Parapente, paralpinisme et vol libre dans le Parc des Calanques

Énoncé extrait du document 2 du Pré-Projet de Charte du Parc national des Calanques
– Le paralpinisme ne répond pas aux critères définissant les "activités douces" issue des ateliers de concertations sur les usages terrestres.
– Pour les sites de décollages et d'atterissages de parapentes, les sites à enjeux Habitat dans le cadre de Natura 2000 ont été fournis au Département pour l'établissement de leurs conventions
– Vol libre au dessus de 1000m, soumis à autorisation en deçà de cette altitude

Document N°2 – Éléments relatifs à la REGLEMENTATION du coeur

Le paralpinisme ne répond pas aux critères définissant les "activités douces" issue des ateliers
ACOUT 2:

"Activités sportives ou de loisirs non motorisées, nécessitant une technicité ou pas, avec des niveaux de dangerosité variable, mais toutes permettant la découverte et la contemplation des milieux avec un faible impact sur les habitats, les espèces et n'altérant pas le paysage et le caractère du parc national. Aucune ne s'inscrit dans la consommation et la marchandisation du parc".
Aucune convention n'existe dans les PN pour le paralpinisme.

Aux Ecrins : convention parapente, deltaplane, planeur. 4 paralpinisme tous les 2 ans sur un site, 800 m de verticale, saut d'une minute, atterissage sur un site correct, site sans enjeux écologiques car
haute montagne (microfaune).

La majorité des sites pratiqués dans les calanques (La Concave, la Grande Candelle, En Vau, Devenson, l'Oule, Falaise de Cap Canaille) présente de forts enjeux d'avifaune.
– Non maitrise des sites d'atterissages (hors sentier)
– Contre "caractère" (sport moderne et non traditionnel, chute de moins d'une minute, consommation de l'espace)
L'aspect dangerosité ne concerne pas le PN mais les propriétaires des sites (ONF, Cassis, La Ciotat)
Aucune convention avec les propriétaire n'existe.
Rappel : 150 paralpinistes en France à pratiquer régulièrement Certains sites touristiques comme les chutes de Staubbach l'ont interdite pour ne pas effrayer les visiteurs en cas d'accidents.

Pour les sites de décollages et d'atterrissages de parapentes, les sites à enjeux Habitat dans le cadre de Natura 2000 ont été fournis au Département pour l'établissement de leurs conventions (en cours
avec les associations concernées).
Les sites sensibles fréquentés par les parapentes, sont sur le littoral du Mont Rose, le somment de Marseilleveyre et la Mounine.
Ce sont des sites de survol du circaète et de l'aigle de Bonelli.

VOL LIBRE

Il est indiqué que le survol du coeur de parc à une hauteur inférieur à 1000m du sol des aéronefs non motorisés sera réglementé par le conseil d'administration de l'établissement public et, le cas échéant,
soumis à autorisation.

Cette publication a un commentaire

  1. progmarseilleman

    Les paralpinistes sont tous des parachutistes très entraînés. En France, ils sont plus de 150 à pratiquer cette activité régulièrement (plus de 80 sauts par an). Dans le monde, ils sont entre 1 000 et 1 500 adeptes.Le paralpinisme nécessite la maîtrise de plusieurs autres sports : le parachutisme bien sûr mais aussi l'alpinisme, le parapente… Ses valeurs : "amour de la nature et respect de l'environnement" (l'association de Paralpinisme).Il se pratique avec un seul parachute, plié comme un parachute de secours. Le vol libre, lui, en requiert deux (le parachute principal et le parachute de secours).Sa pratique reste dangereuse. Des accidents peuvent survenir. Certains sites touristiques, comme les chutes de Staubbach, l'ont interdite pour ne pas effrayer les visiteurs en cas d'accident.Quelle différence avec le BASE jump ? Ce terme est l'acronyme de Building, Antenna, Span (bridge) and Earth Jump. Le base jump désigne donc les sauts depuis des falaises (paralpinisme) mais aussi des sauts à partir d'un immeuble, d'une antenne ou d'un pont. Ceux-ci sont strictement interdits en France.http://www.stone-spirit.comLe Paralpinisme est une activité récente (20 ans), qui consiste à sauter en chute libre depuis le sommet d'une falaise puis de se poser à l'aide de son parachute. Ce sport moderne, et dit "extrême", est issu du Base jump (acronyme pour Building Antena Span et Earth) et ne se pratrique que sur sites naturels, c'est à dire de toutes parois offrant des possibilités de sauts.

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