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Randonnue en Alaska
http://www.yukonalaska.com/nudehiking/

janvier 18th, 2013

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RANDONNEE LIBRE EN UTAH

Un exemple pour organiser un club de randonnée nu Kenneth Jaise – Nude and natural

« J’adore randonner nu ! » « Moi aussi, sentir le soleil et le vent sur toute la surface de mon corps, il n’y a rien de comparable à ça » « Oui, et la sensation de marcher avec des vêtements en sueur, c’est si désagréable » «Si je ne pourrais pas randonner nu, je ne pense pas que je randonnerai. »
« J’adore cette pratique, grâce à la randonnée nue, je me sens en bonne santé. »
« C’est tellement bien, je ne fais qu’un avec la nature. » « Ca me donne aussi une approche spirituelle. » « Et j’apprécie de parler avec les autres pendant que nous marchons. » « Dire que j’y étais complètement opposé, vraiment, longue vie aux amis de la randonnée nue. »

COMMENT TOUT A COMMENCE
– J’adore tout ce qui concerne la randonnée nue, les sensations, l’exercice, la beauté et comment tout ça reste dans mon esprit. J’ai fréquemment randonné nu tout seul quand je vivais dans le sud de l’Utah entre 95 et 2002. La randonnée nue devint une expérience si formidable et si libre que je l’ai appelé la randonnée libre (Freehiking dans le texte).
– Peut être que certaines personnes ont toujours randonnées nues dans les montagnes et les vallées de l’Utah ? Après tout, la nudité est une pratique que vous pouvez très bien exercer en Utah car c’est un état ou il n’y a pas beaucoup d’eau (plus personne ne se baigne au Great salk lake). Je pense même que l’Utah pourrait être la capitale de la randonnée libre des Etats-Unis.
– Tout d’abord, j’ai entendu parler d’un groupe qui s’appelait « les naturistes de l’Utah » qui aurait organisé quelques randonnées libres dans les années 90. Un des membres qui s’appelait « Edge » faisait des randonnées libres informelles autour des montagnes de la vallée du lac salé avec un petit groupe en toute simplicité vers les années 2000. La première fois que j’ai entendu parler de ce groupe c’était en 2003, quand Lee Penrod en parla dans plusieurs forums locaux sur internet.
Je ne pouvais être présent aux randonnées car entre temps j’avais déménagé en Californie, mais j’ai compris que ces randonnées attiraient entre 4 et 8 personnes, des hommes en général dont c’était la 1ere expérience. C’était un bon début. Lee continuait donc à faire des randonnées.

