Coeur naturiste

Naturisme – Ecologie – Actu des calanques + Divers

http://tvmag.lefigaro.fr/le-scan-tele/actu-tele/2016/02/22/28001-20160222ARTFIG00169-peut-on-montrer-un-sexe-a-la-television.php

«C’est mon choix de vivre nu», voilà la thématique du programme de Chérie 25 exploitée, dès ce lundi. Évelyne Thomas s’intéressera à ces personnes adeptes du naturisme et les parties intimes de celles-ci seront floutées. Est-ce là une requête du CSA? Quelles sont les règles concernant la nudité à la télévision?

Ces règles sont poreuses et sujettes à interprétation: ce sont les chaînes qui décident dans quel cadre diffuser des images de nudité. Libre à elles donc de flouter ou non des parties intimes. Contacté, le CSA rappelle que cette technique de floutage «n’est pas une recommandation du Conseil, dans la mesure où les chaînes disposent de leur liberté éditoriale. Toutefois, cela peut en effet atténuer le caractère potentiellement choquant de certaines images de corps nus pour les plus jeunes.»

Dans certains cas, la représentation de la nudité peut justifier une classification particulière (interdit aux moins de 10 ans, aux moins de 12 ans…) notamment si les images ont une connotation sexuelle. C’est alors aux chaînes de déterminer si une signalétique est adaptée pour préserver les plus jeunes ; le CSA, lui, ne censure rien par respect de la liberté d’expression et de la communication.

En revanche, après diffusion, le Conseil peut estimer qu’un programme a été mal classifié et peut donc intervenir. Ainsi, en 2014, les Sages sont intervenus auprès de France 2 concernant une émission, classée tous publics, de Ce soir (ou jamais!), consacrée à la thématique: «Le sexe est partout: faut-il s’en réjouir?». Après examen, le CSA avait demandé qu’une signalétique de catégorie III (déconseillé aux moins de 12 ans) soit apposée en cas de rediffusion de cette émission.

En 2013, en revanche, le Conseil avait été plus laxiste suite à la diffusion d’une séquence dans Le Petit Journal (Canal +) dans laquelle un pénis était visible en gros plan, sans avertissement préalable. Malgré les plaintes adressées, le CSA avait retenu la «dimension humoristique» de cette séquence qui n’a donc, selon l’organisme, pas manqué aux règles de la protection des mineurs.

septembre 9th, 2017

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«Ça me terrifiait de marcher nu pour la première fois devant d’autres gens à poil»

Vincent Brunner — , mis à jour le 26.07.2017 à 16 h 10

http://www.slate.fr/story/148851/nudisme-anticapitaliste

Le nudisme, ce n’est pas qu’un bain de minuit, mais une philosophie, une acceptation de soi.

Des personnes se promènent nues dans camp de naturistes de la région lyonnaise, le 26 juillet 2005 | FRED DUFOUR / AFP
Des personnes se promènent nues dans camp de naturistes de la région lyonnaise, le 26 juillet 2005 | FRED DUFOUR / AFP

Il a écrit pour la télé (Star Trek Voyager) et pour le cinéma jusqu’à ce qu’il en a eu marre de voir Hollywood gâcher ses idées. Depuis, le Californien Mark Haskell Smith publie des romans noirs assez déjantés (cinq, édités en France chez Payot et Rivages) et, de temps à autre, se lance dans des enquêtes sur des sujets volontairement en marge. The Heart Of Dankness (pas encore traduit) le voyait s’intéresser à des «outlaws» modernes, les cultivateurs de cannabis. Pour Au pays des nudistes, il s’est immergé dans la culture nudiste pendant plusieurs années, donnant de sa personne notamment en participant à une randonnée nudiste en Autriche. Si ce dernier livre se lit avec plaisir, c’est d’abord parce qu’Haskell Smith a un style entrainant et un sens de la comparaison jubilatoire (à propos de personnes âgées nudistes et bronzés: «Imaginez l’acteur hollandais Rutger Hauertransformé en sac à main, ça vous donnera une idée»). Mais, au-delà du divertissement, son ouvrage retrace avec précision la situation du nudisme au 3e millénaire et montre que le nudisme, s’il est lié au bien-être, reste un sujet politique.

Comment avez-vous eu l’idée de cette enquête?

J’ai écrit un livre sur la sous-culture autour du cannabis, The Heart Of Dankness (2012). Je me suis ensuite demandé: qui d’autre mène une activité pour le plaisir, pour des raisons purement hédonistes, alors que cette activité est considérée illégale? C’est encore le cas pour le nudisme, dans beaucoup de parties du monde. Ou alors c’est une activité stigmatisée, on pense que celles et ceux qui le pratiquent sont des déviants, des pervers. J’ai écrit pour moi-même une note d’intention présentant ce à quoi le livre pourrait ressembler. J’ai passé l’année suivante à enquêter sur un autre sujet, la nourriture en voie d’extinction. Quand j’ai présenté cette idée à mon éditeur, il m’a répondu: «Hum, non, on ne publiera pas ce livre. – Ha, sinon, j’ai une idée autour des nudistes. – Super, fais-ça à la place». C’est ainsi que je suis devenu nudiste: de manière accidentelle.

