Coeur naturiste

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Alors qu’en 1950, l’exposition d’une copie du David sur le littoral marseillais a fait débats et suscité de nombreuse dégradations et indignations chez les défenseurs de la morale chrétienne, entre 1940 et 1950 en Norvège, à Oslo : six-cent cinquante statues et dessins de Vigeland (pseudonyme de Gustav Thomszen, 1869-1943) sont exposés dans le parc public de Frogner. Les sculptures sont en granit ou en bronze, elles représentent des hommes, des femmes, des enfants. Toutes ces oeuvres montrent des corps nus. De ce que je sais, cela n’a provoqué aucune gêne chez les Norvégiens. Autres pays, autres moeurs.

the vigeland park is the world’s largest sculpture park made by gustav vigeland, and is one of norway’s most popular tourist attraction

Sculpture at Vigeland Park in Oslo, Norway.

Monolith-terrace by Gustav Vigeland, Vigeland Sculpture Park, Frognerparken, Frogner, Oslo, Norway, Europe

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octobre 10th, 2018

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http://www.telerama.fr/scenes/biennale-de-danse-en-lorraine-quand-une-region-fait-corps,102130.php

Quand une région fait corps

Soror, de Camille Mutel, chorégraphe et enfant du pays. 
En lançant sa première biennale de danse contemporaine, Exp. Edition, du 1er octobre au 29 novembre, la Lorraine veut insuffler l’esprit de la danse à tout son territoire.

C’est un projet ambitieux, déjà bien engagé, et dont l’enjeu est de taille : faire de la Lorraine une région reconnue pour ses créations chorégraphiques. Pour en arriver là, il a fallu réunir les trois scènes nationales que sont Bar-le-Duc, Forbach et Vandoeuvre, mutualiser les moyens, rallier à la cause la majeure partie des structures et salles de la région, et se lancer dans l’aventure artistique. C’est donc une première : proposer au public lorrain de découvrir, durant deux mois, une cinquantaine de spectacles de danse contemporaine.

Pour Dominique Répécaud, directeur du Centre culturel André-Malraux de Vandoeuvre et porteur du projet, le spectacle doit aller à la rencontre de son public. C’est la raison pour laquelle Exp.Edition prend ses quartiers aux quatre coins de la Lorraine, et même jusqu’en Allemagne : « Nous désirions faire découvrir des artistes installés dans la région, leur donner une visibilité en les plaçant au même niveau que les invités de renommée internationale. Il nous a également paru primordial de ne pas uniquement situer l’événement à Metz ou à Nancy ! » Depuis trop longtemps, le spectacle chorégraphique s’exporte mal et souffre d’un manque d’investissement de la part des collectivités. Les compagnies émergentes sont devenues trop rares : le rendez-vous arrive donc à point nommé pour tenter d’inverser la tendance.

Dominique Répécaud et ses confrères avancent une programmation des plus alléchantes : « En ce qui concerne le choix des artistes, nous sommes vite tombés d’accord sur certains grands noms tels que Trisha Brown, Israel Galvàn, Benoît Lachambre ou encore Josef Nadj. » Ce dernier, invité d’honneur de la manifestation, y interprète quatre de ses créations : « Je travaille en continuité avec mon répertoire, je propose donc plusieurs spectacles constituant une minirétrospective de mon œuvre. Ce sont ceux qui ont résisté au temps, mes cartes de visite… 

Danseur et chorégraphe de renom, Josef Nadj dirige le Centre national chorégraphique d’Orléans. Il partage le point de vue de ses homologues lorrains : « Le théâtre a colonisé toutes les salles d’Europe, même du monde. Il faut éduquer le public à d’autres formes de spectacle, comme la danse ou le cirque, qui ont beaucoup à dire sur notre époque. Les programmateurs ont encore un peu peur de perdre du public, alors qu’Avignon, sous la direction de Vincent Baudriller et Hortense Archambault, a su donner une place plus importante à la danse, et le public a adhéré. Il faut oser : l’avenir de la danse est entre les mains des programmateurs et des directeurs de salles. »

Aux côtés de ces artistes de renommée internationale, il y a donc des enfants du pays. C’est le cas de Camille Mutel, qui a créé la compagnie Li (luo) à Nancy, en 2004. « Ma compagnie est sur une pente ascendante, la biennale me donne ici une belle opportunité et je pense que l’événement repositionnera la danse comme étant quelque chose de nécessaire et d’actuel, tout en la rendant plus accessible. » La chorégraphe originaire de Saint-Dié-des-Vosges y présente Soror, sa dernière création. Tout en continuant à explorer la nudité, elle partage pour la première fois la scène avec une autre danseuse, en y abordant le lien entre deux soeurs.

