Coeur naturiste

Naturisme – Ecologie – Actu des calanques + Divers





mars 7th, 2013

Posted In: Parc National des Calanques

Étiquettes :

Leave a Comment

http://www.marsactu.fr/environnement/parc-des-calanques-un-recours-depose-contre-lelection-de-danielle-milon-30167.html

Le Club Alpin Français fait un recours contre la nomination au poste de la Présidence du Parc National des Calanques car elle ne serait non conforme à la loi sur les retraites de 2010, voir le courrier du ministère du développement durable ci-joint sur la question.


Je n'ai qu'une question : Comment accepter une réglementation mise en place par une personne qui ne devrait légalement pas être à ce poste ?

janvier 24th, 2013

Posted In: Parc National des Calanques

Étiquettes :

Leave a Comment

http://www.clio-cr.clionautes.org/spip.php?article4367

Le parc national des calanques constitue un sujet d’étude particulièrement intéressant non seulement parce qu’il s’agit du dernier parc national créé en France, mais aussi parce que c’est le premier créé en métropole depuis la nouvelle loi sur les parcs de 2006 (qui redéfinit la notion de parc en prenant en compte, à côté des perspectives naturalistes, les activités humaines) et surtout en raison de sa situation géographique aux portes de Marseille, ce qui en fait le premier parc national périurbain de France, mais soulève par là-même des enjeux politiques, urbanistiques, sociaux, économiques et environnementaux majeurs. Ceux-ci sont au cœur de l’étude coordonnée par Valérie Deldrève, chercheuse en sociologie, et Philippe Deboudt, professeur de géographie à l’Université de Lille 1, que viennent de publier les éditions Quae : Le Parc national des calanques. Construction territoriale, concertation et usages.

L’ouvrage est construit en trois parties. La première, qui présente la « construction territoriale du parc », comprend une étude générale qui retrace l’histoire de cette construction depuis les années 1970 et deux études sur des territoires précis aux limites du parc : le quartier de la Cayolle, la calanque de Sormiou, les collines de La Ciotat et les îles du Frioul.

La deuxième partie, entièrement rédigée par V. Deldrève, aborde la concertation sous trois angles successifs : celui de son organisation, celui des acteurs et enfin celui des usages du parc qui sont en débat.

La troisième partie est consacrée aux usages du territoire des calanques et à leurs acteurs : après une présentation des activités humaines dans les calanques depuis l’âge préhistorique, deux articles abordent des sujets plus précis, celui de la chasse terrestre et sous-marine et celui de l’escalade. …

Des contestations nombreuses

L’ensemble de l’ouvrage présente une vision relativement pessimiste de la construction du parc en soulignant d’abord l’ampleur des contestations.
L’idée de réaliser un parc national des calanques a été lancée par le maire de Marseille Gaston Deferre en 1971. Elle n’a pas aboutie dans les années 70 mais a conduit au classement du site en 1975 puis à son insertion dans les sites Natura 2000. Le processus de construction d’un parc a été relancé par la création du GIP des calanques de Marseille et Cassis en 1999 et surtout par la nouvelle loi de 2006. Dès lors, la création a été relativement rapide : le premier diagnostic de territoire date de 2007 et le parc a été officialisé en 2012. Pourtant les oppositions n’ont pas manqué, même si certaines d’entre elles ont été au fur et à mesure limitées par des mesures de compromis. Ces contestations ont parfois des fondements économiques comme dans le cas des collines de La Ciotat où la protection de l’environnement se heurte à la volonté de développer une zone économique pour une ville sinistrée par la fermeture des chantiers navals. Les questions politiques, évidemment, ne sont pas moins importantes : les habitants du Frioul, comme les cabanonniers des calanques se montrent réticents face à une structure juridique qui risquerait de compromettre l’identité qu’ils se forgent et l’autonomie qu’ils ont conquise. De même, à La Ciotat, les édiles locaux hésitent à inclure le parc du Mugel dans le parc national de peur de perdre l’autorité sur “leur” territoire. Les questions d’urbanisme concernent les marges de Marseille, qui s’est opposée à l’intégration du quartier de la Cayolle afin d’y développer sans contraintes ses projets urbanistiques. Mais les oppositions les plus structurées sont venues des associations de certains usagersdu parc : les cabanonniers, les chasseurs, les escaladeurs soucieux de préserver leurs pratiques.