Auparavant, étiez-vous familiers du nudisme?

Pas du tout. Je m’étais baigné à poil pendant mes années lycée avec des amis. Mais c’était tout.

Cela a donc été une terre inconnue?

Au départ, je me suis dit que ça allait être amusant, que j’allais me confronter à mes propres problèmes en me rendant dans des camps de nudistes. Mais, à partir du moment où j’ai commencé à faire des recherches, je me suis rendu compte que le nudisme a une longue et riche histoire. Comment cette culture a-t-elle émergé, où va-t-elle? Et puis il y a aussi toutes les implications politiques qui m’ont fasciné. Au départ, je me suis dit que ça allait être un petit livre marrant. Au final, il parle de beaucoup plus de choses que ça.

Que s’est-il passé lors de votre première sortie nu dans un camp de Palm Springs? Vous avez utilisé tellement de spray pour vous prévenir des méfaits du soleil que votre pénis semble, je vous cite, «enduit d’une laque brillante, pareil à quelque artefact de la dynastie Shang». Inconsciemment, vous aviez peur?

Ça me terrifiait de marcher nu pour la première fois devant d’autres gens à poil. Mais une fois que je l’ai fait, j’ai compris que personne n’en avait rien à foutre de moi. «Tiens, il y a ce gars, regardez combien son pénis brille!? J’espère qu’il ne va pas se baigner avec toute cette crème sur lui.» Passer cette première étape a été vraiment terrifiant. C’est une bonne chose que j’eusse déjà signé un contrat pour le livre: je ne pouvais pas rendre l’argent.

Après ce premier jour difficile, vous donnez l’impression de vous être senti comme un gars normal dans un environnement pas si bizarre que ça, non?

Oui. Une fois que tu dépasses ta gêne initiale (tout se passe dans ta tête, personne n’essaye de te faire te sentir mal, personne ne se marre en te pointant du doigt), une fois que tu vas au-delà de tes propres peurs et de tes propres handicaps, la situation devient assez normale. Il faut l’avouer: voir autour de toi des gens nus s’affairer devient bien moins intéressant que tu ne le pensais. Cela se transforme en normalité, ce qui est plutôt cool, finalement.

Quand vous commencez votre tour d’Europe, vous vous rendez vite compte que le nudisme y est beaucoup plus accepté qu’aux Etats-Unis. Ça vous a surpris?

Oui, un peu. Evidemment, Américains et Européens partagent beaucoup de choses. Mais nos cultures restent différentes. La culture américaine est bien plus répressive, puritaine et étrange. Pour un pays qui célèbre la liberté et l’ouverture, à partir du moment où tu parles de sexe, d’organes sexuels et même de poitrines, les gens se mettent à flipper. Je ne sais vraiment pas pourquoi, c’est très étrange! En Europe, il est fréquent de voir sur la plage des femmes sans haut de maillot de bain, c’est considéré comme une chose normale.

Y-a-t-il aussi une différence de public? Il y aurait plus de nudisme en Europe qu’aux Etats-Unis?

Aux Etats-Unis, la population nudiste est composée de beaucoup de retraités, des gens qui font partie de clubs ou participent à des croisières. Et ces croisières sont très chères, les gens doivent avoir pas mal d’argent pour se permettre ce luxe. Ce que j’ai vu en Europe était différent: des gens faisaient du camping, des familles partaient en vacances pour pratiquer ensemble le nudisme. Aux Etats-Unis, en revanche, j’ai rarement vu dans un camp de nudistes une vraie famille avec père, mère et des enfants. C’est vraiment inhabituel, alors que j’en ai vu en Europe. Mais, même chez vous, être nus met mal à l’aise les adolescents. Ici, aux Etats-Unis, c’est encore pire, tellement il y a de pression exercée sur les jeunes! Apparemment, dans certains endroits, ils ne prennent plus de douche au lycée parce que les gens ne veulent pas qu’ils soient nus. Donc ils ne prennent plus de douche après leurs cours de sport. En revanche, il existe un mouvement de jeunes nudistes aux Etats-Unis. Ils font beaucoup de camping, de drums circles (des assemblées de percussionnistes), dans des endroits où ils peuvent se sentir en sécurité. Oui, c’était réellement distinct et différent, c’est plus réservé aux personnes âgées ici ou avec des jeunes.

 

Est-ce que les nudistes sont considérés comme des rebelles aux Etats-Unis ?