ORGANISATION ET CROISSANCE DU MOUVEMENT
– En juin 2005, je suis revenu vivre en Utah et j’étais décidé à suivre la 1ere sortie du groupe de randonneurs libres de l’année. J’avais presque la chair de poule. Il faisait froid et c’était ma 1ere expérience nu en groupe alors que pendant des années j’ai toujours randonné nu seul. Mais je savais que c’était important pour moi de connaître une randonnée nue en groupe.
– Quand Lee Penrod me rencontra à côté du « Great salk lake » les nuages commençaient juste à partir pour que nous puissions braver le froid et monter au sommet du « Stansbury Island », une montagne de 1281mètres sur le versant du lac et qui devient une île quand le niveau de l’eau augmente (ce qui n’est pas arrivé depuis 25 ans). Nous nous sommes déshabillés dés le début du sentier tandis qu’il me venait à l’esprit que je faisais ça tout le temps seul et c’était étrange de le faire avec d’autres personnes. Mais dés que nous avons commencé à randonner, cette étrange sensation disparue. Avec le soleil, la brise, nous fîmes qu’un avec la nature et quelque chose de nouveau pour moi – quelqu’un avec qui parler – fit que c’était une formidable première expérience en groupe.
– J’assistais à toutes les autres sorties. Cette année-là, j’ai rencontré beaucoup d’autres randonneurs, quelques uns venaient une fois, d’autres deux fois. Lee, Steve et moi-même étions devenus les membres fondateurs de ce groupe. Cette année-là, Lee allait jusqu’à Vernal dans l’est de l’Utah pour randonner avec d’autres personnes, c’était la 1ere sortie en groupe en dehors de notre zone habituelle.
– Nos plans pour développer notre mouvement en 2006 prévoyaient une randonnée par mois à côté de Salt lake city et une seconde dans un autre coin en Utah.
Quelque chose de très important arrivait cette année-là. J’ai rencontré et je me suis marié avec PJ. Vous auriez dû la voir lors de notre première randonnée libre ensemble. Elle était très nerveuse. Mais quand elle enleva ses vêtements, elle s’exclama « Wow, quelle grande sensation ! ». Depuis, elle fait des randonnées et elle n’a jamais arrêté. Elle aime ça, ont est vraiment des veinards !
– La présence de PJ aux randonnées changea pas mal de choses. Les femmes et les couples commençaient à se montrer et à venir régulièrement. J’ai aussi commencé à écrire et à faire des comptes rendus sur nos randos en y associant des photos. Nous pensions que certains participants seraient peu enthousiastes à se faire prendre en photos, mais personne n’eu d’objections. Ils se sentaient en sécurité tant que nous prenions des photos de dos, mais pas de face ni de côté. En respectant ces principes, tout a fonctionné pour le mieux. Faut dire que la plupart de nos membres sont incapables d’être ouverts aux valeurs du naturisme, nous sommes en Utah après tout. D’ailleurs, nous utilisons les photos surtout pour établir le contexte de nos comptes rendus.
– On a finit par être connu comme étant le groupe des randonneurs libres de l’Utah (The freehiking Utah Group). Les comptes rendus avec les photos engendra de l’intérêt et attirait encore plus de participants qu’auparavant. Durant l’année 2006, il y avait au moins 3 couples et 5 personnes qui venaient régulièrement à chaque sortie.
– En 2007, nous avons changé le programme en planifiant 2 randonnées par mois : 1 randonnée locale à côté de Salt lake city durant la semaine et une autre un samedi en espérant entraîner encore plus de monde. Notre première randonnée en 2007 fut un record avec 14 participants. Avec des randonneurs qui venaient d’ Alabama, du Minnesota et même Michigan.

EXPANSION
– Quelques membres ont créé leur propre groupe de randonneurs en y incluant d’autres activités telles que le canoë, le « nude houseboating » ( ??), la baignade dans des sources chaudes et les visites de centres naturistes dans l’ouest des Etats-Unis.
– En juillet 2007, Lee et moi-même, nous avons donné une présentation sur la randonnée libre au centre « Lupin lodge » et nous avons formés un club « The skinny trippers club » pour encourager et aider les naturistes à organiser des randonnées partout ou il y a de la demande. Grâce à cela, notre réputation évolua. La mise au point de chaque programme pour le « Skinny trippers club » est planifiée avec les participants et les comptes rendus des voyages et des activités naturistes (essentiellement la randonnée libre) sont faits aussi bien en groupe qu’en individuel. Nos comptes rendus ont pour nom « skinny trip resorts » ou « skinny hike reports » ou « skinny event reports » ou simplement « skinny event ».
– Alors que le « Skinny tripper club » reste raisonnablement petit et confidentiel, il y a maintenant des membres partout à travers le monde.

PREVISIONS 2008
– Les prévisions pour 2008 des Skinny trippers prévoient des randonnées mensuelles régulière en Utah, d’autres activités naturistes et un agenda rempli de voyages. Nous n’avons pas encore de direction officielle, juste des participants intéressés et des guides volontaires pour nos sorties.
– Le but du club est de toujours rencontrer de nouveaux marcheurs et de faire des randonnées libres avec eux.

Texte d'origine de Kenneth Jaise dans "Nude and Natural"

novembre 15th, 2012

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L'APNEL (Association pour la Promotion du Naturisme en Liberté) a pour but la dépénalisation totale de la simple nudité dans tous les lieux publics.

