Coeur naturiste

Naturisme – Ecologie – Actu des calanques + Divers

1973 dec – 1974 janvier – La vie au soleil – n°27

avril 18th, 2018

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1973 – août sept – La vie au soleil – n°25

avril 18th, 2018

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2016-août-Naturisme Magazine N°43  

 

mars 27th, 2018

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http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/relativisme-culturel-voile-60300

Relativisme culturel : Voile religieux intégral et nudisme

Le voile intégral pose, tout comme le nudisme, la question de l’ordre symbolique d’une société. Sur ces questions, ce sont les religions qui ont très longtemps donné le ton. Puis vint la montée du relativisme culturel (1) et la montée des pratiques sociales critiques dont le nudisme est un avatar. Le nu était interdit dans le Portugal de Salazar, dans l’Espagne de Franco, la Gèce des colonnels, la France de Vichy pour ne citer que les pays européens ayant forte culture historique chrétienne. Il s’est depuis banalisé mais il reste néanmoins circonscrit.

L’apparition de la burqa en Europe vient poser la question de la marginalisation du nudisme.
Le port du voile religieux intégral devrait, si il reste relativement libre après débat en commission « Guérin », permettre la liberté du nudisme. Du moins si l’on s’en tient strictement à la logique du relativisme culturel. Il se peut néanmoins que les solutions politico-jurudiques ne donnent pas ici dans la réciprocité attendue. D’un côté, le nudisme risque fort de rester circonscrit à certains lieux. Du côté du voile intégral, je doute fort qu’il soit interdit totalement mais aussi qu’il soit autorisé partout. Le juristes ont un art consommé du principe de l’exception au principe pour offrir une solution moyenne. Le « relativement libre » ai-je dit plus haut ! Il y a déjà tous les lieux ou le voile ordinaire est interdit à un titre ou à un autre : Ecole, fonction publique. D’autres lieux ou d’autres motifs viendront s’y ajouter. Reste qu’on risque fort de voire encore des musulmanes radicales en burqa. Si cette hypothèse se confirme, alors on ne devrait plus se montrer répressif à l’encontre du nudisme, des strings, des seins nus . Mieux la défense du droit aux seins nus pour toutes (entendez tout type de seins sans discrimination) deviendrait encore plus essentielle.
Le voile intégral pose aussi des problèmes spécifiques d’identité et d’identification. Pour tout échange entre humains il est de l’ordre de la civilisation de regarder l’autre à visage découvert sans considération de genre, d’appartenance de sexe. N’y a-t-il pas à ce poser la question d’un ordre symbolique atteint par l’existence même de cet accoutrement « prison ». Y compris quand le dit voilage est librement adopté. Ce qui n’est pas une hypothèse d’école.
Par ailleurs, le voile islamique intégral comme le voile islamique ordinaire sans oublier la kippa et la tenue des nones forme un continuum sur le double plan de la thèse sexiste de la respectabilité et de l’affichage non discret et excessif de sa religion – que je nomme « emprise du religieux par en-bas » (2). L’affichage excessif du religieux dépasse manifestement la simple liberté de conscience. Sauf à accepter de vivre dans un univers imprégné partout de religion. La laïcité-neutralité pourrait venir empêcher que les non croyant en viennent à suffoquer face à l’envahissement des symboles religieux partout. Car ces derniers ne sont pas neutres. Ils sont aussi agissant que des panneaux publicitaires. Entreprendre librement une activité en société ne signifie pas le faire totalement comme on l’entend. Mais les limites d’ordre public dans les sociétés aux moeurs libérales doivent être justifiées. La tenue doit entraîner une gêne excessive. Question d’appréciation.

Question aussi de débat démocratique. C’est ici qu’un autre problème surgit et qu’il convient de ne jamais perdre de vue même s’il rend les débats difficiles, c’est la montée du racisme anti-musulman. Refuser le voile ou la kippa ne devrait pas s’apparenter à un mépris global et indifférencié des musulmans ou des juifs mais la réalité montre que sous la voilophobie se cache souvent l’islamophobie raciste. Souvent, pas toujours. Donc la généralisation inverse ne tient pas. Il y a comme une ligne de crête étroite à respecter. Pour sortir d’un débat qui est devenu massif depuis la commission Stasi et la loi du 15 mars 2004 il a semblé utile à certains altermondialistes de défendre un islam d’émancipation (3), entendez des musulmans progressistes.

Christian Delarue

1) Le relativisme culturel face à l’emprise du religieux .

mars 24th, 2018

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mars 24th, 2018

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http://www.telerama.fr/scenes/biennale-de-danse-en-lorraine-quand-une-region-fait-corps,102130.php

Quand une région fait corps

Soror, de Camille Mutel, chorégraphe et enfant du pays. 
En lançant sa première biennale de danse contemporaine, Exp. Edition, du 1er octobre au 29 novembre, la Lorraine veut insuffler l’esprit de la danse à tout son territoire.