Certains, oui. Je ne pense pas que les nudistes soient la préoccupation de beaucoup d’Américains, mais ceux qui vont sur les plages nudistes sont quand même vus comme des rebelles. Je ne veux pas employer le terme d’«activistes», mais l’Américain moyen, lui, le ferait sans doute. Parce que les nudistes qui vont dans des clubs, on ne sait pas vraiment ce qu’ils y font, n’est-ce pas? Avant, les gens essayaient de fermer les clubs nudistes parce qu’ils pensaient que des orgies y avaient lieu!

Vous dites que des nudistes américains ont essayé d’invoquer le 1eramendement de la constitution, celui de la liberté de la parole. Pour l’instant, la justice américaine a refusé de leur donner raison. Pensez-vous que les choses peuvent évoluer?

Je l’espère. Le nudisme n’est pas un discours en soi, mais c’est de l’expression. Il y a eu des cas à New York et ailleurs, des procès au sujet de femmes à qui on refusait le droit de ne pas porter de haut. Certains Etats ont affirmé que s’il y avait des endroits où les hommes avaient le droit de ne pas porter de chemise, ça devrait être pareil pour les femmes. Oui, les choses changent mais les Etats-Unis sont tellement immenses et étranges. Tu as des lois dans le sud, dans des Etats conservateurs qui sont complètement différentes de celles que tu peux trouver en Californie. Je ne sais pas si les choses peuvent évoluer au niveau fédéral et imiter l’Espagne, où tu peux être nu en public sans que ça soit illégal. Je ne vois pas ce genre de loi passer un jour aux Etats-Unis. Espérons déjà que se multiplient les plages réservées ou des parties de parc dévolues au nudisme, comme ça se fait à Berlin ou Paris, afin que des gens puissent apprécier le fait d’être en extérieur et nus.

 

Apparemment, pour Paris, l’ouverture d’un espace nudiste est reportée à 2018. La situation à San Francisco est surprenante: la nudité y est illégale depuis 2013 et c’est un maire libéral et gay qui a pris cette décision.

A San Francisco, c’est vraiment bizarre. Avant, on pouvait être nu n’importe où dans la ville, sauf dans les parcs. Le problème, c’est qu’un phénomène de gentrification a eu lieu dans le Castro, un quartier où vivent depuis 30-40 ans beaucoup de gays. Des familles sont arrivées, mais aussi des investisseurs immobiliers qui ont forcé pas mal de gens à quitter le quartier. Du coup, beaucoup de gays ont décidé qu’ils seraient constamment nus juste au coin de la rue. Ceci, afin de reprendre possession de leur quartier. Ils sont devenus assez agressifs, il y a eu beaucoup de plaintes. Les activistes ont utilisé le nudisme comme une arme pour remporter leur bataille, et ça s’est retourné contre eux. Même s’il est gay, Scott Wiene, le maire du 8e arrondissement, dont fait partie le Castro, a tout fait pour bannir le nudisme à San Francisco.

Beaucoup de la pression exercée contre les nudistes vient de l’argent, celui des agents immobiliers

Beaucoup de la pression exercée contre les nudistes vient de l’argent, celui des agents immobiliers. S’il y a une belle plage nudiste et que quelqu’un fait construire des appartements près de la plage, la police viendra foutre dehors les nudistes afin de tirer le plus d’argent possible des appartements. C’est pareil pour tout San Francisco, la ville a tellement changé ces 10 ou 20 dernières années, à cause de l’argent venu de la technologie. Tous les gens qui en vivent ne sont pas super intéressés par la culture gay, ils sont principalement intéressés… par l’argent. C’est dommage, parce que San Francisco est une ville tellement belle, ouverte et si groovy… enfin, elle ne l’est plus.

Dans votre livre, vous racontez qu’au Montana, on peut faire des années de prison si on est pris trois fois en train de nager nu. Comment est-ce possible?

Cela peut aller jusqu’à la prison à vie! Beaucoup d’Etats américains ont cette loi, la three strikes law. Si on est reconnu coupable trois fois de crime, on est considéré comme un criminel endurci et on peut être mis en prison pour le restant de ses jours. Au Montana, nager nu est considéré comme un crime, quelque chose comme «outrage public à la pudeur». Tu te baignes juste à poil mais ils interprètent ton comportement comme sexuellement déviant. Avant, on avait cette loi en Californie et un gars a été reconnu coupable de plusieurs larcins. Il a ensuite volé une pizza et été mis en prison pour le restant de sa vie parce que c’était la troisième fois qu’il se faisait prendre. Les législateurs ont réalisé que cette loi était ridicule. Mais ça fait toujours partie des lois du Montana et de quelques autres Etats.

Le nudisme est-il anticapitaliste?

