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http://www.exponaute.com/magazine/2017/11/14/quand-londres-et-hambourg-censurent-des-affiches-pour-une-expo-egon-schiele/

Quand Londres et Hambourg censurent des affiches pour une expo Egon Schiele

Agathe Lautréamont  14 novembre 2017

Le 31 octobre 1918, disparaissait l’artiste autrichien Egon Schiele, figure emblématique de la vie culturelle viennoise. Pour fêter le centenaire tout proche de la mort du peintre, Vienne prévoit de mettre sur pied nombre d’événements, expositions et célébrations… mais c’était sans compter sur la pudibonderie des pays voisins ! En effet, des campagnes de publicité annonçant ces événements devant démarrer dans quelques mois ont tout bonnement été… censurées en Angleterre et en Allemagne !

L’année prochaine, on célèbrera les cent ans de la mort du peintre autrichien Egon Schiele. Cent ans que ses dessins et peintures aux corps torturés et exposés dans toute leur nudité fascinent, interrogent, surprennent, mais ne laissent jamais indifférent.

Et la chose s’est encore tout récemment vérifiée… Egon Schiele, tout comme son mentor Gustav Klimt, sont morts dans le courant de l’année 1918 : le premier à 28 ans, le second à 55. La même année marquant la fin de la Première Guerre mondiale et la chute de l’Empire Austro-Hongrois.

Aussi en 2018, les musées de Vienne vont-ils lancer une programmation culturelle riche pour fêter la disparition de ces deux grands maîtres du symbolisme et de l’art moderne. Les deux expositions-phares de cette programmation seront sans conteste « Stairway to Klimt » organisée au Kunsthistorisches Museum de Vienne à partir du 13 février 2018 ainsi que « Egon Schiele, Expression and Lyricism » qui ouvrira ses portes le 23 février 2018 au Leopold Museum.

Par de pareils objets les âmes sont blessées ?

Or, qui dit saison culturelle majeure, dit campagne de publicité conséquente, que ce soit en Autriche ou dans les pays étrangers. Malheureusement, il faut croire que l’art d’Egon Schiele continue de faire quelques remous, cent ans après la disparition prématurée du dessinateur. L’Office de Tourisme de Vienne avait prévu une vaste campagne d’affichages dans les espaces publics de Londres ainsi qu’en Allemagne, montrant plusieurs nus célèbres du dessinateur viennois.

Mauvaise pioche ! Le Royaume-Uni et l’Allemagne ont estimé que les corps noueux et les sexes dénudés des modèles de Schiele sont apparemment trop choquants pour le grand public. Les reproductions d’œuvres d’art, présentées dans les espaces publics (comme les abris de bus ou le métro) comme sur Facebook sont donc désormais affublées de bannières couvrant ces seins et ces pénis que l’on ne saurait voir…

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Egon Schiele, Nu assis (autoportrait), 1910

Et cela fait venir de coupables pensées ?

Selon la porte-parole de l’Office de Tourisme de Vienne, Helena Hartlauer, les transports publics de la ville de Londres ont justifié cette censure en exprimant leurs réticences à l’idée d’exposer des parties génitales dans l’espace public ; et ce quand bien même ces sexes féminins et masculins ont été peints par un des plus grands personnages de l’art moderne il y a maintenant plus d’un siècle. Vous avez dit non-sens ?

Londres avait d’abord songé à « pixéliser » les attributs des modèles d’Egon Schiele; une proposition rejetée par le Leopold Museum, qui abrite dans ses collections les œuvres qui ont été utilisées pour la campagne de publicité (Modèle nu assis –autoportrait– exécuté en 1910 et Fille aux bas orange, réalisé en 1914, entre autre).

Il fut donc décidé de recouvrir les sexes de la discorde avec des bannières blanches et noires, ces bannières expliquant : « DÉSOLÉ, vieux de cent ans et pourtant encore trop osé pour aujourd’hui ! » Une censure donc, mais avec un peu d’humour, s’il vous plaît ! La pilule passera peut-être mieux désormais sous les abris-bus de Cologne, sur les façades des bâtiments d’Hambourg et dans le métro de Londres.

