Coeur naturiste

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Nos ancêtres, les premiers naturistes, ont souvent dû se battre pour faire reconnaître leurs droits, aujourd’hui ils sont souvent baffoués par des municipalités peu propices aux dialogues et à la main tendues.
La plage de la souris chaude (mi-chemin entre Saint-Gilles et Saint-Leu) à la Réunion, a connu des problèmes de voyeurisme, plutôt que de condamner les fautifs, ils mettent tous le monde dans le même sac et ont interdit le naturisme sur cette plage.
Ca ne va pas résoudre le problème car la plage étant donné qu’elle sera moins fréquentée va connaître des débordements que certains arrivaient encore à contrôler par leur présence sur la plage.

Le littoral des trois bassins (commune de la souris chaude)

Outre le fait que le naturisme soit une manne financière pour les états, la Réunion est le seul territoire Français ou on ne peut plus se baigner sans maillot ! Bravo M. Pierre Heideger, Maire des trois bassins, responsable de cette décision.
Mais cette prise de position, on peut en être sûr cache d’autres réalités, la Réunion n’offre pas beaucoup de plages et des projets d’agrandissement de la plage de la souris chaude étaient en prévision en 2006, depuis ? plus de nouvelle ! mais je me renseigne….

Le lien vers un article sur vivrenu : http://www.vivrenu.com/article.php?sid=628
Article de l’époque :

Alain Boutet – le défenseur des naturistes à la souris chaude

Adresse de la Mairie : 2, rue du Général de Gaulle 97426 Trois-Bassins.
Téléphone : 02.62.24.80.03. Si des fois, vous voulez leur demander si vous pouvez venir en touriste sans risquer de vous chopper une amende parce que vous n’avez pas un bout de tissus sur vous :down:
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J’ai donc envoyé un mail :
au Maire des 3 bassins mairie3b@wanadoo.fr

et le même mail aux destinataires suivants :
Le Préfet de La Réunion. Courriel : courrier@reunion.pref.gouv.fr
Le Président du Conseil Régional de la Réunion. Courriel : region-reunion@cr-reunion.fr
La Présidente du Conseil Général de la Réunion. Courriel : cabinet@cg974.fr
Le Président du Territoire de la côte Ouest de la Réunion (TCO). Courriel : courrier@tco.re
A savoir : la plage de la Souris Chaude est situé dans la zone de compétence du TCO (Communauté d’agglomération).
La Présidente du Comité du tourisme de la Réunion (CTR). Courriel : ctr@la-reunion-tourisme.com

Je vous encourage à faire de même, ça donnera du courage à Alain Boutet car il doit quand même se sentir un peu seul la bas !
L’administration Réunionnaise ressentira peut être un peu plus l’importance que représente la suppression d’une plage naturiste pour notre mouvement.
Pour le libellé de ces mails, je ne crois pas que ce soit mon fort d’écrire à des administrations, j’ai fait ce que j’ai pu.

Amicalement,
Bruno
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Monsieur le Maire,

J’ai cru comprendre que les naturistes n’étaient plus les bienvenus sur l’ île de la Réunion. J’espère me tromper, c’est en tout cas les informations qui circulent sur internet.

Vous comprenez aisément que ce type d’ information est très dommageable pour l’économie et l’image de marque de la Réunion.
Le naturisme pratiquée à la souris chaude est reconnue à travers le monde comme étant un havre de paix en parfaite harmonie avec la nature. Il serait dommage de se priver volontairement de ce tourisme à cause de simples préjugés.

Personnellement, il est hors de question que j’aille dans un endroit ou le naturisme est impraticable et mal perçu, de nombreux naturistes ont la même opinion que moi. De plus, faire autant de kilomètres pour risquer d’avoir une amende parce qu’il me manque un cache sexe, non merci. Les naturistes méritent votre respect autant que les autres touristes qui viennent dépenser leur argent, de plus ils respectent la nature plus que quiconque.

Je suis membre de nombreuses listes de discussion Francophone et internationale sur le naturisme, je peux vous affirmer que la Réunion a une très mauvaise côte d’amour en ce moment. Les naturistes ayant beaucoup d’amis, ils ne manquent pas d’en parler autour d’eux.

Vous feriez preuve d’une grande sagesse si vous acceptiez de reconnaître que le naturisme est une pratique saine, épanouissante et relaxante pour tout le monde et qu’elle peut se pratiquer dans un lieu retiré comme à la souris chaude.
Les naturistes sont complètement pour le fait de sécuriser ce lieu et que sa réputation ne soit pas dégradée par des voyeurs et autres malades mentales, aussi il serait souhaitable que la police y fasse de temps en temps quelques patrouilles pour s’assurer que personne ne perde un oeil sur les hauteurs de la plage.

Je vous serais reconnaissant de répondre à ce courriel pour me tenir au courant des évolutions et pour me donner votre avis sur la question.
Merci d’avance, je vous prie de recevoir mes plus sincères salutations.

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Monsieur Le Président du Conseil Régional,
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L’espoir des naturistes de la Souris Chaude
CLICANOO.COM | Publié le 28 mars 2008
Alain Boutet et son collectif “SOS naturiste” lancent un appel à la nouvelle municipalité, espérant d’une aide à “la démocratisation” de la pratique naturiste très courante sur la plage de la Souris Chaude.