Absolument. Pensez à toutes les industries concernées: la publicité, le marketing, les cosmétiques, l’industrie autour des régimes, du fitness. Il y a des milliards de dollars qui dépendent du fait que l’on va ou non acheter leurs produits et leurs services. C’est pour ça que ces industries veulent que nous nous sentions mal, elles veulent nous faire regretter notre apparence, l’image de notre corps. Comme ça, nous allons à la salle de sport, nous achetons du maquillage, des vêtements. Tout ça pour paraître bien. Au contraire des nudistes, ces industries veulent qu’on se sente mal dans notre peau et qu’on dépense notre argent.

Les nudistes partagent-ils une même philosophie?

Tous ceux à qui j’ai parlé semblent mener une expérience personnelle et avoir leurs propres raisons d’être nudiste. Mais je pense qu’au fond, la raison la plus simple c’est que l’on se sent bien quand on nage nu ou que l’on bronze au soleil sans vêtements. C’est agréable d’être entouré de personnes qui te laissent être nu et acceptent leur propre corps. Au départ, je pense que c’est une impulsion très hédoniste. C’est un plaisir simple qui ne coûte rien et c’est vraiment ça qui rassemble tous ces gens. Bien plus qu’une raison politique.

Dans votre livre, vous parlez aussi de l’anarchiste français Emile Armand qui prônait notamment «le nudisme révolutionnaire». Croyez-vous qu’il existe encore des nudistes anarchistes?

Je l’espère. Quelques-unes des personnes que j’ai croisées avaient ce genre d’état d’esprit. Particulièrement durant la randonnée que j’ai faite en Autriche, le Naked European Walking Tour. Certains m’ont tenu ce genre de propos: «Politiquement, nous devrions pouvoir faire ce que l’on veut tant que l’on ne blesse personne.» Ce que j’adore chez Armand, c’est le niveau auquel il a amené son discours, l’amour libre, l’anarchie, «produisons de l’art, couchons ensemble et vivons nus, aimons notre vie». J’ai été surpris qu’il ne soit pas plus connu, parce que ses écrits sont selon moi la meilleure chose que j’aie découverte durant mes recherches. C’est fantastique.

De l’autre côté du spectre politique, il existe une longue histoire de fascistes pratiquant le nudisme pour des fins politiques. Je ne sais pas si Hitler était nudiste mais le nudisme était énormément populaire en Allemagne. Dans les années 1930, on comptait 20 millions de nudistes en Allemagne. D’abord, Hitler a essayé d’interdire le nudisme, il devait penser que c’était immoral ou je ne sais quoi. Mais comme les Allemands aimaient vraiment le nudisme, il en a fait un élément de son national-socialisme. «Nous sommes la race pure, regardez nos magnifiques corps allemands nus». Il a réalisé la puissance que pouvait prendre le nudisme –il était très fort en matière de propagande. Il l’a transformé en un instrument racial. Parmi certaines choses qu’il a dites, des choses que j’ai trouvées dans des journaux berlinois, il y a «un camp nudiste est un bon endroit pour repérer un juif». Il disait aussi: «si une jeune femme allemande est en couple avec un homme, il faut qu’elle l’emmène dans un camp nudiste, juste pour être sûre qu’il n’est pas juif». Ils ont transformé le plaisir du nudisme en un élément raciste super effrayant.

 

Portrait d’Emile Armand

Pour des activistes comme Femen ou Fuck for Forest, le corps peut être une arme. Pour les nudistes, le corps est… juste un corps.

Oui, ça n’a rien à voir. Les Femen et les gens de Peta sont assez malins, voir quelqu’un nu reste toujours choquant pour beaucoup de gens. Si tu as un message politique et que tu veux être photographié(e) dans les journaux, envoyer une jeune femme poitrine nue paraît la bonne manière d’y arriver. Les nudistes, au contraire, essayent de sensibiliser les gens en disant: «mais non, un corps nu n’est pas choquant».

Excepté au Cap d’Agde où vous assistez de loin à des scènes chaudes, avez-vous eu l’impression que le nudisme était lié à la sexualité?

Non, pas vraiment. Evidemment, les humains sont des animaux sexués, il y a toujours dans l’esprit des gens –qui sait ce qu’ils pensent, hein?– des pensées autour du sexe mais rien qui ne soit apparent et se traduise de manière visible. Même au Cap d’Adge, c’était seulement la nuit que cette sexualité s’extériorisait. Etrangement, les échangistes et les libertins s’habillaient pour faire leur affaire. A part ça, non, le nudisme reste une activité non sexuée. Tu ne peux pas te comporter de manière explicitement sexuelle, il n’y a pas de drague par exemple. Tellement de gens ne comprennent pas ce que font réellement les nudistes, ceux-ci doivent avoir des convictions et des idées fortes afin que les autres ne les pensent pas déviants.

Après avoir participé au «Naked European Walking Tour», vous demandez d’ailleurs à une autre participante, Maria-Grazia, si des hommes ont essayé de flirter avec elle. Et elle répond par la négative.