Egon_Schiele_-_Lesbisches_Liebespaar_-_1914

Egon Schiele, Couple lesbien amoureux, 1914

Tartufferie

De son propre aveu, l’Office de Tourisme de Vienne s’est dit particulièrement surprise par cette pruderie inattendue de la part de l’Angleterre et de l’Allemagne. Néanmoins, l’Autriche fait contre mauvaise fortune bon cœur, espérant que cette pudeur excessive créera le « bad-buzz » sur les réseaux sociaux et permettra tout de même de faire connaître l’événement.

D’ailleurs, Vienne a d’ores et déjà lancé le hashtag #DerKunstihreFreiheit (ce qui nous donne en français « à chaque art sa liberté »), un slogan faisant écho au leitmotiv du mouvement artistique de la Sécession Viennoise : « À chaque âge son art, à chaque art sa liberté » (« Der Zeit ihre Kunst. Der Kunst ihre Freiheit »).

Il est cependant une leçon que l’on peut déjà tirer de cet événement : apparemment, il existe encore aujourd’hui, comme en 1918, quelques esprits très (trop) prompts à tirer à boulet rouge sur de l’art en préférant le qualifier de pornographie…

novembre 17th, 2017

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Des censures d’affiches de cinéma, y en a eu souvent mais qu’elles soient exigées par des parents d’élèves et relayées par une école catholique en exerçant une pression sur la municipalité et un petit cinéma public, c’est plutôt lamentable ….. pourtant, au XXI siècle, ce genre de censure pudibonde est encore d’actualité et ne peut être passé sous silence ! Ca se passe à Senlis dans la régions de Haut de France !

http://www.lefigaro.fr/cinema/2017/09/23/03002-20170923ARTFIG00121–senlis-l-affiche-de-nos-annees-folles-censuree-par-des-parents-d-eleves.php

VIDÉO – L’image promotionnelle du film d’André Téchiné, représentant un homme travesti enlaçant une femme, «heurterait la sensibilité» des enfants d’une école primaire de la Ville. Sous la pression des associations scolaires sur le cinéma de la ville, elle a dû être retirée.

À Senlis, dans l’Oise, l’affiche du dernier d’André Téchiné, Nos années folles, crée le désordre. Représentant un homme travesti enlaçant une jeune femme, tous deux nus, l’image promotionnelle a dû être retirée d’un des panneaux du «Jeanne d’Arc», petit cinéma de la ville, situé non loin de l’école primaire Notre-Dame du Sacré Cœur.

Marilke Fleury, responsable d’exploitation de la salle, explique l’affaire qui a connu plusieurs rebondissements: «Jeudi matin, j’ai reçu un premier appel de la Présidente d’une association catholique en charge de la gestion de l’école me demandant de déplacer l’affiche, car elle pouvait heurter la sensibilité des enfants. J’ai refusé ce que je considérais comme une censure, ni le film ni l’affiche n’ayant été interdits ou même fait le cas d’une polémique».

La Mairie, également contactée par les contestataires, a fait savoir qu’elle ne pouvait prendre part au débat, le cinéma étant associatif et non municipal. L’affiche est donc restée à sa place. Plus tard, c’est au tour de Dominique David, Président du conseil d’administration, de demander à Marilke Fleury de retirer l’affiche, à la demande de l’Organisme de gestion des écoles paroissiales de Senlis (Ogeps) et de l’APEL. Nouveau refus de la part de la responsable d’exploitation, qui ne voit pas d’obligation légale à agir de la sorte.

Vendredi après-midi, c’est un autre membre du Conseil d’administration qui est venu au cinéma pour récupérer les clefs du panneau, et retirer lui-même l’affiche. «Il ne m’a rendu ni les clefs, ni l’affiche», précise Marilke Fleury, qui imprime des photocopies pour promulguer «tant bien que mal» le film, en indiquant une censure de l’Ogeps. «Si j’avais une autre affiche, je l’aurais mise», assure-t-elle.

