Coeur naturiste

Naturisme – Ecologie – Actu des calanques + Divers

De 1929 à 1931, le Sparta Club de Kienné de Mongeot s’installait à Douaires, près de Gaillon.

mars 3rd, 2021

Posted In: Culture, Histoire du naturisme, Kienné de Mongeot, Naturisme, Société

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A ce jour, Marseille n’est pas forcément connue pour être un haut lieu du naturisme en France. Il n’y a pas de centre naturiste, pas de plage avec une autorisation municipale, tout juste quelques lieux tolérés dans les Calanques.

Mais ce ne fut pas toujours le cas. Dans un passé plus ou moins lointain, la cité Phocéenne a été le fer de lance de ce mode de vie oeuvrant pour l’hygiène sociale avec des personnalités reconnues et respectées comme le Dr Poucel qui a été parmi les premiers a alerter en 1920 sur les dangers du tabac. Ce livre nous apprend qui étaient ces précurseurs marseillais, quels étaient leurs parcours, leurs motivations et leurs différentes implications. Aussi, ce livre ne parle pas uniquement de naturisme, il insère cette philosophie au sein de la société et de l’évolution des moeurs avec notamment des Ligues morales très actives dans les années 30.

368 pages et 16 pages d’illustrations pour comprendre que le naturisme est une donnée importante de notre culture provençale. C’est un patrimoine immatériel à préserver pour l’avenir de nos enfants.

D’ici deux mois, il devrait être disponible à la vente.

Sonnenfahrt in die Provence 14 – 1958 (en Camargue)
1978 – mai juin – La vie au soleil – numéro 59 – cap Taillat
Le centre des Libres Culturistes de Provence à Marseille au Lapin Blanc (Vieille Chapelle)

février 15th, 2021

Posted In: Association Naturiste Phocéenne, Culture, Dr Joseph Poucel, Ecologie, Fédération Française de Naturisme, FKK, Histoire du naturisme, La pudeur, Le Frioul, Le Levant, Liberté, Naturisme, Naturisme - URN PACA/Corse, Naturisme en liberté, Parc National des Calanques, Politique, Rando-nue, Santé, Société, Sport

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1994.02 – La vie au soleil n°50

janvier 7th, 2021

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Après celui qui s’est tenu à Francfort au centre d’Orplid, la Ligue Vivre menée par Kiénné de Mongeot tient son premier congrès au Sparta Club en août 1930.

Le numéro 77 de « Vivre intégralement » du 15 septembre 1930 en fait un large reportage.

décembre 20th, 2020

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1952 – Vivre d’abord – n°32-362 – Malkovsky

mai 7th, 2020

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Pour celles et ceux qui pensaient que les premières plages « nudistes » en ville étaient nées en Allemagne… Voilà de quoi nous amener à reconsidérer notre histoire :
En 1924, dans la toute jeune Union Soviétique, une organisation nommée « A bas la honte » a organisé de grandes marches citoyennes où les participants étaient nus, afin de s’opposer à la « moralité bourgeoise », mouvement dont le grand poète Vladimir Maïakovski est un ardent militant.Après la mort de Lénine, changement radical d’atmosphère : la monogamie est obligatoire, le sexe avant le mariage officiellement proscrit. Staline interdit l’avortement, l’adultère, l’homosexualité, la masturbation. Staline prit des mesures pour interdire le nudisme et la pornographie. Désormais, les corps doivent être au service du travail, du sport et de l’édification du communisme.

https://www.lemonde.fr/televisions-radio/article/2017/11/29/tv-la-double-vie-petite-histoire-de-la-sexualite-en-urss_5222308_1655027.html


Nudistes radicaux et communautés libertaires1922, sur la place Centrale de Krasnodar (ville du sud de la Russie). Un orateur qui se trouve être aussi nu qu’un ver s’est pressé à la tribune. L’homme a pour seul apparat un ruban portant l’inscription « À bas la honte ». Il hurle avec force conviction à quelques passants interloqués : « Nous, Communards, n’avons pas besoin de vêtements qui couvrent la beauté du corps ! Nous sommes les enfants du soleil et de l’air ! ». Les Soviétiques découvrent le mouvement « A bas la honte ». Sa philosophie peut se résumer ainsi : les vêtements sont de caractère bourgeois puisque l’homme descend du singe. En effet, les animaux ne portent pas de vêtements. Donc les hommes ne devraient pas en porter non plus.Pour étayer leurs arguments, ces nudistes radicaux se réunissent régulièrement à travers le pays dans le plus simple appareil. A la tête du mouvement : Karl Radek, un proche de Lénine, qualifié par ses pairs « d’érotomane à l’apparence extrêmement répulsive », et qui organise au début des années 1920 des manifestations un peu partout en Russie. Ces réunions de prolétaires totalement nus sont perçues, dans l’historiographie soviétique, comme la suite logique de la déconstruction de la société bourgeoise. Alors que la religion est mise au ban, que l’homosexualité est dépénalisée ou encore que la masculinité est questionnée, le mouvement a pour but d’assurer l’égalité totale des sexes en débarrassant l’être humain du sentiment de honte à l’égard de sa propre nudité. Néanmoins, « A bas la honte » sera interdit par les autorités soviétiques en 1925 sous prétexte que les réunions troublent l’ordre public.

