Coeur naturiste

Naturisme – Ecologie – Actu des calanques + Divers

1970.12 – LVS n°6/7 – Psychologie du nudisme

août 3rd, 2018

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1983 nov-décembre – La vie au soleil n° 97

juillet 24th, 2018

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A Toulouse, la piscine Nakache fait la chasse aux seins nus

Ses eaux bleues, sa cascade et ses gardiens zélés. A la piscine Nakache, la plus grand bassin extérieur de Toulouse, les femmes doivent cacher leur poitrine, y compris sur les plages, au risque de se faire tancer par des agents de sécurité qui vont plus loin que le règlement ne les y autorise.

Alors que la Suède autorise depuis près de deux ans le topless dans les bassins des piscines municipales, qu’un espace naturiste s’ancre pour la deuxième année au Bois de Vincennes, des agents de surveillance de la piscine Nakache font la chasse aux seins nus.

Très récemment, une jeune femme, installée au bord de l’eau, s’est fait rappeler à l’ordre par un gardien qui l’a sommée de se couvrir la poitrine. Devant sa résistance, il a fait venir en renfort une collègue qui s’est montrée tout aussi catégorique : « Vous pouvez être seins nus allongée mais pas debout », lui a-t-elle indiqué. La scène se déroulant à proximité d’autres baigneuses, l’une d’entre elles, est intervenue en demandant à voir le réglement interdisant le topless à la piscine. Elle a aussitôt été menacée de se faire « expulser » de la piscine et « verbaliser » si elle persistait à ne pas remettre elle aussi le haut. La sirène de fermeture a mis un terme à l’épisode mais l’incident a échauffé les esprits.

Autorisé en dehors de la baignade

Une témoin de la scène, en maillot une pièce, a promis d’écrire un courrier à la mairie pour dénoncer « ces abus » qui viennent alourdir « la longue liste des interdits ». « C’est la liberté de chacune », s’indigne-t-elle en réponse à deux jeunes filles qui trouvaient « normale » l’intervention des gardiens. Il faut dire qu’au bord des bassins, le topless est de moins en moins pratiqué, quand bien même il est autorisé.

Car le réglement intérieur des piscines toulousaines, établi par arrêté municipal, est très clair. L’article 11 stipule que « l’accès au bassin se fait uniquement en tenue correcte de bain (« string et seins nus interdits » et que « tout baigneur doit porter un vêtement de bain spécifique à la pratique d’une activité aquatique et de la natation », en l’occurrence pour les femmes « un maillot de bain une ou deux pièces traditionnels ».

« La liberté de chaque femme »

Il n’est donc nullement interdit d’être seins nus sur les plages, que l’on soit allongé, debout ou assis. Ce que confirme Laurence Arribagé, adjointe en charge des sports à la mairie de Toulouse. « Il relève de la liberté de chaque femme de bronzer et de s’exposer comme elles le souhaitent. Je vais faire passer une note par rapport à ça auprès de tous les surveillants de baignade, maîtres-nageurs et agents. Mais pour se baigner, il faut se couvrir, c’est le règlement, cela a toujours été comme ça », explique l’élue.

Les gardiens vont plus loin que le règlement

« Les gardiens vont plus loin, sans aucune légitimité, que le règlement municipal qui est déjà inégalitaire. Au nom de quoi peut-on interdire aux femmes d’être seins nus dans l’eau alors que les hommes, eux, y sont autorisés ? Sous prétexte que leur poitrine pourrait susciter le désir et qu’il est incorrect de la montrer? Le corps de la femme ne lui appartient donc pas ? Elle en est dépossédée, réduite au statut d’objet. Alors que dans le monde entier des voix s’élèvent pour remettre en cause cette vision rétrograde et injuste, à Toulouse, des gardiens font la chasse aux seins nus… », s’insurge la jeune femme.

Dans le cadre de la prochaine révision de la Constitution, le Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes (HCE) a appelé à rendre le texte « garant » de l’égalité femmes-hommes et à faire de cette dernière « un principe fondamental de l’organisation des pouvoirs publics et de la société ». En commençant, pourquoi pas, dans les bassins des piscines municipales ?