A travers une programmation éclectique, Exp.Edition tente de s’adresser à tous les publics, six spectacles étant destinés aux plus jeunes. La manifestation propose également des stages de formation professionnelle, des ateliers en milieux scolaire et universitaire, des rencontres professionnelles nationales, des expositions, des cycles vidéo-danse, etc. Confiants, les organisateurs planchent d’ores et déjà sur la seconde édition, qui devrait avoir lieu en 2015.

Les quatre temps forts de la biennale

Josef Nadj, Les Corbeaux.

Une performance étonnante où l’artiste plonge dans une cuve d’encre, transformant ainsi son corps en pinceau surréaliste… Il tente de capter l’instant fugace où le corbeau se pose, où s’opère la transition entre le vol et la marche.

Israel Galvàn, Lo Real.

Danseur de flamenco hors normes, il a su intégrer dans ses chorégraphies à la fois l’histoire et la puissance de cette culture, en la confrontant à d’autres esthétiques contemporaines.

Benoît Lachambre et Hahn Rowe, Snakeskins.

Une chorégraphie reptilienne et organique dans laquelle le danseur canadien se confronte à un univers mental étrange, soutenu par la nervosité d’un guitariste électrique.

Gilles Sornette et Isabelle Renaud, Shadoz ou les chasseurs d’ombres.

Un spectacle jeune public, duo entre une danseuse et un musicien. La quête de ces deux aventuriers les mènera dans un monde où les ombres vont petit à petit dévoiler certains de leurs secrets.

 

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mars 24th, 2018

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Extrait de Naturisme Magazine n°36 – juin 2015 

mars 4th, 2018

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février 16th, 2018

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janvier 29th, 2018

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http://www.pacainfoeco.com/index.php/2016/05/14/photographie-dernier-weekend-festival-europeen-fepn-arles/

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décembre 22nd, 2017

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http://www.exponaute.com/magazine/2017/11/14/quand-londres-et-hambourg-censurent-des-affiches-pour-une-expo-egon-schiele/

Quand Londres et Hambourg censurent des affiches pour une expo Egon Schiele

Agathe Lautréamont  14 novembre 2017

Le 31 octobre 1918, disparaissait l’artiste autrichien Egon Schiele, figure emblématique de la vie culturelle viennoise. Pour fêter le centenaire tout proche de la mort du peintre, Vienne prévoit de mettre sur pied nombre d’événements, expositions et célébrations… mais c’était sans compter sur la pudibonderie des pays voisins ! En effet, des campagnes de publicité annonçant ces événements devant démarrer dans quelques mois ont tout bonnement été… censurées en Angleterre et en Allemagne !

L’année prochaine, on célèbrera les cent ans de la mort du peintre autrichien Egon Schiele. Cent ans que ses dessins et peintures aux corps torturés et exposés dans toute leur nudité fascinent, interrogent, surprennent, mais ne laissent jamais indifférent.

Et la chose s’est encore tout récemment vérifiée… Egon Schiele, tout comme son mentor Gustav Klimt, sont morts dans le courant de l’année 1918 : le premier à 28 ans, le second à 55. La même année marquant la fin de la Première Guerre mondiale et la chute de l’Empire Austro-Hongrois.

Aussi en 2018, les musées de Vienne vont-ils lancer une programmation culturelle riche pour fêter la disparition de ces deux grands maîtres du symbolisme et de l’art moderne. Les deux expositions-phares de cette programmation seront sans conteste « Stairway to Klimt » organisée au Kunsthistorisches Museum de Vienne à partir du 13 février 2018 ainsi que « Egon Schiele, Expression and Lyricism » qui ouvrira ses portes le 23 février 2018 au Leopold Museum.

Par de pareils objets les âmes sont blessées ?

Or, qui dit saison culturelle majeure, dit campagne de publicité conséquente, que ce soit en Autriche ou dans les pays étrangers. Malheureusement, il faut croire que l’art d’Egon Schiele continue de faire quelques remous, cent ans après la disparition prématurée du dessinateur. L’Office de Tourisme de Vienne avait prévu une vaste campagne d’affichages dans les espaces publics de Londres ainsi qu’en Allemagne, montrant plusieurs nus célèbres du dessinateur viennois.