Le renforcement des inégalités environnementales

La deuxième idée centrale de l’ouvrage est celle selon laquelle la création du parc a finalement conforté ou renforcé les inégalités environnementales. Ce concept cherche à rendre compte des effets sociaux des politiques environnementales pour souligner l’inégal accès des populations « aux ressources et aménités environnementales » (p. 13). Or la création du parc, selon les auteurs, renforce ces inégalités par la construction territoriale d’une part et par le fonctionnement de la concertation d’autre part. L’article d’Arlette Hérat sur le quartier de la Cayolle et la calanque de Sormiou illustrele renforcement des inégalités liées à la construction territoriale du parc. Le quartier de la Cayolle est un ancien espace de bidonvilles résorbés dans les années 80. Ses habitants se rendent très régulièrement dans la calanque voisine de Sormiou pour s’y divertir, au grand dam des cabanonniers de la calanque qui voient souvent d’un mauvais œil ces jeunes envahir “leur” espace. Il existe donc une véritable complémentarité entre la Cayolle et Sormiou. Celle-ci est brisée par l’introduction de Sormiou dans le parc alors que la Cayolle n’y est pas : une barrière juridique (et peut-être réelle à cause des réglementations d’accès aux parcs) séparera donc les deux espaces. En revanche, les projets d’urbanisme visent à mieux rattacher ce quartier à la ville et à favoriser l’installation de populations plus aisées : c’est donc le contraire d’une intégration parc/ville qui se réalise sur cet espace car la Cayolle est éloignée du parc pour être davantage intégrée à la ville. Le parc brise une forme de solidarité spatiale, ce qui se fait aux dépens des populations défavorisées et au profit des cabanonniers qui bénéficiaient déjà d’une situation privilégiée du point de vue de leur situation environnementale.

Ces inégalités découlent du processus de concertation lui-même. Celui-ci est d’abord sévèrement encadré : il est limité dans le temps (à peine une année), ne permet pas une analyse des problèmes à grande échelle, et il n’est qu’une étape préalable du processus de décision dont il ne préjuge pas. Il est surtout très hiérarchisé : en l’occurrence, la concertation a été entièrement conduite (voire noyautée) par le GIP, lui-même dominé par les élus et les intérêts écologistes. Les différents articles montrent toutefois que certains acteurs ont su s’intégrer dans la concertation et ainsi obtenir une modification des projets. C’est notamment le cas des escaladeurs qu’étudie Vincent Marquet. Ceux-ci, en créant une nouvelle association, en faisant jouer leurs réseaux politiques, en diffusant avec efficacité une pétition, mais surtout en adoptant le langage de leurs interlocuteurs et en faisant montre à la fois d’une compétence scientifique réelle et d’une volonté de préservation du site – ont réussi à s’imposer dans la concertation et à faire valoir leurs positions. C’est aussi le cas des cabanonniers qui ont su faire entendre, dans un parc voué à défendre la nature mais aussi la culture, les valeurs de la tradition et de l’autochtonie. Cependant l’inégalité demeure flagrante entre ces acteurs qui disposent d’un capital culturelet parfois de réseaux politiques leur donnant accès à la concertation et la masse des touristes (jamais pris en compte sinon comme repoussoirs) et surtout les habitants des quartiers populaires. « Rien n’a été fait pour donner la parole à ceux qui ne l’ont pas et qui, peu informés, n’ont guère fait de bruit » (p. 210). Une fois de plus, la création du parc tend à figer une situation avec une alliance objective entre écologistes et tenants de la tradition, plutôt qu’à la faire évoluer.

Cet ouvrage constitue donc une réflexion stimulante sur les processus de concertation en général. On peut toutefois formuler un regret : le livre a peut-être été publié un peu tôt, si bien que la plupart des articles ont été écrits avant le décret de création du parc, ce qui nuit à la lecture puisque l’on voudrait connaître l’aboutissement des discussions. En outre, il manque quelques cartes à grande échelle (même si cela peut être compensé par la consultation de géoportail). Notons enfin que la langue utilisée est assez technique, voire technocratique, et ne rend pas envisageable l’utilisation de cet ouvrage en classes de lycée.

janvier 24th, 2013

Posted In: Parc National des Calanques

Étiquettes :

Leave a Comment



http://www.leparisien.fr/marseille-13000/le-parc-national-des-calanques-demande-des-moyens-a-jean-marc-ayrault-22-11-2012-2345875.php

novembre 25th, 2012

Posted In: Parc National des Calanques

Étiquettes :

Leave a Comment

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&jid=1250264468205&cid=1250264466625

Les agents des parcs nationaux étaient en grève ce 15 novembre pour alerter leur ministre de tutelle, Delphine Batho, notamment sur leur manque de moyens. Le mouvement, qui concerne quelque 850 agents, touche les dix parcs nationaux (Calanques, Cévennes, Ecrins, Guadeloupe, Guyane, Mercantour, Port-Cros, Pyrénées, Réunion, Vanoise), mais se cristallise autour de celui des Cévennes, où quelque 70 personnes selon les syndicats (50 selon la police) ont manifesté dans la matinée à Florac. Selon Anthony Turpaud, responsable du SNE-FSU, syndicat majoritaire à l'origine de l'appel à la grève, le directeur du parc des Cévennes "veut diminuer de moitié les effectifs des agents [fonctionnaires] et les remplacer par des contractuels ce qui engendrera une augmentation de la précarité". "Ce qu'on craint, c'est que la protection du coeur du parc diminue petit à petit du fait d'un désengagement progressif de l'Etat et que cet exemple se propage aux autres parcs nationaux qui sont aussi dans une période de réorganisation", a-t-il indiqué à l'AFP.