JOHANNA DECORSE

 

https://www.ladepeche.fr/article/2018/07/04/2830421-toulouse-piscine-nakache-fait-chasse-seins-nus.html

 

juillet 8th, 2018

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Sale journée pour nos libertés « virtuelles ».
Aujourd’hui, mon compte principal Facebook vient d’être de nouveau suspendu pour 30 jours. Cette fois, les photos incriminées n’ont aucun sexe, ni tétons, de visibles …..et les publications datent de plus d’un an.
Mais je ne vous en aurai pas parlé si ça n’aurait pas entrainé la suspension de la page publique de l’association qui nous permet d’avoir des contacts avec les médias et de la visibilité (plus de 2000 abonnés).
J’ai demandé un réexamen de cette suspension mais notre page est désignée comme « pornographique » par Facebook !!
Et je ne sais pas quand ils vont nous répondre …..

juillet 4th, 2018

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C’était en 2017 👍 ✌️

Bravo à eux

En juillet 1997, le parc d’Oka avait porté plainte à la police, la Sûreté du Québec nous avait menacés de nous rhabiller…mais les naturistes du Parc près de Montréal ont été victorieux et la plage a adopté le nom «OKApulco».

En 2017 nous fêtons la 20ième anniversaire du nom d’OKApulco avec…

Maggie et Alex qui apprécient la promenade sur le littoral du Lac des Deux-Montagnes, une activité fort populaire par les usagers du Parc, habituellement sans vêtements.

Mais aujourd’hui sous la chaleur du soleil Maggie propose à Alex de faire un petit détour.

En route, ils rencontrent Michel, personnage très connu pour ses œuvres en sable. Michel porte aussi un T shirt fêtant la 20ième anniversaire pour le petit détour.

Maggie, Alex et Michel visitent le bistro d’OKApulco où Martin les attendent. Quelque chose de froid pour une journée chaude?

À noter la consigne particulière en bas du menu.

Plusieurs usagers se rendent à OKApulco en vélo, en bateau…même en avion.

Pendant cette journée Michel travaillait sur son œuvre en sable…

…et l’œuvre final à la fin d’une belle journée à la plage d’OKApulco.

Texte et photos par Jacques-André Gill

mai 18th, 2018

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1986 – août – La vie au soleil n°112

mai 16th, 2018

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1973 – août sept – La vie au soleil – n°25

avril 18th, 2018

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2016-août-Naturisme Magazine N°43  

 

mars 27th, 2018

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http://amitie-entre-les-peuples.org/Discrimination-citoyennete-et

http://nadiageerts.over-blog.com/

Le Soir de ce jour publie ma réaction au courrier des lecteurs de Didier De Laveleye (MRAX). En voici le texte :

« Dans le courrier des lecteurs de l’édition du Soir du 19 septembre, Didier De Laveleye, du MRAX, précise que ce dernier a pour mission de lutter contre les discriminations, notamment religieuses. Et enchaîne sur l’injustice que subissent les femmes porteuses du « foulard » en étant « exclues » de l’enseignement ou d’un emploi.

Il me semble que Monsieur De Laveleye a une conception bien extensive du concept de discrimination. Discriminer sur base de l’appartenance philosophique ou religieuse, c’est en effet refuser d’accepter dans une école ou d’engager dans une entreprise une personne, /pour le seul motif/ qu’elle est de confession (par exemple) musulmane.

Demander à des élèves de respecter le règlement d’ordre intérieur ou à des employés d’observer une certaine discrétion dans l’expression de leurs convictions philosophiques ou religieuses ne me paraît pas tomber sous le coup de la discrimination, dès lors que ces règles valent pour tous et non pour les seuls musulmans.

On peut certes contester qu’une entreprise demande à ses employés de ne pas se présenter en tenue excentrique ou de ne pas afficher leurs convictions politiques, mais alors il faudrait défendre pareillement les droits de tous ceux qui ne s’habillent pas exactement de la même manière pour se rendre au boulot ou à l’école que pour aller manifester, se promener avec un groupe d’amis, passer une journée à la mer ou danser en discothèque.