Mauvaise pioche ! Le Royaume-Uni et l’Allemagne ont estimé que les corps noueux et les sexes dénudés des modèles de Schiele sont apparemment trop choquants pour le grand public. Les reproductions d’œuvres d’art, présentées dans les espaces publics (comme les abris de bus ou le métro) comme sur Facebook sont donc désormais affublées de bannières couvrant ces seins et ces pénis que l’on ne saurait voir…

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Egon Schiele, Nu assis (autoportrait), 1910

Et cela fait venir de coupables pensées ?

Selon la porte-parole de l’Office de Tourisme de Vienne, Helena Hartlauer, les transports publics de la ville de Londres ont justifié cette censure en exprimant leurs réticences à l’idée d’exposer des parties génitales dans l’espace public ; et ce quand bien même ces sexes féminins et masculins ont été peints par un des plus grands personnages de l’art moderne il y a maintenant plus d’un siècle. Vous avez dit non-sens ?

Londres avait d’abord songé à « pixéliser » les attributs des modèles d’Egon Schiele; une proposition rejetée par le Leopold Museum, qui abrite dans ses collections les œuvres qui ont été utilisées pour la campagne de publicité (Modèle nu assis –autoportrait– exécuté en 1910 et Fille aux bas orange, réalisé en 1914, entre autre).

Il fut donc décidé de recouvrir les sexes de la discorde avec des bannières blanches et noires, ces bannières expliquant : « DÉSOLÉ, vieux de cent ans et pourtant encore trop osé pour aujourd’hui ! » Une censure donc, mais avec un peu d’humour, s’il vous plaît ! La pilule passera peut-être mieux désormais sous les abris-bus de Cologne, sur les façades des bâtiments d’Hambourg et dans le métro de Londres.

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Egon Schiele, Couple lesbien amoureux, 1914

Tartufferie

De son propre aveu, l’Office de Tourisme de Vienne s’est dit particulièrement surprise par cette pruderie inattendue de la part de l’Angleterre et de l’Allemagne. Néanmoins, l’Autriche fait contre mauvaise fortune bon cœur, espérant que cette pudeur excessive créera le « bad-buzz » sur les réseaux sociaux et permettra tout de même de faire connaître l’événement.

D’ailleurs, Vienne a d’ores et déjà lancé le hashtag #DerKunstihreFreiheit (ce qui nous donne en français « à chaque art sa liberté »), un slogan faisant écho au leitmotiv du mouvement artistique de la Sécession Viennoise : « À chaque âge son art, à chaque art sa liberté » (« Der Zeit ihre Kunst. Der Kunst ihre Freiheit »).

Il est cependant une leçon que l’on peut déjà tirer de cet événement : apparemment, il existe encore aujourd’hui, comme en 1918, quelques esprits très (trop) prompts à tirer à boulet rouge sur de l’art en préférant le qualifier de pornographie…

novembre 17th, 2017

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Extrait de « Sonnenfahrt in die Provence » – 1958

Von Herbert Rittlinger

 

novembre 13th, 2017

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Des censures d’affiches de cinéma, y en a eu souvent mais qu’elles soient exigées par des parents d’élèves et relayées par une école catholique en exerçant une pression sur la municipalité et un petit cinéma public, c’est plutôt lamentable ….. pourtant, au XXI siècle, ce genre de censure pudibonde est encore d’actualité et ne peut être passé sous silence ! Ca se passe à Senlis dans la régions de Haut de France !

http://www.lefigaro.fr/cinema/2017/09/23/03002-20170923ARTFIG00121–senlis-l-affiche-de-nos-annees-folles-censuree-par-des-parents-d-eleves.php

VIDÉO – L’image promotionnelle du film d’André Téchiné, représentant un homme travesti enlaçant une femme, «heurterait la sensibilité» des enfants d’une école primaire de la Ville. Sous la pression des associations scolaires sur le cinéma de la ville, elle a dû être retirée.

À Senlis, dans l’Oise, l’affiche du dernier d’André Téchiné, Nos années folles, crée le désordre. Représentant un homme travesti enlaçant une jeune femme, tous deux nus, l’image promotionnelle a dû être retirée d’un des panneaux du «Jeanne d’Arc», petit cinéma de la ville, situé non loin de l’école primaire Notre-Dame du Sacré Cœur.

