits de l’homme, démocratie, respect mutuel, libération de la pensée, recherche de la paix, de la justice, de l’amour, etc.

Tout cela est fort bien. Mon petit doigt me dit cependant que si ce projet de décret est tellement minimaliste – quelques heures par an, ce n’est vraiment pas grand-chose ! – c’est parce qu’il faut à tout prix éviter une nouvelle guerre scolaire. Je ne vois en effet pas d’autre raison de reporter aux calendes grecques, année après année, la suppression des cours philosophiques et leur remplacement par un cours commun à tous les élèves, seul à même de réellement permettre la rencontre interculturelle et interconvictionnelle que tous prétendent promouvoir.

Plus concrètement, j’attends de voir comment ce projet sera réalisé sur le terrain : le plus logique, d’un point de vue organisationnel, voudrait en effet qu’on adopte un système de tournante, le professeur de religion catholique se chargeant des élèves de religion islamique pendant que leur professeur prendrait en charge les élèves du cours de morale, et ainsi de suite. Mais ce système aurait le défaut majeur à mes yeux de ne toujours pas permettre la rencontre, si ce n’est en « frontal » avec le professeur d’une autre conviction. Les élèves, eux, seront toujours rassemblés selon leur option philosophique.

On rit ou l’on s’offusque souvent lorsque, tentant d’expliquer qu’à mon sens, il est nécessaire que l’école élabore un minimum de règles vestimentaires communes, je compare le voile au nudisme : les uns sont choqués parce que je compare une pratique religieuse à une autre qui ne le serait pas – faux ! ai-je déjà démontré, dès lors que le jaïnisme encourage ses adeptes à la nudité absolue –, les autres estiment que je fais fi de lois qui, d’ores et déjà, interdisent la nudité dans l’espace public en raison de l’outrage aux mœurs qu’elle constituerait.

J’ai donc été particulièrement heureuse d’apprendre dans un article du Vif (15 août 2008) l’existence des « randonueurs », autrement dit des adeptes de la randonue. Voilà donc des nudistes qui, las de se confiner dans des espaces réservés, ont décidé de sortir leur nudité du placard, en quelque sorte. Aucune volonté de choquer, juste celle d’être à poil dans la nature. Oui mais la loi, me direz-vous. Eh bien la loi, et c’est là que ça devient intéressant, ne semble pas si claire que ça. Selon l’article, « la loi belge est floue face à la nudité en public. Celle-ci n’est punissable que s’il y a outrage aux bonnes mœurs » … qui ne sont pas définies par la loi. Mieux encore : en Espagne, la nudité est dépénalisée depuis vingt ans, et la Catalogne a même adopté une résolution reconnaissant le droit à la nudité. En Allemagne par ailleurs, il est courant de rencontrer des gens pratiquant le nudisme dans des parcs ou sur des plages, sans avoir pour cela besoin d’une zone réservée. S’inspirant de ces exemples étrangers, les naturistes de France et de Belgique se sont rassemblées au sein d’une association (l’Apnel) qui promeut le naturisme en liberté.

Je vous le dis, moi : un jour, on devra bel et bien faire face à des revendications de nudistes en liberté qui ne verront pas pourquoi ils doivent devenir des « textiles » pour suivre les cours à l’école, et qui brandiront peut-être même l’élémentaire respect que l’on doit à leurs convictions philosophiques. Et on sera bien embêtés…

mars 24th, 2018

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