Coeur naturiste

Naturisme – Ecologie – Actu des calanques + Divers

Alors qu’en 1950, l’exposition d’une copie du David sur le littoral marseillais a fait débats et suscité de nombreuse dégradations et indignations chez les défenseurs de la morale chrétienne, entre 1940 et 1950 en Norvège, à Oslo : six-cent cinquante statues et dessins de Vigeland (pseudonyme de Gustav Thomszen, 1869-1943) sont exposés dans le parc public de Frogner. Les sculptures sont en granit ou en bronze, elles représentent des hommes, des femmes, des enfants. Toutes ces oeuvres montrent des corps nus. De ce que je sais, cela n’a provoqué aucune gêne chez les Norvégiens. Autres pays, autres moeurs.

the vigeland park is the world’s largest sculpture park made by gustav vigeland, and is one of norway’s most popular tourist attraction

Sculpture at Vigeland Park in Oslo, Norway.

Monolith-terrace by Gustav Vigeland, Vigeland Sculpture Park, Frognerparken, Frogner, Oslo, Norway, Europe

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octobre 10th, 2018

Posted In: Art et nudité

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Assez maladroitement, la FFN dira souvent dans ses revues que le CHM de Montalivet était le premier centre naturiste français, oubliant toute la partie de l’histoire de notre mouvement qui a précédé la guerre. C’est sous l’impulsion du couple Lecocq que le Centre héliomarin de Montalivet accueille ses premiers estivants en 1950. Il est installé sur un terrain calciné dont personne ne veut, ravagé par un incendie, qui porte encore les stigmates de la guerre, des douilles jonchant le sol. Les installations se font à la sueur des bénévoles. Ce ne sera pas sans peine : des manifestations sont organisées pour empêcher leur implantation ; l’évêque de Bordeaux prendra la tête de nombreux cortèges, mais perdra toute crédibilité quand le public saura que ceux-ci sont financés par les maillots Arena ! Plus dramatique est la mort du maire de Montalivet, Jean Monget, suicidé sous la pression des villageois qui lui en voulaient d’avoir donné son aval à Lecocq, avec lequel on lui promettait de finir en Enfer.

1954 nov déc – La vie au soleil – numéro 38

1956 nov décembre – La Vie au Soleil – numéro 50

 

septembre 13th, 2018

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En 87, l’Etat, par l’intermédiaire des Ministères de l’Industrie, des P et T et du Tourisme, reconnait l’importance sociale et économique du naturisme.

septembre 6th, 2018

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1971 juillet aout – La vie au soleil n°12

 

août 3rd, 2018

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1970.12 – LVS n°6/7 – Psychologie du nudisme

août 3rd, 2018

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1960 mars avril – La vie au soleil – numéro 70

 

août 3rd, 2018

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1960 mars avril – La vie au soleil – numéro 70 

 

août 3rd, 2018

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août 3rd, 2018

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janvier février 1960 – La vie au soleil – numéro 69 – Histoire du Levant (partie 1)

mars avril 1960 – La vie au soleil – numéro 70 (partie 2)

juillet 29th, 2018

Posted In: Culture, Histoire du naturisme, Société

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Et si nous avions la possibilité d’être nu tout le temps, partout, en tout lieu, est ce qu’on apprécierait toujours autant le fait d’être nu ?

Ou est-ce que c’est la relative rareté de cet état qui crée le plaisir ?

Et si la nudité était obligatoire ? Aurions-nous ce sentiment de liberté que procure notre mode de vie ?

Le problème de cette question est qu’il y a des « si » et avec des « si » on refait le monde. Du coup, en guise de réponses, nous n’avons que des suppositions.