Pour parvenir à ce but, elle utilise un mode d'action progressif et non conflictuel en privilégiant la culture, l'humour et la pédagogie.

Mais elle ne condamne pas, pour autant, des actions plus déterminées telle que celle pratiquée par Stephen Gough.

L'objectif politique est plus largement de contribuer au bien vivre ensemble dans notre environnement social; en mettant en exergue le dialogue, la liberté, l'ouverture d'esprit, la tolérance et la solidarité entre les hommes.



septembre 21st, 2012

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http://newsfeed.time.com/2012/08/24/naked-rambler-weeps-in-court-as-sheriff-orders-mental-assessment/

Peter Macdiarmid / Getty Images

La nudité semble être en vogue chez les Britanniques récemment, ce qui avec le prince Harry faillit montrer au monde ses «joyaux de la couronne», au moins d'après les photos floues qui ont émergé à partir de ses vacances nature dans Las Vegas. Mais le sportif anglais nu une plus célèbre : C'est l'infâme "randonneur nu", Stephen Gough, qui a une fois de plus se trouvait du mauvais côté de la loi de son désir de se promener nu.

Seulement trois jours après sa libération de la prison de Perth, en Ecosse, où il a passé six ans en prison pour outrage à la pudeur, le 53-year-old ancien marine royale a été arrêté encore une fois pour la marche nu à Dunfermline, en Écosse. Suite à des plaintes du public, un officier vint le trouver pour lui dire de mettre des vêtements, et quand il a refusé, il a été emmené en garde à vue. Sa condamnation a été retardée, car le shérif, James Williamson, a ordonné une enquête sur la santé mentale de Gough.

Gough était au tribunal de Kirkcaldy à Fife, en Écosse, plus tôt cette semaine pour un procès de deux heures, où il s'est lui-même représenté. Il portait – comme s'y attendre – pas une once de vêtements. Gough a été rapporté avoir été en pleurs au point lors de l'audience, en particulier pendant les périodes où des témoins ont expliqué leur choc en voyant un homme nu. Un témoin, Michelle Solway, est affirmé ne pas pouvoir le regarda dans les yeux lors de l'interrogatoire, et a prétendu que sa fille de 10 ans avait été choqué à la vue de cet homme nu.

Gough est tombé en panne, si, comme il a livré sa défense de fermeture contre le ministère public, dirigé par Brian Robertson. The Guardian :

"Il n'y a rien de moi en tant qu'être humain qui est indécent ou alarmants ou offensant. C'est là où je veux en venir, ce qui est profondément à l'intérieur. Donc, ce caractère provocateur que [Robertson] suggère que j'ai, c'est rien de la sorte. C'est moi, debout pour ce que je suis. [Parce que] nous sommes tous des êtres humains aussi, et nous avons des enfants et nos enfants sont beaux et notre corps est beau, parce que nous sommes des êtres humains – tout de même. Je n'ai pas à avoir honte. Je suis juste un homme debout pour la vérité de ce que je suis. "

Son langage noble s'envole dans une cour de justice, mais sa poursuite constante de quitter les responsables s'interrogent sur la santé mentale de Gough. En raison de son comportement, le shérif Williamson a ordonné Gough se soumettre à une évaluation de la santé mentale avant qu'il ne puisse être condamné. Il a dit : ". Je veux quelqu'un d'indépendant pour voir si votre santé mentale est tout ce qu'il devrait être, car, en l'absence de tout motif valable, sinon, vous allez finir par servir peine de prison après avoir peine de prison" Jusqu'à présent, son arrestations au total plus de 20 depuis sa lancée il y a 10 ans en tant que "randonneur nu."

Il semble difficile de mesurer ce compromis qui pourrait venir d'une évaluation mentale, Gough a depuis longtemps exprimé son souhait d'être nu comme un principe profondément enracinée-. Il a promis de poursuivre son combat sans vêtements, disant à sa sortie de prison en Juillet : «Je ne vais pas abandonner. Restez nu est mon leitmotiv. "


Plus d'info sur :
http://www.apnel.fr/forum/viewtopic.php?pid=2620#p2620

août 29th, 2012

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Nus dans la nature
29 avr. 2010 Hubert Prolongeau

De plus en plus de naturistes, lassés des camps, vont se promener nus dans la nature sur des sentiers publics. Récit d’une « randonue ».