S’il y a tentative de flirt, ça a dû être très gentil et innocent. Déjà parce que beaucoup de gens étaient mariés, avaient un copain ou une copine. Non, les gens n’étaient pas là pour le sexe ou pour trouver quelqu’un mais pour la randonnée et la camaraderie.

Faire une randonnée nu dans la montagne autrichienne, ça n’a rien de pénible?

Elle a a duré une semaine, dans les alpes autrichiennes, en dehors de Salzbourg. C’est un des plus beaux coins de la planète! Alors, oui, j’ai eu quelques cicatrices, surtout quand on a dû escalader des pierres et que j’ai glissé. Rien de terrible, je me serais fait les mêmes cicatrices si j’avais été habillé! Surtout, j’ai ressenti ce sentiment difficile à décrire. Tu es au grand air, le soleil est chaud mais pas brûlant, il peut y avoir de la neige sur le sol. Tu te sens simplement très bien, c’est ce que le poète américain Walt Whitman avait l’habitude d’appeler des «air baths», des bains d’air. Tu te sens régénéré. Et ça n’a rien à voir avec le sexe, ni avec le fait de ne pas porter de vêtements… c’est juste que cet air frais sur la peau est tellement agréable. C’est difficile à décrire, mais je recommande l’expérience.

Naked European Walking Tour

Selon vous, tout le monde devrait tenter le nudisme une fois dans sa vie.

Oui, tout le monde devrait aller une fois sur une plage nudiste parce que c’est vraiment plaisant. Nager dans l’eau sans un maillot de bain, et voir combien c’est agréable.

Le nudisme pourrait-il changer le monde?

Si les gens commençaient par accepter leur corps, essayaient de trouver le bonheur par eux-mêmes plutôt que d’obéir à une culture qui leur dit combien ils sont pathétiques parce qu’ils n’ont pas l’apparence requise ou les richesses nécessaires, si les gens arrêtaient de se déprécier, je pense que nous serions des êtres bien plus calmes et agréables à vivre. Oui, je pense que le nudisme pourrait de cette manière aider l’humanité. Accepter son corps et être heureux en étant soi-même est une chose si importante. Particulièrement pour les jeunes femmes qui souffrent de problèmes d’anorexie ou les hommes qui se rasent tous les poils parce qu’ils pensent devoir ressembler à des stars du porno. Il y a dans nos sociétés une espèce d’image médiatique de ce à quoi notre corps doit ressembler. C’est réellement malsain parce que tous ceux qui sont pris en exemples, les acteurs et ces mannequins, travaillent leur corps parce que c’est justement leur boulot. Ce n’est pas notre cas, nous, les personnes normales. La réflexion qu’on doit mener c’est: qu’est-ce qui rend un corps sain, qu’est-ce qui nous rend heureux? Les nudistes s’acceptent comme ils sont, avec leurs défauts. C’est vraiment une bonne première étape pour améliorer sa santé mentale.

Est-ce que cette expérience vous a changé?

Je pense, oui. Je n’avais pas réalisé combien de complexes je nourrissais concernant mon propre corps jusqu’à ce que je me mette nu devant des inconnus. Toute cette acceptation de son corps dont je parle, j’ai dû en accepter le processus. Je ne ressemble pas à Cristiano Ronaldo ou quelqu’un de ce genre. Mais à un moment, tu réalises: «je suis en bonne santé, je me sens bien, je ne vais jamais ressembler à Cristiano Ronaldo et je me sentirai mieux en l’acceptant». Ça m’a pris du temps mais j’ai réalisé l’importance de ce processus. Et puis les nudistes sont très tolérants, ils t’acceptent sans problème. Personne ne se moque de toi, tout le monde est très bienveillant. Donc oui, réaliser cette enquête m’a aidé de plein de manières différentes. Ça m’a vraiment ouvert l’esprit et j’ai appris aussi des choses à mon sujet.

Pratiquez-vous encore le nudisme?

Si je vais à la plage ou dans une piscine privée et que je peux me mettre nu, je le ferai, sans problème. Quand tu sors de l’eau avec ton maillot de bain qui te colle à la peau, large et humide, c’est vraiment désagréable. Alors que si tu sors de l’eau nu, tu te sèches rapidement et c’est vraiment agréable. Je ne suis pas un nudiste mais un vrai partisan de la baignade nue.

Avez-vous déjà une autre idée d’enquête?

J’ai pensé diriger un taco truck. Je ne veux pas intégrer un gang de motards ou de plushies (des fétichistes des peluches). Je n’ai pas besoin de me déguiser en créature et me faire sodomiser. Ma femme n’apprécierait pas.