Une plage nudiste à Moscou dans les années 1920 (Photo DR)http://www.ladamedepique.ru/article/sexe-urss-aussi-simple-boire-verre-deau-13

L’attitude détendue à l’égard du nudisme a par ailleurs été l’une des caractéristiques de cette période : sur les berges de la Moskova, près de la cathédrale du Christ-Sauveur, une plage nudiste a vu le jour, une d’un genre dont les Européens de l’Ouest n’aurait alors pas même pu rêver. La société « À bas la Honte ! » mentionnée précédemment a organisé de nombreuses marches, dont l’une a réuni pas moins de 10 000 personnes. https://fr.rbth.com/histoire/80717-revolution-sexuelle-urss

1955 – mars avril – La vie au soleil – N° 40 – URSS

avril 6th, 2020

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1933.08.29 – le petit marseillais

avril 2nd, 2020

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Par Bruno Saurez

Marc Roussel (1936 – 2018) vient du Club alpin français dont il est membre du Comité directeur depuis 1968, puis vice président de 1996 à 1997, président de 1997 à 2004 pour finir président d’honneur. 

Professionnellement, il était dans la maçonnerie (béton armé). Son père était conducteur de travaux et à la fin de la guerre, il a créé son entreprise. Au décès de celui-ci en 1958, sa mère prit la suite alors que ses deux sœurs étaient encore mineures. Après son service militaire (28 mois à ce moment-là), il a travaillé avec sa mère et ne s’est jamais arrêté jusqu’à sa retraite. Henri Imoucha, grand alpiniste du CAF et emblème intemporelle de l’escalade dans le massif des Calanques, a contacté en 1965 Marc Roussel quand il a su que ce dernier était dans le bâtiment, pour rénover le prieuré de la Sainte-Victoire. On peut dire qu’Henri Imoucha a été le fondateur des Amis de la Sainte-Victoire en 1955. Lié par une forte amitié, Marc accepte et rejoint l’association dont Antonin Lagier, de la Société d’électricité marseillaise, était président. Infatigable et passionné par son travail de rénovation, Marc se met sans délai à la difficile tâche que lui confie Henri Imoucha. En récompense officielle, il recevra en 1969 la médaille de bronze de la jeunesse et des sports pour son œuvre en tant que bénévole pour cette rénovation gigantesque.

L’ensemble du prieuré a été bâti au XVIIe siècle, succédant à un lieu de pèlerinage qui était déjà connu depuis le XIIIe siècle. Au XVIIesiècle, le site était en ruines et a été repris par l’abbé Aubert. Financé par un riche aixois, qui avait fait le vœu de consacrer sa vie à remercier Dieu pour l’avoir guéri d’une terrible maladie, il décide de le rebâtir et de l’agrandir. Malheureusement, l’ensemble des bâtiments est ensuite vandalisé à la Révolution. Les pèlerinages ont repris au XIXesiècle puis, petit à petit, l’ensemble est tombé en ruine car mal entretenu. Quand l’association s’est créée, c’était quasiment un champ de ruines. Le monastère et le bâtiment de l’accueil étaient par terre, seule la chapelle avait été sauvée, car elle servait d’étable pour un troupeau présent sur la montagne, mais les tuiles avaient disparu, il ne restait que la voûte. L’association a tout rebâti et assure la permanence et l’entretien ; actuellement elle compte huit cent adhérents. Le bâtiment du monastère est devenu un refuge gratuit pour randonneurs toute l’année. Marc Roussel fut le vice-président de 1970 à 2010 et président de 2010 à 2015, il a été président d’honneur jusqu’à son décès.

Vous en saurez plus sur l’implication de Marc Roussel dans le domaine du naturisme dans le livre en cours d’écriture.

mars 21st, 2020

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janvier 10th, 2020

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décembre 30th, 2019

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