Quelques précisions :
CABANONS : Interdiction d’incinérer les rémanents des propriétés privés in situ. Le compostage ou le dépôt en déchetterie s’y substitueront.
Les cabanoniers peuvent être rassurés, car chaque cabanon sera classé comme faisant partie du patrimoine du Parc. « Tout ce qui existe sera maintenu et conservé en l’état. On entretient, mais sans modifier » Guy Teissier.
RANDONNEES :
Il paraît nécessaire d’organiser des structures d’hébergements en périphérie du cœur du parc. Notamment sur la commune de Marseille qui ne possède pas de camping. Ceci afin d'être une réponse au bivouac sauvage.
Afin de réspecter la trame nocturne, la circulation des personnes la nuit en cœur du parc, en dehors des zones habitées, seraient soumises à autorisation du propriétaire et du directeur du parc. Autorisation d'accès au massif 2 heures avant le lever du soleil et 1 heure après le coucher du soleil.
Les cas particuliers des activités de nuit comme celles des pêcheurs du bord de mer et des chasseurs qui prennent leur poste la nuit seront étudiés plus tard.
Interdiction de randonnées en dehors des sentiers balisés (afin d'éviter de piétiner la flore).
ESCALADE :
Plusieurs propositions sur les modalités de la pratique d’escalade ont été validées :
– Interdiction d’équipement permanent de tyroliennes
– Pas d’ouverture de nouvelles voies d’escalade sauf sur autorisation du directeur (après avis du conseil scientifiques et de la commission escalade)
– Le déséquipement des voies à fort enjeux écologique (après avis de la commission escalade)
– Le principe de réglementation temporelle et/ou spatiale sur les secteurs à enjeux écologique
– Une labellisation « parc national » possible pour des structures d’escalade
– La mise en place d’une charte escalade
Apporter une réflexion complémentaire avec les grimpeurs sur certains équipements mobiles.
Le problème sur les réserves intégrales fera l'objet d'un article spécial plus tard.
Ce sujet est toujours en cours de concertation.
CUILLETTES :
Les 3 grands types de champignons (saprophytes, parasites et symbiotiques)
Etudes des habitats à préserver, propices au développement des champignons.
Modalité de cueillettes définies :
– pas d’arrachage (pas de prélèvement de racine, bulbes, mycorhizes)
– prélèvement uniquement des parties aériennes (feuilles, fleurs, branches)
– quantité raisonnable pour un usage domestique à des fins alimentaires
Accord sur les modalités de prélèvement : avec parcimonie, sans arrachage de la racine, en quantité raisonnable (pour aujourd’hui et pour demain), à des fins alimentaires et usage domestique.
Pas de prélèvement de minéraux et fossiles sauf à but scientifique et pour des raisons de sécurité (purges).
Pas de prélèvement du patrimoine culturel sauf à but scientifique et pour les aspects paysagers.
Pas d’introduction d’espèces végétales en cœur de parc sauf pour des plantes potagères à usage domestique ou des plantes d’ornement à côté des habitations mais seulement si elles ne sont pas envahissantes. Question des plantes OGM dans des propriétés privées est à remettre au débat.
Merci 🙂