Au pays des nudistes

Mark Haskell Smith

Editions Paulsen, 22 euros

Site de l’éditeur

août 17th, 2017

Posted In: Liberté, Naturisme en liberté, Rando-nue, Sport

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Le vendredi 4 août devait paraître une couverture tendance pour Le Parisien Magazine mais celle-ci ne fut pas au goût de la direction qui a tout simplement retiré de suite le numéro du marché ! Le numéro devait parler de l’émergence du naturisme dans la Capitale.

Apparemment, chez Bernard Arnault, on a peur de choquer son lectorat puritain quitte à ne pas parler de certains faits de société.

Pourtant dans l’édition du 11 mars 2007, la couverture était bien plus …. sulfureuse mais c’est oublié que depuis 2 ans LVMH a racheté le journal.

 

août 10th, 2017

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juillet 5th, 2017

Posted In: Liberté, Naturisme, Nudité urbaine

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http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20170503.OBS8849/zone-naturiste-a-paris-faux-culs-contre-culs-a-l-air.html

Zone naturiste à Paris : faux-culs contre culs à l’air

Zone naturiste à Paris : faux-culs contre culs à l’air
Pendant le «Festival du corps et de la liberté» le 21 août 2015 à Biel, en Suisse occidentale. AF (FABRICE COFFRINI/AFP)

L’espace naturiste, qui devait voir le jour cet été, ouvrira, au mieux, au printemps 2018. S’appuyant sur des arguments soi-disant sociaux, la question du nudisme urbain crispe, pointe le sociologue Christophe Colera.

Cet été, si vous avez envie de vous dorer nu comme un ver au soleil, ne venez pas à Paris : l’espace naturiste gratuit qui, après un vote du Conseil de Paris de septembre 2016, devait voir le jour à l’été 2017 au bois de Vincennes, restera dans les cartons pour un petit moment.  Au sein du groupe écolo de la capitale, qui avait porté cette résolution, on le regrette :

« L’exécutif parisien nous avait promis une ouverture fin mai-début juin, Mais les semaines passent, et on ne voit rien venir. On sent bien que ce n’est pas une priorité à l’agenda. »

Un simple coup de fil au service de presse de la Ville de Paris confirme que la ville n’est pas pressée d’agir :

« Ce ne sera clairement pas possible cet été. L’ouverture est reportée au maximum à l’été 2018, donc peut-être avant, au printemps de l’année prochaine. »

Pourtant, ouvrir une zone dont la seule particularité d’accueillir des gens se promenant tous nus ne réclame pas d’investissements lourds. Mais la question est sans doute ailleurs. Il faut se souvenir des réactions négatives qu’avait suscitées l’annonce de ce chantier en septembre 2016. N’auraient-ils pas un peu refroidi la Mairie de Paris ?

Premier argument, lu dans la presse conservatrice et sur certains forums de discussion : les écologistes parisiens n’avaient rien de mieux à faire que de défendre ce chantier  » futile « , « superflu « , « pas prioritaire ». Une vision résumée par l’humoriste Fabrice Eboué dans une lettre ouverte à « Annie Dalgo ».

« Serait-il possible de trouver une place en crèche pour mon fils, nous galérons depuis deux ans ? Je sais que vous êtes très occupée avec votre nouveau projet de parcs nudistes à Paris, mais comprenez au combien je préférerais que mon enfant croise une puéricultrice avant un pénis. »

La vanne est réussie, mais surfe sur idée bizarre, selon laquelle une majorité municipale n’aurait le droit se préoccuper des questions estivales qu’après avoir épuisé toutes celles du logement, de la précarité, des crèches ou de la voirie.

Un cadeau aux bobos ?

Plus intéressant encore, la polémique sur le camp de nudistes avait ricoché sur une autre : celle de la piétonisation des voies sur berges parisiennes – voir par exemple cet article du « Figaro » sur la zone naturiste, commençant par les mots : « En marge du débat sur la piétonisation des voies sur berges », alors que ce dossier n’a, en soi, aucun rapport. Aucun ? Eh bien justement si, dans l’esprit des « anti ».

La piétonisation avait fait hurler, outre les associations d’automobilistes, la droite parisienne sur le mode : on exclut de l’espace parisien les automobilistes, donc les banlieusards, donc les pauvres. Tout naturellement, l’espace naturiste du bois de Vincennes fait donc figure de « cadeau » fait aux bobos contre la France des « vraies gens », ceux « qui se lèvent tôt » et ont bien d’autres soucis en tête que de s’exhiber en tenue d’Adam.