Voici brièvement le synopsis. Plongé dans un coma, un policier se réveille huit ans plus tard dans un monde où beaucoup de choses ont changé. Alors qu’avant, on glorifiait les vêtements, là tout le monde vit nu « à cause » de la loi Transparence mise en place par un militant naturiste pour lutter contre le terrorisme et le réchauffement climatique. L’indécence n’est plus la nudité mais le vêtement. Dorénavant, les textiles sont des récalcitrants poursuivis par la police. Le seul endroit où ils peuvent être habillés est chez eux, à condition de ne pas s’exhiber habillés du voisinage. On a le droit de porter des vêtements en public mais il faut qu’ils soient transparents.

Comme vous le voyez, tout le long du film, les termes sont inversés. C’est parfois marrant (« Comment je m’habille ? » dit le personnage principal avant un rendez-vous. « Ben, tu t’habilles pas ! » lui réponds son pote) mais parfois, c’est trop gros (« regardes le, ils l’ont habillé au mépris de toute décence »). Une boite coquine existe même pour s’habiller et se caresser avec les vêtements (on y arrive nu et on s’habille au vestiaire). Mais je ne peux m’empêcher de penser que je trouve marrant certains dialogues ou situations parce que je suis naturiste.

Il faut dire aussi que jusqu’au 3èmeépisode, le dialogue des personnages principaux reprend beaucoup l’argumentaire pro-naturiste pour convaincre le policier qui, revenant du coma, a beaucoup de mal à admettre cette nouvelle loi « Transparence ».

Mais le téléfilm « nu » n’a pas été fait dans le but de défendre le naturisme et de plus c’est une fiction. Pour ma part, je n’attendais rien de ce téléfilm et je n’avais même pas envie de le voir. Et puis, poussé par la curiosité, je me suis laissé tenter. Après tout, ce genre de film est inédit. Donc, après le 3èmeépisode les choses se gâtent un peu pour notre mode de vie.

La plupart des acteurs sont connus et c’est déjà une bonne surprise. Mais c’est à double tranchant. Qui dit acteurs connus, implique une attente plus forte des téléspectateurs en matière de qualité du scénario. Sur ce point, étant donné que les épisodes ne durent que vingt minutes, je dirais que l’ennui n’a pas le temps de s’installer. Même s’il y a parfois un peu d’incohérence, je dirais que l’originalité du scénario contrebalance cette impression d’amateurisme. Aie, le mot est lâché… Le sentiment d’amateurisme se ressent parce qu’on ne sort jamais de la ville où se déroule les faits. La loi Transparence est internationale, en dehors des anglais, semble-t-il, mais nous ne voyons qu’une petite ville. A la Mairie, pareil, qu’une seule employée apparemment …

Deux personnages principaux ont dit dans une interview vidéo qu’ils en avaient marres d’être « tout le temps à poil », que « le film ne les feront pas devenir nudistes » et qu’ils étaient bien contents que la saison se termine enfin ! On dirait que cet aveu est une forme d’excuse pour avoir participé à cette série. Dommage. Tout le contraire d’une des actrices qui a déclaré qu’elle était très à l’aise tout en ressentant ce bien-être et cette liberté qu’on affectionne tous en tant que naturiste.

A noter que le téléfilm ne tombe jamais dans le voyeurisme et que le cadrage est toujours réussi sans pour autant aller dans le cas inverse ou on chercherait à cacher les sexes derrière des vases, des feuilles ou des buissons. La nudité y est donc filmée de façon naturelle et normale. Étonnamment, le moment où on voit le moins de nudité est pour une scène d’amour.

C’est finalement un téléfilm sans grosse prétention dont le but est juste de passer un moment agréable. Tournant autour de la nudité, le scénario est plutôt original. En tout cas, fallait oser le faire ! Seul gros « hic » pour nous, naturiste, est l’interdiction au moins de 16 ans, ridicule !

Petite apparition de personnes connues dans notre petit monde naturiste.

Jacques Adam et Jacques Freeman de l’APNEL 

 

 

 

juillet 26th, 2018

Posted In: Culture, Spectacle nu

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