Marilke Fleury, responsable d’exploitation de la salle, explique l’affaire qui a connu plusieurs rebondissements: «Jeudi matin, j’ai reçu un premier appel de la Présidente d’une association catholique en charge de la gestion de l’école me demandant de déplacer l’affiche, car elle pouvait heurter la sensibilité des enfants. J’ai refusé ce que je considérais comme une censure, ni le film ni l’affiche n’ayant été interdits ou même fait le cas d’une polémique».

La Mairie, également contactée par les contestataires, a fait savoir qu’elle ne pouvait prendre part au débat, le cinéma étant associatif et non municipal. L’affiche est donc restée à sa place. Plus tard, c’est au tour de Dominique David, Président du conseil d’administration, de demander à Marilke Fleury de retirer l’affiche, à la demande de l’Organisme de gestion des écoles paroissiales de Senlis (Ogeps) et de l’APEL. Nouveau refus de la part de la responsable d’exploitation, qui ne voit pas d’obligation légale à agir de la sorte.

Vendredi après-midi, c’est un autre membre du Conseil d’administration qui est venu au cinéma pour récupérer les clefs du panneau, et retirer lui-même l’affiche. «Il ne m’a rendu ni les clefs, ni l’affiche», précise Marilke Fleury, qui imprime des photocopies pour promulguer «tant bien que mal» le film, en indiquant une censure de l’Ogeps. «Si j’avais une autre affiche, je l’aurais mise», assure-t-elle.

Le film Nos années folles raconte l’histoire vraie de Paul (joué par Pierre Deladonchamps), soldat au front pendant la Grande Guerre, qui se mutile et déserte. Pour le cacher, son épouse Louise le travestit en femme, ce qu’il apprendra à devenir dans le Paris des Années Folles. D’où la sulfureuse affiche. Si le panneau de Senlis est toujours vide, la page Facebook du cinéma, tenue par la responsable d’exploitation, arborde fièrement l’affiche du film de Téchiné en couverture.

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L’école en question est celle-ci http://ecole-ndsc-senlis.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=7&Itemid=101

A sa page d’accueil, il est marqué ceci (comment agir et dire qu’on est pas responsable ….)

septembre 24th, 2017

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Facebook applique une politique à l’image de la société, une vision hypocrite où la nudité pose visiblement plus de soucis que le meurtre et la torture. Une vision nudophobe où finalement la vie, dans son expression la plus naturelle qu’est la nudité non sexuelle, se retrouve bannie comme elle peut l’être dans la vie réelle. Une sorte d’épée de Damoclès virtuelle comme si on n’en avait pas assez dans la « vraie vie ». C’est finalement une conception qui aplanit nos différences dans notre diversité d’expression. La société voudrait nous mettre dans un moule, faudrait qu’on pense à peu près tous la même chose et qu’on adopte tous la même façon de vivre, ce serait tellement pratique pour mieux nous diriger. Il faudrait rentrer dans le rang pour ne choquer où interpeler personne, quitte à ce que le monde croit en des thèses fausses comme la pudeur qui serait innée et naturelle alors qu’elle nous a été inculqué depuis seulement trois siècles par la religion. Des thèses qui assurent qu’il faut se méfier du voisin de peur qu’on subisse les terribles actualités dont les médias se délectent de nous raconter à longueur de journée.

Voici comment Facebook considère notre droit fondamental à la liberté d’expression et de quelle manière, ce réseau social piétine le droit des pays dans lesquels il s’implante. Le naturisme est légal dans un pays ? Des articles de presse sont vendus sans floutage dans la presse ? Facebook s’en contrefiche en censurant ces publications pourtant à la vue de tous dans les kiosques à journaux ! Facebook fait le tris parmi les actualités « acceptables » et celles qui le sont moins. Le tableau de « L’origine du monde » est un chef d’œuvre reconnu dans le monde entier (ou presque !) ? Facebook n’y voit que de la pornographie comme au bon vieux temps des inquisiteurs …

Par contre, diffuser des meurtres d’homosexuels pendus par Daesch, des tortures d’animaux en vidéo, des enfants dénudés sur un lit, là pas de souci, c’est de « la liberté d’expression » selon Facebook et il leur faut des dizaines de signalements pour supprimer ces publications alors qu’un seul signalement suffit pour supprimer une photo naturiste …..

(suite…)

septembre 24th, 2017

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