« C’est en effet une idée très ancrée que par le naturisme urbain, on privilégie indûment certains ‘bobos’. Cette idée n’est pas française, on la trouve partout en Europe chez certains mouvements populistes et conservateurs, confirme Christophe Colera sociologue et auteur de « la Nudité, pratiques et significations » (éditions du Cygne). Par exemple en Espagne, le mouvement HazteOir [proche des catholiques réacs, NDLR] lutte par des pétitions contre toute tentative d’étendre les zones naturistes. En Angleterre aussi, on parle de ‘mesures de protection des familles’. »

De fait, pointe le chercheur, ce constat semble s’appuyer sur une réalité statistique :

« Il n’existe pas de chiffres sur la composition sociale des 2 millions de naturistes qui pratiquent dans les camps en France. Mais ils sont perçus, y compris par les naturistes eux-mêmes, comme appartenant  aux catégories socio-professionnelles supérieures, notamment aux enseignants. »

Et en réalité ? « Un sondage indique que 32% des femmes chez artisans-commerçants ont déjà été sur une plage naturiste, 23 % des professions libérales et supérieures pour seulement 8 chez les ouvriers », souligne Christophe Colera. La corrélation catégories sociales supérieures/naturisme n’est donc pas entièrement démontrée.

Cela n’empêche pas l’idée, très puritaine, d’une décadence de certains « groupes » qui se pavaneraient avec impudeur quand la France souffre. De même que la lutte contre la pornographie se fait souvent au nom de la défense des enfants, tout cela est maquillé en défense des « petites gens ». Voir les élucubrations d’un chroniqueur d’extrême-droite de Radio Libertés lequel, naturellement affirme n’avoir rien contre la nudité, mais vitupère contre le projet de zone pour des motifs apparemment très sociaux :

« Oui, ce projet de camp naturiste est indécent. Indécent pour cette mamie de 90 ans mal-logée et qui attend depuis vingt ans que son dossier passe entre deux familles immigrées.
Indécent pour Jean-Paul à la rue depuis huit ans, sans famille ni ressources et qui préférerait mettre un toit sur sa tête plutôt que de se balader à poil.
Indécent pour ces banlieusards à qui Vinci extorque sans vergogne 5 euros de l’heure au moins le droit de poser leur voiture. »

Revolver nazi…

De l’autre bord politique, mais dans le même ordre d’idées, le chroniqueur Bruno Roger-Petit (ancien collaborateur du site de « L’Obs ») enfonce le clou dans un édito anti-zone naturiste, opposant lui aussi le « sociétal » au « social ». :

« Le bonheur est une idée obligatoire à Paris. Et tant pis pour la vraie vie des vraies gens (…) Paris et son camp naturiste, Paris sociétal, mais Paris antisocial, au point que la mairie, critiquée, en perd son sang-froid. Mais chut! Dès que l’on parle social, la mairie de Paris sort son revolver. »

Rappelons que le fameux « revolver » fait référence à une phrase de Hanns Johst, dramaturge pro-nazi sous le Troisième Reich. Le culs à l’air font sans doute tourner excessivement les têtes…

Arnaud Gonzague

juin 25th, 2017

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Un p’tit bilan des 3 jours passé au salon de la rando à Rennes par le président des Randonneurs Naturistes de Bretagne.

Nous avons discuté avec 307 personnes  (150 en 2015) ,171 femmes et 136 hommes  

60 personnes ce sont dit  nat ou l’avoir été dont 42 ce disent prêtes  à tester la rando nat et 18 ne le souhaite pas, plus surprenant 24 naturistes n’en connaissaient pas l’existence mais 16 de ceux la sont prêt à tester

Sur les 247 personnes non nat ,56 ont tout de même testé un bain de mer ou de soleil nu mais seul 26 ce disent  prêtes  à tester la rando ce qui porte en tout avec les naturiste à 68 personnes prêtes à l’idée d’essayer la randonnée naturiste

Le but principal de notre présence au salon  était de faire connaître l’existence, le mode de fonctionnement et les bienfaits de la rando nat ce que nous avons fait aux 219 personnes qui n’avaient jamais entendu parler de cette activités (106 en 2015)

 

https://arnb.fr/

 

mai 11th, 2017

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avril 25th, 2017

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mars 31st, 2017

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http://www.bfmtv.com/societe/manifester-seins-nus-n-est-pas-un-delit-d-exhibition-sexuelle-1081280.html

Une militante Femen avait été condamnée pour exhibition sexuelle. Elle a été relaxée en appel. Après le tribunal de Lille, la cour d’appel de Paris a estimé que manifester seins nus n’était pas un délit.

Manifester seins nus ne relève pas de l’exhibition sexuelle. Une Femen qui avait été condamnée pour exhibition sexuelle a été relaxée jeudi en appel. Elle devra en revanche payer 600 euros d’amende pour avoir dégradé une statue de cire du président russe Vladimir Poutine.

« La jurisprudence se construit », s’est félicitée pour l’AFP son avocate, Marie Dosé. À travers cette décision, la justice « autorise » les femmes à « utiliser leur corps comme une arme politique ». Elle envisage toutefois un pourvoi en cassation contre la condamnation pour dégradations.