Elle a eu une hésitation. Et puis elle l’a fait. Elle a enlevé T-shirt et soutien-gorge, plié avec
soin son pantalon. « Tous les autres étaient déjà nus, et personne ne me regardait… » Alors elle est
partie, sac au dos, chaussures de marche aux pieds… et rien d’autre. C’est la première « randonue »
de Mélanie, 48 ans. Lassés des camps, certains naturistes ont commencé à se promener dans des lieux
publics. Internet leur a permis de se regrouper. Aujourd’hui, l’activité se multiplie : dans les
forêts autour de Paris, dans les calanques de Marseille, en montagne… La commune de Seillans, dans
le Var, a même – une première – autorisé l’exercice le dernier dimanche de Pâques.

« Un truc de malade »

Ils sont six ce jour-là, quatre hommes et deux femmes, dans un champ près d’Egly, dans l’Essonne.
Lucien, un moustachu bedonnant, est venu de Montélimar. Il n’a pas dit à sa femme où il allait : «
Elle trouve que c’est un truc de malade. Je n’ai jamais pu lui faire comprendre. » Cette
incompréhension le désole. Gilles, lui, se promène nu depuis des années. Près de Paris, dans les
Alpes, chez lui… C’est un militant, presque un Savonarole : « Se mettre nu est une liberté
fondamentale. On nous impose les vêtements. À travers la « randonue », c’est l’intolérance que je
combats. » Les autres sont moins lyriques, mais avouent tous leur bonheur extrême à se sentir libres
de tout textile. « Je ne me sens jamais aussi à l’aise que quand je suis comme cela nu, en pleine
nature », affirme Laurent, informaticien.

La troupe chemine. Les orties profitent des chairs offertes, les moustiques aussi. Certains montent
aux arbres. Mais voici soudain, au détour du chemin, un groupe d’enfants et leur animateur. Tous
sautent sur les jupettes à velcro dont ils se couvrent dès qu’un passant arrive. Jacques, qui mène
la marche, s’avance pour expliquer la démarche. L’animateur est un peu gêné : « Moi, ça m’est égal,
mais il y a les enfants, vous comprenez. » Seul Gilles s’insurge : « C’est ma liberté d’être nu. Je
ne me rhabillerai pas. » Les autres, discrètement, l’entraînent à leur suite. Et les enfants
passent, en gloussant. « C’est très rare que ça tourne mal, affirme Jacques. D’habitude, les gens
sont surpris, mais discutent gentiment. »

La balade finit dans une carrière abandonnée, coincée entre deux bretelles d’autoroute. Là, ils
dévalent les pentes, puis se couvrent de boue avant de se laver dans une mare. Et chacun se repose
enfin. On déballe les sandwiches, on sort un livre. Un petit vent se lève. Mélanie renfile son
sweet. Uniquement son sweet. Elle a adoré : « La sensation du soleil sur la peau, le sentiment de
liberté, c’était merveilleux. »

« Je rêve de tolérance »

Les centres naturistes encouragent peu l’activité, qui suscite dans le milieu de nombreux débats. « Les randonneurs nus passent des camps où ils étaient entre eux à un espace public dans lequel ils affirment et imposent leur nudité à des gens habillés, estime Francine Barthes-Deloizy, auteure de Géographie de la nudité (Bréal). C’est une forme de communautarisme. »Dans l’Essonne s’est créée une association, l’APNEL (association pour la promotion du naturisme en liberté), dont le but est d’aider financièrement ceux que la police arrête pour « exhibition sexuelle » alors qu’ils ne font que se promener. L’an dernier, six de ses membres ont traversé les Pyrénées, pendant une semaine, totalement nus. Cette année, ils ambitionnent d’attaquer la Guadeloupe. « Je rêve d’une société de tolérance totale, dit Sylvie Fasol, sa présidente, où chacun irait comme il veut, sans regards et sans gêne. »

 

juin 24th, 2012

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Ci-dessus, les deux montagnes qui donnent le nom au Parc National (les Encantats)

Pour l'édition des Pyrénées 2011, la région des Encantats a été choisi pour notre semaine de randonnée naturiste en itinérance.