A défaut, la lutte contre la discrimination religieuse devrait se borner à défendre les droits de personnes qui, tout en respectant le règlement de leur lieu de travail, ont été licenciées – ou n’ont pas été embauchées – parce qu’elles ont manifesté leur appartenance religieuse dans la sphère privée, par exemple parce qu’elles allaient à la mosquée ou portaient un voile en-dehors de leurs heures de travail, ou encore parce qu’elles pratiquaient le ramadan. »

Le monde politique semble tout doucement se rendre compte que les cours dits philosophiques ne répondent pas aux besoins actuels de formation à la diversité culturelle et, partant, à la citoyenneté. Aussi le Conseil consultatif des cours philosophiques vient-il de rendre son avis sur une idée de Richard Miller, laquelle consisterait, à raison de quelques heures par an, à donner à tous les élèves chacun des cours philosophiques. Le même Conseil salue l’idée d’un référentiel de compétences communes pour l’ensemble de ces cours, autrement dit de valeurs qui devraient être partagées par tous : respect des droits de l’homme, démocratie, respect mutuel, libération de la pensée, recherche de la paix, de la justice, de l’amour, etc.

Tout cela est fort bien. Mon petit doigt me dit cependant que si ce projet de décret est tellement minimaliste – quelques heures par an, ce n’est vraiment pas grand-chose ! – c’est parce qu’il faut à tout prix éviter une nouvelle guerre scolaire. Je ne vois en effet pas d’autre raison de reporter aux calendes grecques, année après année, la suppression des cours philosophiques et leur remplacement par un cours commun à tous les élèves, seul à même de réellement permettre la rencontre interculturelle et interconvictionnelle que tous prétendent promouvoir.

Plus concrètement, j’attends de voir comment ce projet sera réalisé sur le terrain : le plus logique, d’un point de vue organisationnel, voudrait en effet qu’on adopte un système de tournante, le professeur de religion catholique se chargeant des élèves de religion islamique pendant que leur professeur prendrait en charge les élèves du cours de morale, et ainsi de suite. Mais ce système aurait le défaut majeur à mes yeux de ne toujours pas permettre la rencontre, si ce n’est en « frontal » avec le professeur d’une autre conviction. Les élèves, eux, seront toujours rassemblés selon leur option philosophique.

On rit ou l’on s’offusque souvent lorsque, tentant d’expliquer qu’à mon sens, il est nécessaire que l’école élabore un minimum de règles vestimentaires communes, je compare le voile au nudisme : les uns sont choqués parce que je compare une pratique religieuse à une autre qui ne le serait pas – faux ! ai-je déjà démontré, dès lors que le jaïnisme encourage ses adeptes à la nudité absolue –, les autres estiment que je fais fi de lois qui, d’ores et déjà, interdisent la nudité dans l’espace public en raison de l’outrage aux mœurs qu’elle constituerait.

J’ai donc été particulièrement heureuse d’apprendre dans un article du Vif (15 août 2008) l’existence des « randonueurs », autrement dit des adeptes de la randonue. Voilà donc des nudistes qui, las de se confiner dans des espaces réservés, ont décidé de sortir leur nudité du placard, en quelque sorte. Aucune volonté de choquer, juste celle d’être à poil dans la nature. Oui mais la loi, me direz-vous. Eh bien la loi, et c’est là que ça devient intéressant, ne semble pas si claire que ça. Selon l’article, « la loi belge est floue face à la nudité en public. Celle-ci n’est punissable que s’il y a outrage aux bonnes mœurs » … qui ne sont pas définies par la loi. Mieux encore : en Espagne, la nudité est dépénalisée depuis vingt ans, et la Catalogne a même adopté une résolution reconnaissant le droit à la nudité. En Allemagne par ailleurs, il est courant de rencontrer des gens pratiquant le nudisme dans des parcs ou sur des plages, sans avoir pour cela besoin d’une zone réservée. S’inspirant de ces exemples étrangers, les naturistes de France et de Belgique se sont rassemblées au sein d’une association (l’Apnel) qui promeut le naturisme en liberté.