C’est un projet ambitieux, déjà bien engagé, et dont l’enjeu est de taille : faire de la Lorraine une région reconnue pour ses créations chorégraphiques. Pour en arriver là, il a fallu réunir les trois scènes nationales que sont Bar-le-Duc, Forbach et Vandoeuvre, mutualiser les moyens, rallier à la cause la majeure partie des structures et salles de la région, et se lancer dans l’aventure artistique. C’est donc une première : proposer au public lorrain de découvrir, durant deux mois, une cinquantaine de spectacles de danse contemporaine.

Pour Dominique Répécaud, directeur du Centre culturel André-Malraux de Vandoeuvre et porteur du projet, le spectacle doit aller à la rencontre de son public. C’est la raison pour laquelle Exp.Edition prend ses quartiers aux quatre coins de la Lorraine, et même jusqu’en Allemagne : « Nous désirions faire découvrir des artistes installés dans la région, leur donner une visibilité en les plaçant au même niveau que les invités de renommée internationale. Il nous a également paru primordial de ne pas uniquement situer l’événement à Metz ou à Nancy ! » Depuis trop longtemps, le spectacle chorégraphique s’exporte mal et souffre d’un manque d’investissement de la part des collectivités. Les compagnies émergentes sont devenues trop rares : le rendez-vous arrive donc à point nommé pour tenter d’inverser la tendance.

Dominique Répécaud et ses confrères avancent une programmation des plus alléchantes : « En ce qui concerne le choix des artistes, nous sommes vite tombés d’accord sur certains grands noms tels que Trisha Brown, Israel Galvàn, Benoît Lachambre ou encore Josef Nadj. » Ce dernier, invité d’honneur de la manifestation, y interprète quatre de ses créations : « Je travaille en continuité avec mon répertoire, je propose donc plusieurs spectacles constituant une minirétrospective de mon œuvre. Ce sont ceux qui ont résisté au temps, mes cartes de visite… 

Danseur et chorégraphe de renom, Josef Nadj dirige le Centre national chorégraphique d’Orléans. Il partage le point de vue de ses homologues lorrains : « Le théâtre a colonisé toutes les salles d’Europe, même du monde. Il faut éduquer le public à d’autres formes de spectacle, comme la danse ou le cirque, qui ont beaucoup à dire sur notre époque. Les programmateurs ont encore un peu peur de perdre du public, alors qu’Avignon, sous la direction de Vincent Baudriller et Hortense Archambault, a su donner une place plus importante à la danse, et le public a adhéré. Il faut oser : l’avenir de la danse est entre les mains des programmateurs et des directeurs de salles. »

Aux côtés de ces artistes de renommée internationale, il y a donc des enfants du pays. C’est le cas de Camille Mutel, qui a créé la compagnie Li (luo) à Nancy, en 2004. « Ma compagnie est sur une pente ascendante, la biennale me donne ici une belle opportunité et je pense que l’événement repositionnera la danse comme étant quelque chose de nécessaire et d’actuel, tout en la rendant plus accessible. » La chorégraphe originaire de Saint-Dié-des-Vosges y présente Soror, sa dernière création. Tout en continuant à explorer la nudité, elle partage pour la première fois la scène avec une autre danseuse, en y abordant le lien entre deux soeurs.

A travers une programmation éclectique, Exp.Edition tente de s’adresser à tous les publics, six spectacles étant destinés aux plus jeunes. La manifestation propose également des stages de formation professionnelle, des ateliers en milieux scolaire et universitaire, des rencontres professionnelles nationales, des expositions, des cycles vidéo-danse, etc. Confiants, les organisateurs planchent d’ores et déjà sur la seconde édition, qui devrait avoir lieu en 2015.

Les quatre temps forts de la biennale

Josef Nadj, Les Corbeaux.

Une performance étonnante où l’artiste plonge dans une cuve d’encre, transformant ainsi son corps en pinceau surréaliste… Il tente de capter l’instant fugace où le corbeau se pose, où s’opère la transition entre le vol et la marche.

Israel Galvàn, Lo Real.

Danseur de flamenco hors normes, il a su intégrer dans ses chorégraphies à la fois l’histoire et la puissance de cette culture, en la confrontant à d’autres esthétiques contemporaines.

Benoît Lachambre et Hahn Rowe, Snakeskins.

Une chorégraphie reptilienne et organique dans laquelle le danseur canadien se confronte à un univers mental étrange, soutenu par la nervosité d’un guitariste électrique.

Gilles Sornette et Isabelle Renaud, Shadoz ou les chasseurs d’ombres.

Un spectacle jeune public, duo entre une danseuse et un musicien. La quête de ces deux aventuriers les mènera dans un monde où les ombres vont petit à petit dévoiler certains de leurs secrets.

 

(suite…)

mars 24th, 2018

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mars 4th, 2018

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mars 1st, 2018

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février 28th, 2018

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février 28th, 2018

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