En Espagne, seul l'acte sexuel devant des mineurs est interdit. Forcément, le naturisme, n'étant pas concerné par cette législation, est donc permis partout.
C'est donc pour une semaine de liberté totale que notre groupe, constitué de 6 hommes, s'est retrouvé au refuge d'Idoïa à Salardü le jeudi 23 juin.


Ci-dessus, photo prise au refuge de Saboredo par le propriétaire

Je ne vais pas décrire ici tous les massifs, tous les lacs, tous les refuges que nous avons croisé sur notre route car ce serait trop long est fastidieux. Je préfère plutôt vous retranscrire le plaisir ressenti lors de ces six jours de randonnées en tenue de peau. Mais la tâche n'est pas facile, comment faire ressentir à des lecteurs la sensation que procure un lieu ou on ne risque pas d'être agressé à cause de sa nudité. Et ceci, que ce soit au bord d'une rivière, d'un lac, sur une prairie pour déjeuner, sur les sentiers, sur les sommets ou aux portes des refuges.

En France, on conseille aux promeneurs épris de liberté de pratiquer la randonnue en groupe et, si possible, mixte avec enfants. Dans ce cas, il faut bien admettre qu'il y a très rarement de problèmes.
En Espagne, quelque soit la constitution du groupe de randonneurs, vous ne recevez pas de remarques négatives. Il serait exagéré de dire que nous avons rencontré que des gens enthousiastes face à notre nudité mais la loi est de notre côté. Le plus étonnant est de constater que même les gens sont au courant que le naturisme est légal partout.

C'est donc avec une décontraction totale que nous finissions notre randonnue aux portes des refuges. Par courtoisie, nous nous sommes rhabillés à l'intérieur des gites mais sur les sentiers, nous avons mis au fond de nos sacs nos shorts rapides si prompts à sortir à la moindre rencontre sur nos territoires Français.

Quant au spectacle grandiose qui nous entourait, notre tenue se mariait parfaitement avec cette nature sauvage. Jamais agressé par une chaleur trop pesante, que ce soit aux sommets, en plaine ou en vallée, notre marche était régulière. A une exception près, le col de contrex, dont le passage en dent de scie a été assez vertigineux par la verticalité des sentiers et des névés importants. La baignade dans l'eau fraîche à l'arrivée n'en fut que plus heureuse et apaisante.


Le plus savoureux durant cette semaine fut sans doute les dénivelés que nous avons effectué sans sac à dos avec pour seuls compagnons nos batons de marche et nos appareils photos. Dés le premier jour de notre périple, à l'arrivée du refuge de Saboredo, après une bière bien fraiche, nous avons déposé nos sacs à dos et sommes partis faire le tour des lacs environnants. Soit une petite promenade de deux heures interrompue par des séances photos et baignades rafraichissantes qui entrainaient souvent l'hilarité ! Les jours suivants, régulièrement, un sommet se présentait à nous et nous narguait de sa hauteur imposante. Aussi, Georges notre valeureux compagnon de 76 printemps se proposait de garder nos sacs à dos pour nous alléger lors de nos escapades nus. Là, à des sommets de près de 3000 mètres, nous contemplions ce que nous avions gravis nu tels des conquérants de nouveaux domaines inconnu.

Au dessus des nuages, plus près du soleil, aux sommets des montagnes, nous étions libres. L'air pur nous enivrait et nous chuchotait à l'oreille : vous êtes mes amis, revenez quand vous voulez…

juillet 27th, 2011

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calanques 2011 par lenifle

juillet 4th, 2011

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