Je vous le dis, moi : un jour, on devra bel et bien faire face à des revendications de nudistes en liberté qui ne verront pas pourquoi ils doivent devenir des « textiles » pour suivre les cours à l’école, et qui brandiront peut-être même l’élémentaire respect que l’on doit à leurs convictions philosophiques. Et on sera bien embêtés…

mars 24th, 2018

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http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/relativisme-culturel-voile-60300

Relativisme culturel : Voile religieux intégral et nudisme

Le voile intégral pose, tout comme le nudisme, la question de l’ordre symbolique d’une société. Sur ces questions, ce sont les religions qui ont très longtemps donné le ton. Puis vint la montée du relativisme culturel (1) et la montée des pratiques sociales critiques dont le nudisme est un avatar. Le nu était interdit dans le Portugal de Salazar, dans l’Espagne de Franco, la Gèce des colonnels, la France de Vichy pour ne citer que les pays européens ayant forte culture historique chrétienne. Il s’est depuis banalisé mais il reste néanmoins circonscrit.

L’apparition de la burqa en Europe vient poser la question de la marginalisation du nudisme.
Le port du voile religieux intégral devrait, si il reste relativement libre après débat en commission « Guérin », permettre la liberté du nudisme. Du moins si l’on s’en tient strictement à la logique du relativisme culturel. Il se peut néanmoins que les solutions politico-jurudiques ne donnent pas ici dans la réciprocité attendue. D’un côté, le nudisme risque fort de rester circonscrit à certains lieux. Du côté du voile intégral, je doute fort qu’il soit interdit totalement mais aussi qu’il soit autorisé partout. Le juristes ont un art consommé du principe de l’exception au principe pour offrir une solution moyenne. Le « relativement libre » ai-je dit plus haut ! Il y a déjà tous les lieux ou le voile ordinaire est interdit à un titre ou à un autre : Ecole, fonction publique. D’autres lieux ou d’autres motifs viendront s’y ajouter. Reste qu’on risque fort de voire encore des musulmanes radicales en burqa. Si cette hypothèse se confirme, alors on ne devrait plus se montrer répressif à l’encontre du nudisme, des strings, des seins nus . Mieux la défense du droit aux seins nus pour toutes (entendez tout type de seins sans discrimination) deviendrait encore plus essentielle.
Le voile intégral pose aussi des problèmes spécifiques d’identité et d’identification. Pour tout échange entre humains il est de l’ordre de la civilisation de regarder l’autre à visage découvert sans considération de genre, d’appartenance de sexe. N’y a-t-il pas à ce poser la question d’un ordre symbolique atteint par l’existence même de cet accoutrement « prison ». Y compris quand le dit voilage est librement adopté. Ce qui n’est pas une hypothèse d’école.
Par ailleurs, le voile islamique intégral comme le voile islamique ordinaire sans oublier la kippa et la tenue des nones forme un continuum sur le double plan de la thèse sexiste de la respectabilité et de l’affichage non discret et excessif de sa religion – que je nomme « emprise du religieux par en-bas » (2). L’affichage excessif du religieux dépasse manifestement la simple liberté de conscience. Sauf à accepter de vivre dans un univers imprégné partout de religion. La laïcité-neutralité pourrait venir empêcher que les non croyant en viennent à suffoquer face à l’envahissement des symboles religieux partout. Car ces derniers ne sont pas neutres. Ils sont aussi agissant que des panneaux publicitaires. Entreprendre librement une activité en société ne signifie pas le faire totalement comme on l’entend. Mais les limites d’ordre public dans les sociétés aux moeurs libérales doivent être justifiées. La tenue doit entraîner une gêne excessive. Question d’appréciation.

Question aussi de débat démocratique. C’est ici qu’un autre problème surgit et qu’il convient de ne jamais perdre de vue même s’il rend les débats difficiles, c’est la montée du racisme anti-musulman. Refuser le voile ou la kippa ne devrait pas s’apparenter à un mépris global et indifférencié des musulmans ou des juifs mais la réalité montre que sous la voilophobie se cache souvent l’islamophobie raciste. Souvent, pas toujours. Donc la généralisation inverse ne tient pas. Il y a comme une ligne de crête étroite à respecter. Pour sortir d’un débat qui est devenu massif depuis la commission Stasi et la loi du 15 mars 2004 il a semblé utile à certains altermondialistes de défendre un islam d’émancipation (3), entendez des musulmans progressistes.

Christian Delarue

1) Le relativisme culturel face à l’emprise du religieux .

mars 24th, 2018

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