Le film Nos années folles raconte l’histoire vraie de Paul (joué par Pierre Deladonchamps), soldat au front pendant la Grande Guerre, qui se mutile et déserte. Pour le cacher, son épouse Louise le travestit en femme, ce qu’il apprendra à devenir dans le Paris des Années Folles. D’où la sulfureuse affiche. Si le panneau de Senlis est toujours vide, la page Facebook du cinéma, tenue par la responsable d’exploitation, arborde fièrement l’affiche du film de Téchiné en couverture.

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L’école en question est celle-ci http://ecole-ndsc-senlis.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=7&Itemid=101

A sa page d’accueil, il est marqué ceci (comment agir et dire qu’on est pas responsable ….)

septembre 24th, 2017

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http://tvmag.lefigaro.fr/le-scan-tele/actu-tele/2016/02/22/28001-20160222ARTFIG00169-peut-on-montrer-un-sexe-a-la-television.php

«C’est mon choix de vivre nu», voilà la thématique du programme de Chérie 25 exploitée, dès ce lundi. Évelyne Thomas s’intéressera à ces personnes adeptes du naturisme et les parties intimes de celles-ci seront floutées. Est-ce là une requête du CSA? Quelles sont les règles concernant la nudité à la télévision?

Ces règles sont poreuses et sujettes à interprétation: ce sont les chaînes qui décident dans quel cadre diffuser des images de nudité. Libre à elles donc de flouter ou non des parties intimes. Contacté, le CSA rappelle que cette technique de floutage «n’est pas une recommandation du Conseil, dans la mesure où les chaînes disposent de leur liberté éditoriale. Toutefois, cela peut en effet atténuer le caractère potentiellement choquant de certaines images de corps nus pour les plus jeunes.»

Dans certains cas, la représentation de la nudité peut justifier une classification particulière (interdit aux moins de 10 ans, aux moins de 12 ans…) notamment si les images ont une connotation sexuelle. C’est alors aux chaînes de déterminer si une signalétique est adaptée pour préserver les plus jeunes ; le CSA, lui, ne censure rien par respect de la liberté d’expression et de la communication.

En revanche, après diffusion, le Conseil peut estimer qu’un programme a été mal classifié et peut donc intervenir. Ainsi, en 2014, les Sages sont intervenus auprès de France 2 concernant une émission, classée tous publics, de Ce soir (ou jamais!), consacrée à la thématique: «Le sexe est partout: faut-il s’en réjouir?». Après examen, le CSA avait demandé qu’une signalétique de catégorie III (déconseillé aux moins de 12 ans) soit apposée en cas de rediffusion de cette émission.

En 2013, en revanche, le Conseil avait été plus laxiste suite à la diffusion d’une séquence dans Le Petit Journal (Canal +) dans laquelle un pénis était visible en gros plan, sans avertissement préalable. Malgré les plaintes adressées, le CSA avait retenu la «dimension humoristique» de cette séquence qui n’a donc, selon l’organisme, pas manqué aux règles de la protection des mineurs.

septembre 9th, 2017

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Le blason de Marseille comporte une croix azurée surmontée d’une couronne murale (faite de tours et de murs d’enceinte). Au XIXe siècle, on y a ajouté le lion, emblème de puissance, un caducée, emblème du commerce, un taureau, emblème de travail, et un trident pour symboliser la mer.

La devise « Actibus immensis urbs fulget massiliensis » signifie « par l’éclat de ses hauts faits resplendit la ville de Marseille ».

 

septembre 9th, 2017

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Le vendredi 4 août devait paraître une couverture tendance pour Le Parisien Magazine mais celle-ci ne fut pas au goût de la direction qui a tout simplement retiré de suite le numéro du marché ! Le numéro devait parler de l’émergence du naturisme dans la Capitale.

Apparemment, chez Bernard Arnault, on a peur de choquer son lectorat puritain quitte à ne pas parler de certains faits de société.

Pourtant dans l’édition du 11 mars 2007, la couverture était bien plus …. sulfureuse mais c’est oublié que depuis 2 ans LVMH a racheté le journal.

 

août 10th, 2017

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Un livre de Mark Haskell Smith

« Un petit bijou » Antoine de Caunes — Canal + « l’Émission d’Antoine »
« Une enquête réjouissante chez les naturistes » — Livres hebdo.