Le mouvement dans les parcs est notamment lié à la réforme de 2006, qui visait à associer davantage les communes proches à la gestion des parcs. Selon les syndicalistes, elle a entraîné une augmentation des missions conjuguée à une baisse des moyens. Depuis 2010, les parcs ont ainsi perdu 7% de leurs personnels, et plus de 10% des personnels auront disparu en 2015, affirme le SNE-FSU.
Interrogée sur France info, la ministre de l'Ecologie Delphine Batho a assuré que l'Etat était "très fortement attaché" aux parcs nationaux. "Il n'est pas question qu'il se désengage. On voit bien qu'il y avait une bonne intention dans la réforme de 2006 qui aujourd'hui pose des difficultés, génère des tensions. Ce n'était pas le but, donc il faut procéder à une évaluation complète pour apporter les bonnes réponses", a-t-elle indiqué.

Les représentants du personnel espèrent obtenir un rendez-vous au ministère dans les prochains jours pour faire part de leurs revendications, a indiqué Etienne Farand, secrétaire national de la branche "Espaces protégés" du SNE-FSU. Pour le syndicaliste, "il y a une dérive dans tous les parcs nationaux depuis la réforme de 2006" qui a abouti à ce que les élus soient "majoritaires dans les conseils d'administration des parcs". "Ils tiennent de moins en moins compte des revendications et des impératifs au profit de leurs intérêts", estime-t-il, évoquant une "baisse des enveloppes de 7% pour les parcs". "Les personnels se posent vraiment des questions sur leur avenir", a renchéri Anthony Turpaud, pour qui "la situation se dégrade avec la négociation des chartes avec les communes" qui parfois se font "au détriment de la protection de la nature".

Ici, les employés du GIP des Calanques solidaires du mouvement de grève national touchant les Parcs.

novembre 24th, 2012

Posted In: Parc National des Calanques

Étiquettes :

Leave a Comment

http://www.marsactu.fr/environnement/calanques-les-salaries-denoncent-un-parc-national-fantome-29398.html

Aujourd'hui (le 15.11.2012), c'est journée de grève des parcs nationaux, à l'appel du Syndicat national de l'environnement (SNE-FSU). Et évidemment, les salariés du parc national des Calanques ont suivi le mouvement. D'abord pour soutenir leurs confrères, mais surtout pour tenter de faire bouger les lignes au niveau local. Depuis maintenant près de 7 mois et la création effective du parc, les salariés semblent laissés à l'abandon qui parlent maintenant de "parc fantôme". Budget en baisse, manque de moyens humains… et surtout, toujours pas de conseil d'administration. Ils se sont rassemblés cet après-midi devant la préfecture des Bouches-du-Rhône pour se faire entendre, soutenus par plusieurs élus dont Sébastien Barles, porte-parole régional d'Europe Ecologie-Les Verts et la conseillère communautaire communiste Marie-Françoise Palloix.

novembre 24th, 2012

Posted In: Parc National des Calanques

Étiquettes :

Leave a Comment

Publiée par laprovence
le 21/11/2012 à 17:17:31

L'Office national des forêts a procédé ce matin à une spectaculaire opération d'héliportage de 15 m3 de plantes invasives arrachées au coeur des calanques, sur la pointe de Morgiou ou au pied du pic de la Candelle. Ces plantes comme la luzerne arborescente, l'agave d'Amérique ou le figuier de Barbarie prolifèrent à partir de jardins de cabanons ou ont même été plantées par des randonneurs, des habitués des plages croyant bien faire. Aujourd'hui, leur développement à vitesse grand V gêne les espèces protégées comme la lavatère maritime et l'hélianthème à feuilles de lavande.

http://www.laprovence.com/video/Calanques%2B%253A%2Bdes%2Bplantes%2Binvasives%2Bemport%25C3%25A9es%2Ben%2Bh%25C3%25A9licopt%25C3%25A8re/12106f59491s/laprovence/

novembre 21st, 2012

Posted In: Ecologie, Parc National des Calanques

Étiquettes :

Leave a Comment

Il est estimé que les calanques représentent actuellement 1 300 000 de visiteurs terrestres et 800 000 venant de la mer (plaisance, kayak).
La création de ce Parc va accentuer cette fréquentation, la gestion de cette nouvelle affluence sera un des enjeux de l'EPPN. …

On annonce 2 Millions de visiteurs dans les Calanques alors que la seule navette maritime du Frioul transporte 400 000 visiteurs par an. (Remarque faite par la ville de Marseille)[/I]

Réponse du GIP : Le chiffre annoncé est une estimation de la fréquentation globale annuelle (terre et mer) pour l’ensemble du périmètre de cœur. Il n’existe pas à ce jour de comptage harmonisé en terme de méthode et s’étendant à l’échelle de l’ensemble du périmètre pris en considération. Le GIP des Calanques envisage de participer dés 2011 à une étude de fréquentation menée sur l’ensemble des territoires des parcs nationaux existant ou en projets, dans le cadre d’une méthodologie mise en cohérence par Parcs Nationaux de France.