« Un symbole » et « un exemple »

Outre l’amende, la cour d’appel a confirmé la condamnation de Iana Zhdanova à verser au musée Grévin 3.004 euros de dommages et intérêts pour le préjudice matériel et 1.000 euros pour le préjudice moral.

La jeune Ukrainienne de 28 ans, réfugiée politique, se dit soulagée et salue pour BFMTV.com une « victoire » non seulement pour elle, mais « pour toutes les femmes ».

« C’était un symbole important d’aller jusqu’au bout et c’est un exemple pour toutes les autres femmes qui seront jugées pour exhibition sexuelle », a confié Iana Zhdanova.

« Ce sont des militantes politiques »

Elle avait, lors d’une action seins nus le 5 juin 2014, attaqué à coups de pieu la statue de cire de Vladimir Poutine au musée Grévin à Paris. Et avait été condamnée le 15 octobre 2014 à 1.500 euros d’amende pour dégradations et exhibition sexuelle, condamnation dont elle a fait appel.

Si trois Femen avaient déjà été relaxées en première instance à Lille du délit d’exhibition sexuelle pour une action lors de l’arrivée de Dominique Strauss-Kahn au procès de l’affaire dite du Carlton, il s’agit de la première décision de relaxe prononcée par une cour d’appel. Lors du procès de Iana Zhdanova en deuxième instance, l’avocat général avait requis 1.000 euros d’amende pour les dégradations et s’en était remis « à la sagesse de la cour » pour le délit d’exhibition sexuelle.

Si cette Femen a été relaxée, d’autres militantes féministes sont toujours poursuivies pour exhibition sexuelle, dont quatre qui doivent comparaître le 25 janvier. Valentine Rebérioux, avocate de ces militantes, ne comprend pas ces poursuites. « Il est impossible que ces Femen, qui sont des militantes politiques, aient commis une telle infraction. Ce n’est pas un délit et encore moins d’ordre sexuel », s’indigne-t-elle pour BFMTV.com.

« Une rupture d’égalité entre les hommes et les femmes »

Selon le Code pénal, « l’exhibition sexuelle imposée à la vue d’autrui dans un lieu accessible aux regards du public est punie d’un an d’emprisonnement et de 15.000 euros d’amende ». Elle estime que cette définition est trop floue et pose un problème de droit.

« Pour chaque affaire, nous avons déposé une question prioritaire de constitutionnalité (QPC). Nous contestons la légalité du délit d’exhibition sexuelle qui n’est pas suffisamment défini dans le code pénal et créé une rupture d’égalité devant la loi entre les hommes et les femmes. Un homme ne sera pas poursuivi pour exhibition sexuelle. »

Valentine Rebérioux rappelle que les Hommen, mouvement anti-mariage homosexuel dont ses membres masculins manifestaient torses nus, n’avaient pas été poursuivis pour exhibition sexuelle. Et regrette qu’aucune de ces QPC n’ait abouti.

« Il faut pourtant mieux définir l’intention de l’auteur et la finalité de son geste. S’exhiber sexuellement, c’est un acte à caractère sexuel avec l’intention de choquer. Or, ce n’est pas le cas d’une manifestation de Femen. Leur poitrine est un support de revendication, c’est un acte politique. »

« Une bataille pour l’égalité »

Eloïse Bouton, la première Femen à avoir été condamnée pour exhibition sexuelle, attend elle aussi le 15 février prochain la décision de la cour d’appel de Paris après avoir été condamnée en première instance à un mois de prison avec sursis pour une action devant l’autel de l’église de la Madeleine.

Iana Zhdanova ne comprend pas qu’en France, une femme puisse être poursuivie pour avoir manifesté torse nue. « C’est très étrange, dans une démocratie, d’être condamnée pour exhibition sexuelle. » La militante espère que les autres Femen poursuivies seront relaxées et que cette loi « discriminatoire » finira par changer. Et ajoute:

« C’est une bataille pour l’égalité entre les hommes et les femmes. »

Céline Hussonnois-Alaya avec AFP

janvier 26th, 2017

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INSOLITE – Ils voulaient « marquer le coup » pour leur dernière photo de classe au lycée. On peut dire que c’est réussi.

La photo de classe d’élèves de terminale d’un lycéen d’Avignon connaît un franc succès sur Facebook et Twitter ces derniers jours. Il faut dire qu’elle n’a rien à voir avec celle que l’on a tous eu l’occasion de faire dans notre scolarité. Ici, pas de « les petits au premiers rangs et les grands au fond ». Pour leur toute dernière photo de groupe au lycée, cette classe a posé… nue.

http://www.huffingtonpost.fr/2016/12/21/photo-classe-nu/?ncid=fcbklnkfrhpmg00000001

 

 

janvier 25th, 2017

Posted In: Liberté, Nudité urbaine

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