Pour comprendre le phénomène du naturisme, l’auteur est parti enquêter dans plusieurs pays. Une vraie aventure, une enquête approfondie et un voyage pas comme les autres.
Fasciné par la contre-culture et par celles et ceux qui se sentent « hors du monde », le journaliste et romancier américain Mark Haskell Smith a choisi de partager l’expérience du nudisme pour comprendre un mode de vie en pleine expansion.
De ce voyage initiatique, l’auteur tire un récit captivant, entre aventure et enquête. Il observe, s’amuse, apprend à « ne pas dévisager ! », il interroge responsables d’associations ou activistes reconnus dans le milieu.
En faisant le tour des États-Unis, il découvre les communautés de Tampa en Floride, où l’on tond sa pelouse et relève son courrier tout nu. En Europe, il randonne in naturalibus dans les Alpes autrichiennes, partage les nuits torrides du Cap d’Agde et les activités familiales des centres naturistes de la Costa del Sol. Entre le sérieux des propos recueillis et le cocasse de certaines situations, l’auteur engage une réflexion de fond sur un phénomène grandissant, mais réussit le pari de partager une aventure unique, drôle et étonnante.

Un phénomène en expansion :
Anne Hidalgo expérimentera une zone naturiste à Paris durant l’été 2018, un projet lancé d’après les modèles déjà en cours à Barcelone, Berlin et Munich, et initié par le Groupe écologiste qui rappelle que la France est la destination mondiale du naturisme avec 4 millions de naturistes dans le pays chaque année : 2 millions de Français & 2 millions de touristes.
 5 juin : journée officielle du naturisme
 9 juin : journée du vélo nu

https://www.editionspaulsen.com/au-pays-des-nudistes-1680.html

juillet 9th, 2017

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La Société Française d’Histoire Maritime (SFHM) intervient dans le débat sur le site grec antique de la Corderie à Marseille et soutient sans réserve l’action engagée pour sa préservation et sa valorisation.

Par une lettre du 22 juin adressée à Jean Noël Beverini (voir ci-dessous), le président de la Société Française d’Histoire Maritime M. David Plouviez, universitaire et auteur de nombreux ouvrages, apporte son « entier soutien dans l’action pour la préservation et la valorisation de ces vestiges ».

Placée sous le patronage de l’UNESCO, du Conseil International de la Philosophie et des Sciences humaines, du Comité international des Sciences historiques et de la Commission internationale d’Histoire maritime, la SFHM dont le siège est situé  à Paris sur le site du Centre d’accueil et de Recherche des Archives nationales (CARAN), rue des Francs-Bourgeois, regroupe des Délégations présentes en Aquitaine, Aunis-Poitou-Saintonge, Bretagne, Guadeloupe, Île de France, Normandie et Méditerranée.

Acteur incontournable dans la connaissance, l’approfondissement et la diffusion de l’histoire maritime, elle édite la « Chronique d’histoire maritime », anime des colloques, organise des rencontres internationales sur le modèle des Journées franco-britanniques d’histoire maritime et attribue chaque année le Prix Étienne Taillemite qui récompense un premier livre ou une thèse de doctorat dans le domaine maritime. Sa prestigieuse présidence fut, entre autres, assurée par Étienne Taillemite, inspecteur général des Archives de France, les professeurs Miège et Vergé-Franceschi, bien connu à Marseille dont il est natif, et récemment par le Recteur de l’université d’Angers Henri Legohérel, actuel président de l’Académie de marine.

La délégation « Méditerranée » de la SFHM se réunit alternativement à Toulon au sein du musée de la marine et à Marseille au Palais de la Bourse  sur la Canebière.

Le soutien total de la SFHM que vient de recevoir Jean Noël Beverini est incontestablement une carte majeure par la qualité reconnu de ce nouvel acteur entrant dans le débat, sans ignorer son audience extérieure.

Site Internet de la SFHM : http://www.sfhm.asso.fr

Jean Noël Beverini

Objet : Découverte d’un site grec antique à Marseille.

