Le naturisme en Suède (1959)
Extrait de La vie au soleil - numéro 68 - nov-déc 1959
Extrait de La vie au soleil - numéro 68 - nov-déc 1959
Pages 75 à 81 Moto Magazine est un journal mensuel avecc une rubrique consommateur sur la moto, ses accessoires et l'équippement du motard. Dans le numéro 307 de mai 2014…
Les 1er campings - LVS - numéro 55 - sept oct 1957
Info ornithologique : Il est encore TROP TÔT pour mettre des boules de graisses pour nourrir les oiseaux des jardins. Il reste encore des larves et des insectes et ils…
Article issu d'un numéro de Die Neue Zeit (1935, date approximative)
http://www.laprovence.com/article/actualites/3121482/un-mort-et-un-blesse-apres-un-eboulement-au-liouquet.html
L' URN a participé au Salon du Bio Artémisia à Marseille les 24, 25 et 26 octobre derniers. Ce salon regroupait 206 stands répartis selon cinq thèmes. Nous étions positionnés…
« Depuis l’apparition du concept à la fin du XVIIIème siècle, il s’avère être une réalité en continuelle transformation et complexification. Ce mécanisme entraîne la cohabitation, en particulier au XXème siècle, de différentes approches. Ainsi, on ne devrait pas parler du naturisme, mais des naturismes » (Sylvain Villaret « Naturisme et éducation corporelle », page11, janvier 2006).
Le naturisme n’est pas un concept qui serait en dehors du temps, il s’inscrit dans la société, reflétant parfois ses travers, mais adoptant souvent ses qualités. Contrairement à ce que beaucoup de naturistes pensent, notre mode de vie n’a cessé d’évoluer avec le temps. Les piliers que sont les valeurs fortes de l’éthique naturiste ont peu changé, mais les aspirations et les attentes des naturistes ont varié jusqu’à nos jours. Cette diversité est notre richesse, ne la nivelons pas vers le bas en restreignant la définition de notre pratique à une ou deux convictions ou activités. Voici une courte rétrospective, non exhaustive, de ces différents courants de pratiques et de pensées.
Voici une partie de cette histoire
Dans le premier volet de cet historique non exhaustif, nous avons laissé nos amis dans un éclectisme doctrinal que nous sommes nombreux à ignorer aujourd’hui. La seconde guerre mondiale passée, l’espoir d’une société supérieure, intégrant dans son évolution les valeurs du naturisme, s’avère peu à peu utopique. Après les horreurs de la guerre, les jeunes aspirent à plus de liberté, ils veulent profiter du moment présent sans se soucier de l’avenir. Les pionniers du naturisme sont alors tiraillés entre deux tendances : continuer avec les mêmes fondamentaux qu’avant la guerre, (ce sera le choix de Kienné de Mongeot) ou adapter leur discours pour toucher un plus large public, (ce sera la politique que mènera le couple Lecocq).
Il ne s’agit pas ici de dire qui a adopté la bonne méthode mais d’analyser au mieux les faits. En définitive, nous verrons qu’il n’y a pas réellement de bonne méthode, mais seulement des lignes de pensée différentes qui, quand elles ne s’opposent pas frontalement et ne se critiquent pas mutuellement, sont en réalité complémentaires. Kienné de Mongeot, les frères Durville et Lecocq entretenaient d’ailleurs de bonnes relations et se félicitaient mutuellement de leurs avancées respectives.

Il faudrait bien plus que trois volets pour énumérer l’ensemble des courants de pensée qui ont traversé l’histoire du naturisme. Tous ont influencé notre mouvement de façon plus ou moins marquée. Pour faire simple, divisons les en trois catégories : Certaines ont disparu comme celle initiée par Jacques Demarquette avec le Trait d’Union, amateur d’ésotérisme, d’autres sont apparues, comme le naturisme « commercial », et enfin celles qui ont évolué mais de façon plus discrète, presqu’à l’écart.
Le naturisme dit « sauvage », qu’on appelle volontiers aujourd’hui « naturisme en liberté » est de cette dernière catégorie. Il a su évoluer en s’adaptant aux mentalités, la plupart du temps en toute discrétion, attendant patiemment son heure pour se révéler au grand public.