Le parc des Calanques sera 5 à 150 fois moins étendu que la plupart des autres Parcs nationaux Français existants mais avec une zone maritime de presque 60 fois plus grande que celle de Port-Cros.

Collé à la cité Phocéenne, les Calanques souffrent d’une pression humaine de 100 à 400 fois plus importante que pour les autres Parcs avec une population de 1 400 000 habitants.

Le risque de dégradation lié à la sur fréquentation y est donc important.

La charte identifie clairement la gestion de la fréquentation et des accès au futur Parc comme l’enjeu premier auquel le Parc devra répondre.

janvier 27th, 2011

Posted In: Parc National des Calanques

Étiquettes :

2 Comments

Pré-projet Charte du PN des Calanques – Analyse des contributions
Doc 1- Eléments relatifs aux THEMATIQUES

Plusieurs associations demandent que ces dérogations individuelles soient délivrées par le conseil d’administration du Parc et non par le directeur.

Réponse du GIP

Conférer au niveau du CA les décisions dérogatoires individuelles, outre le fait que cela constituerait un à contrario vis-à-vis des 9 parcs nationaux existants de nature à être remis en question par le Conseil d’Etat, cela impliquerait une charge de travail très importante pour le CA et risquerait de perturber notablement le fonctionnement de l’EPPN et par voie de conséquence la mise en œuvre du « projet de territoire ».
On dénombre 400 autorisations individuelles par an en Vanoise par exemple !
Les décisions individuelles doivent pouvoir être arrêtées dans des délais courts, ce qui parait difficilement compatible avec le rythme de la tenue des CA, même à échéance trimestrielle.

janvier 27th, 2011

Posted In: Parc National des Calanques

Étiquettes :

Leave a Comment

Pré-projet Charte du PN des Calanques – Analyse des contributions

Doc 1- Eléments relatifs aux THEMATIQUES

L’analyse du GIP laisse à penser que le CA du futur PN aura en théorie la possibilité de réglementer la circulation des véhicules sur les routes en cœur de parc dépendants du département des Bouches du Rhône. Nous ne sommes pas ici dans le cadre d’un transfert de pouvoir de police mais bien dans la compétence qu’à le CA de réglementer au titre du Décret en conseil d’Etat.

Il n’est pas possible de formuler une interdiction totale et absolue sur les pénétrations motorisées à l’intérieur du cœur du parc en dehors des zones goudronnées. En effet, aux nécessités de circulation liées à la gestion du milieu naturel, aux travaux s’ajoute notamment les servitudes qu’elles soient publiques ou privées.

Le principe de navettes pour desservir les villages habités situés en cœur n’a pas été retenu lors de la concertation mais n’a pas été exclu pour d’autres secteurs. Cette éventuelle disposition ne sera pas citée dans la charte.

Ci-dessus, bouchon sur la route de Sormiou à cause d'un camion qui n'arrive pas à prendre un virage trop serré. 4 heures d'attente….

Les Parkings

La suppresion, ou la diminution, demandée par certaines associations des parkings en espace cœur pour privilégier le stationnement en périphérie est une mesure de gestion fondée permettant d’organiser la fréquentation. Pour autant, il s’agit là de propositions trop spécifiques et précises pour être du ressort de la charte. Il conviendra d’avoir une réflexion à l’échelle globale du territoire pour mener une politique d’accessibilité efficiente.

L’Apnel et d’autres associations ont formulé le souhait de voir les routes qui desservent les calanques habitées mieux réglementées, voir autorisées uniquement aux habitants.

Le GIP a répondu que, d’après la loi, « lorsque le cœur du parc est situé sur le territoire d’une commune de plus de 500 000 habitants, pour des raisons de sécurité et de gestion globale de la fréquentation et à la voirie ne sont pas transférées » au Directeur du parc. Sur le territoire communal de Marseille, le Parc National ne sera donc pas en mesure de réglementer la circulation motorisée.
Il sera cependant force de proposition légitime auprès des collectivités concernées.

janvier 27th, 2011

Posted In: Ecologie, Parc National des Calanques

Étiquettes :

Leave a Comment

Page suivante »
css.php