Monsieur le commissaire en chef et cher collègue,

 

Vous avez eu l’occasion à plusieurs reprises d’appeler mon attention et celle de notre Société sur une découverte archéologique majeure effectuée récemment à Marseille : un site grec antique du V° siècle avant notre ère. Cet espace situé boulevard de la Corderie était déjà riche d’histoire et d’histoire maritime avec, en particulier, l’existence du dernier fragment subsistant du mur rempart élevé sous Louis XIV par l’Intendant général des galères Nicolas Arnoul, répondant aux directives de Colbert.

À la suite de l’élévation de ce mur rempart, les cordiers de Marseille se sont installés à proximité immédiate, disposant là de l’espace nécessaire à leur activité maritime et ont donné leur nom au boulevard actuel de la Corderie.

Aujourd’hui ce site s’enrichit d’une nouvelle découverte exceptionnelle : une carrière antique grecque comportant une zone d’extraction de sarcophages et de leurs couvercles (niveau archaïque) et un important espace de taille de colonnes avec un puits grec (niveau hellénistique). Bien plus qu’une carrière, ce site est un véritable « site de vie antique », le pôle grec visible de Marseille.

Marseille, ville port depuis la plus haute Antiquité, complète ainsi sa riche et longue histoire par cette découverte exceptionnelle d’un site dont il n’existe aucun équivalent en France.

Je suis avec attention l’adhésion qu’expriment, non seulement, les Marseillais mais tous les passionnés en France et hors de France pour la préservation « in situ » de ce site. Vous avez souhaité connaître la position de la Société Française d’Histoire Maritime (SFHM) et obtenir son soutien dans cette action de préservation. Cette défense est inscrite dans nos statuts.  Aussi je vous assure, comme je l’ai déjà fait à Toulon, de mon entier soutien dans votre action pour la préservation et la valorisation de ces vestiges.

Je me souviens qu’un de mes éminents prédécesseurs, monsieur Étienne Taillemite, inspecteur général des Archives de France, vous avait déjà apporté son soutien en 2005 à l’occasion de la découverte de vestiges grecs sur le site du collège Vieux-Port à Marseille, conjointement avec madame Jacqueline de Romilly, de l’Académie française.

Recevez à mon tour mon entier soutien et celui de notre Société. Elle ne peut être insensible à cette préservation.

Tenez-moi informé de la suite réservée à ce site et recevez, cher commissaire et ami, l’expression de mes meilleures salutations maritimes.

David Plouviez

Président de la Société Française d’Histoire Maritime

juillet 8th, 2017

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Une photo de la Fontaine de Neptune à Bologne en Italie est considérée comme trop «sexuellement explicite».

http://www.slate.fr/story/133133/facebook-censure-statue-neptune-indecente

(suite…)

février 4th, 2017

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Doit provenir de la revue « Naturiste » des Dr Durville, retrouvé dans LVS n°98 – Janv/août 84

janvier 19th, 2017

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Naturisme – Définition catholique.
<< Plus volontiers pratiqué par les peuples anglo-saxons ou scandinaves que par les latins, le naturisme laisse entendre que la nudité suscite un rapport plus « naturel » à notre corps ; il recherche l’harmonie avec la nature qui nous entoure. S’il s’accompagne de la simplicité du regard et de la modestie de la tenue, en un mot, de la pudeur, il ne soulève pas d’objection morale. Il est souvent sous-tendu par une philosophie de la vie au grand air et du rejet des conventions sociales qui, elle, peut être discutée. Il est simpliste, par exemple, de dénoncer le port du vêtement comme un « signe de l’hypocrisie sociale » : qui ignore que, loin de dissimuler notre personnalité, celui-ci l’affirme et la met en valeur ? >>

Article extrait de la page 299 du : Dictionnaire de morale catholique – Jean-Louis Bruguès, o.p. – C.L.D., 1996 – ISBN 2-85443-320-3 (seconde édition)
http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb35846655n
L’auteur de ce dictionnaire est depuis juin 2012 directeur des archives et de la bibliothèque du Vatican.

janvier 3rd, 2017

Posted In: Culture, Naturisme, Société

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