Les adeptes du naturisme de la Souris Chaude nourrissent beaucoup d’espoir avec l’installation de la nouvelle municipalité à Trois-Bassins. Leur chef de file, Alain Boutet lance un appel en direction du nouveau maire “afin que la pratique autorisée sur de nombreuses plages métropolitaines se démocratise à la Réunion”. Mais la partie ne sera pas facile à gagner. D’abord parce qu’une enquête publique relative à l’aménagement d’un jardin sur le site est en cour. “Au sud, la crique abrite des naturistes attirés par la relative discrétion des lieux”, précise le dossier de consultation qui évoque aussi une fréquentation “dangereuse et anarchique”. Mais Alain Boutet s’en défend : “C’est faux, les naturistes ne sont pas dangereux. Nous aspirons simplement au bien être de tous”. Fondateur du Collectif de défense de la pratique du naturisme à la Réunion, M. Boutet a déposé en juillet 2007, un recours en annulation – sur la base d’une “atteinte à la liberté individuelle et collective” – contre un arrêté municipal délivré par l’ancien maire Pierre Heideger. Celui-ci disposait d’un délais de deux mois pour donner son avis. “Mais il ne s’est plus manifesté et c’est la nouvelle majorité qui hérite du dossier. Le nouveau maire n’ayant jamais tenu de propos nudophobe, on peut être confiant”, poursuit M. Boutet. Lieu avéré de rencontres furtives homosexuelles, Souris-Chaude draine toujours une faune assez hétéroclite de marginaux entre exhibitionnistes, voyeurs et férus de l’onanisme sauvage. Des activités qui insupportent les autres usagers de cette plage de Trois-Bassins, d’autant que des actes à caractère pédophiles et des cas de prostitution de mineurs ont été rapportés. Préoccupé par le projet d’aménagement du site qui pourrait conduire à la destruction de la savane actuelle, Alain Boutet estime néanmoins qu’il convient de faire la différence entre la pratique du nudisme et le reste. Un message qu’il n’a jamais réussi à faire passer auprès de l’ancienne municipalité avec laquelle le conflit était permanent. D’ailleurs, dans sa volonté de “préserver les espaces publics, les bonnes mœurs et d’appliquer la loi”, Pierre Heideger a intensifié ces dernières années, sa chasse aux “culs à l’air” sur les quelques portions de plage de Trois-Bassins. “Las de récolter des amendes”, les naturistes de la Souris Chaude se sont alors cherchés d’autres site moins hostiles jusqu’à se poser sur la plage de l’Étang-Salé. Mais il leur semble bien difficile de tourner complètement le dos à leur “site de prédilection” et ceux-ci espèrent bien arrondir les angles avec le nouveau maire. Alain Boutet sollicite d’ailleurs un rendez-vous avec Roland Ramakistin qui a sans doute des dossiers plus urgents à régler dans l’immédiat

septembre 7th, 2007

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Vu sur le site « le régional » : http://www.leregional.ch/www/article/article.php?rub=2&id=1686&region=16

Pétition • Dans un document qui vient d’être remis au Conseil communal, 495 signataires réclament un moratoire de deux ans en faveur des nudistes.

Gendarmes tapis derrière les bosquets, amendes d’ordre de 190 francs, plage laissée à l’abandon; trop, c’est trop! «On se croirait sous le KGB», tonne l’un des 495 signataires de la pétition qui vient d’être remise au Conseil communal d’Epesses, ainsi qu’au Tribunal administratif et à l’Office du Tourisme du Canton de Vaud.
Les pétitionnaires réclament un moratoire de deux ans afin de réfléchir à l’avenir de la plage de la Budaz, arguant l’ampleur de cette pratique en Europe et l’absence de lieu réservé à cet art de vivre sur tout l’arc lémanique. «30% des touristes visitant la Suisse proviennent de pays où environ 15 millions de personnes pratiquent le naturisme», précise la pétition. Les usagers de la plage se disent en outre prêts à fonder une association dont les cotisations seraient reversées à la commune.

Les citoyens décideront
Pour la syndique d’Epesses, Nicole Gross, «cette pétition est une bonne chose, car le problème pourra être traité dans un cadre démocratique et non pas passionnel comme jusqu’à présent.»
Il appartiendra donc au Conseil communal de décider de l’abrogation de l’article 41 b qui stipule: «tenue correcte exigée». Le cas échéant, les citoyens d’Epesses auront le dernier mot. Christian Chappuis, Président du conseil communal, n’a fait aucun commentaire et attend la prochaine séance pour se prononcer.
Pour Florence Siegrist, préfet du district de Lavaux, «une commune a la possibilité de réglementer l’usage qui sera fait de son domaine public, mais elle doit le faire dans un cadre qui ne soit pas contraire à la constitution.» Telle sera la question dont il faudra débattre, car, à ce jour, aucune loi cantonale n’interdit le naturisme.

20 ans de bons et loyaux services
«Lorsque nous sommes arrivés sur cette plage, il y a 20 ans, explique une naturiste, la Budaz était un mouchoir de poche». C’est patiemment, et grâce aux bons soins d’un retraité qui y consacre plusieurs heures par jour, que ce site est devenu une belle plage, entretenue régulièrement et agrémentée de bambous, «en partie arrachés par la commune qui avait pourtant promis de l’entretenir et qui ne fait rien», souligne encore cette habituée.
«Entre Villeneuve et Lausanne, c’est le seul endroit qui permette une certaine décence vis-à-vis des non-pratiquants (réd: car cette plage est à l’abri des regards). Je nous vois mal devant le Château de Chillon, ironise un habitué, offusqué par l’attitude des autorités, digne d’un régime bananier».

http://www.epesses.ch/sommaires/sommaire_princ.html

août 31st, 2007

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