Coeur naturiste

Naturisme – Ecologie – Actu des calanques + Divers

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février 16th, 2018

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janvier 29th, 2018

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http://www.pacainfoeco.com/index.php/2016/05/14/photographie-dernier-weekend-festival-europeen-fepn-arles/

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décembre 22nd, 2017

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http://www.exponaute.com/magazine/2017/11/14/quand-londres-et-hambourg-censurent-des-affiches-pour-une-expo-egon-schiele/

Quand Londres et Hambourg censurent des affiches pour une expo Egon Schiele

Agathe Lautréamont  14 novembre 2017

Le 31 octobre 1918, disparaissait l’artiste autrichien Egon Schiele, figure emblématique de la vie culturelle viennoise. Pour fêter le centenaire tout proche de la mort du peintre, Vienne prévoit de mettre sur pied nombre d’événements, expositions et célébrations… mais c’était sans compter sur la pudibonderie des pays voisins ! En effet, des campagnes de publicité annonçant ces événements devant démarrer dans quelques mois ont tout bonnement été… censurées en Angleterre et en Allemagne !

L’année prochaine, on célèbrera les cent ans de la mort du peintre autrichien Egon Schiele. Cent ans que ses dessins et peintures aux corps torturés et exposés dans toute leur nudité fascinent, interrogent, surprennent, mais ne laissent jamais indifférent.

Et la chose s’est encore tout récemment vérifiée… Egon Schiele, tout comme son mentor Gustav Klimt, sont morts dans le courant de l’année 1918 : le premier à 28 ans, le second à 55. La même année marquant la fin de la Première Guerre mondiale et la chute de l’Empire Austro-Hongrois.

Aussi en 2018, les musées de Vienne vont-ils lancer une programmation culturelle riche pour fêter la disparition de ces deux grands maîtres du symbolisme et de l’art moderne. Les deux expositions-phares de cette programmation seront sans conteste « Stairway to Klimt » organisée au Kunsthistorisches Museum de Vienne à partir du 13 février 2018 ainsi que « Egon Schiele, Expression and Lyricism » qui ouvrira ses portes le 23 février 2018 au Leopold Museum.

Par de pareils objets les âmes sont blessées ?

Or, qui dit saison culturelle majeure, dit campagne de publicité conséquente, que ce soit en Autriche ou dans les pays étrangers. Malheureusement, il faut croire que l’art d’Egon Schiele continue de faire quelques remous, cent ans après la disparition prématurée du dessinateur. L’Office de Tourisme de Vienne avait prévu une vaste campagne d’affichages dans les espaces publics de Londres ainsi qu’en Allemagne, montrant plusieurs nus célèbres du dessinateur viennois.

Mauvaise pioche ! Le Royaume-Uni et l’Allemagne ont estimé que les corps noueux et les sexes dénudés des modèles de Schiele sont apparemment trop choquants pour le grand public. Les reproductions d’œuvres d’art, présentées dans les espaces publics (comme les abris de bus ou le métro) comme sur Facebook sont donc désormais affublées de bannières couvrant ces seins et ces pénis que l’on ne saurait voir…

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Egon Schiele, Nu assis (autoportrait), 1910

Et cela fait venir de coupables pensées ?

Selon la porte-parole de l’Office de Tourisme de Vienne, Helena Hartlauer, les transports publics de la ville de Londres ont justifié cette censure en exprimant leurs réticences à l’idée d’exposer des parties génitales dans l’espace public ; et ce quand bien même ces sexes féminins et masculins ont été peints par un des plus grands personnages de l’art moderne il y a maintenant plus d’un siècle. Vous avez dit non-sens ?

Londres avait d’abord songé à « pixéliser » les attributs des modèles d’Egon Schiele; une proposition rejetée par le Leopold Museum, qui abrite dans ses collections les œuvres qui ont été utilisées pour la campagne de publicité (Modèle nu assis –autoportrait– exécuté en 1910 et Fille aux bas orange, réalisé en 1914, entre autre).

Il fut donc décidé de recouvrir les sexes de la discorde avec des bannières blanches et noires, ces bannières expliquant : « DÉSOLÉ, vieux de cent ans et pourtant encore trop osé pour aujourd’hui ! » Une censure donc, mais avec un peu d’humour, s’il vous plaît ! La pilule passera peut-être mieux désormais sous les abris-bus de Cologne, sur les façades des bâtiments d’Hambourg et dans le métro de Londres.

Egon_Schiele_-_Lesbisches_Liebespaar_-_1914

Egon Schiele, Couple lesbien amoureux, 1914

Tartufferie

De son propre aveu, l’Office de Tourisme de Vienne s’est dit particulièrement surprise par cette pruderie inattendue de la part de l’Angleterre et de l’Allemagne. Néanmoins, l’Autriche fait contre mauvaise fortune bon cœur, espérant que cette pudeur excessive créera le « bad-buzz » sur les réseaux sociaux et permettra tout de même de faire connaître l’événement.

D’ailleurs, Vienne a d’ores et déjà lancé le hashtag #DerKunstihreFreiheit (ce qui nous donne en français « à chaque art sa liberté »), un slogan faisant écho au leitmotiv du mouvement artistique de la Sécession Viennoise : « À chaque âge son art, à chaque art sa liberté » (« Der Zeit ihre Kunst. Der Kunst ihre Freiheit »).

Il est cependant une leçon que l’on peut déjà tirer de cet événement : apparemment, il existe encore aujourd’hui, comme en 1918, quelques esprits très (trop) prompts à tirer à boulet rouge sur de l’art en préférant le qualifier de pornographie…

novembre 17th, 2017

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Extrait de « Sonnenfahrt in die Provence » – 1958

Von Herbert Rittlinger

 

novembre 13th, 2017

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Des censures d’affiches de cinéma, y en a eu souvent mais qu’elles soient exigées par des parents d’élèves et relayées par une école catholique en exerçant une pression sur la municipalité et un petit cinéma public, c’est plutôt lamentable ….. pourtant, au XXI siècle, ce genre de censure pudibonde est encore d’actualité et ne peut être passé sous silence ! Ca se passe à Senlis dans la régions de Haut de France !

http://www.lefigaro.fr/cinema/2017/09/23/03002-20170923ARTFIG00121–senlis-l-affiche-de-nos-annees-folles-censuree-par-des-parents-d-eleves.php

VIDÉO – L’image promotionnelle du film d’André Téchiné, représentant un homme travesti enlaçant une femme, «heurterait la sensibilité» des enfants d’une école primaire de la Ville. Sous la pression des associations scolaires sur le cinéma de la ville, elle a dû être retirée.

À Senlis, dans l’Oise, l’affiche du dernier d’André Téchiné, Nos années folles, crée le désordre. Représentant un homme travesti enlaçant une jeune femme, tous deux nus, l’image promotionnelle a dû être retirée d’un des panneaux du «Jeanne d’Arc», petit cinéma de la ville, situé non loin de l’école primaire Notre-Dame du Sacré Cœur.

Marilke Fleury, responsable d’exploitation de la salle, explique l’affaire qui a connu plusieurs rebondissements: «Jeudi matin, j’ai reçu un premier appel de la Présidente d’une association catholique en charge de la gestion de l’école me demandant de déplacer l’affiche, car elle pouvait heurter la sensibilité des enfants. J’ai refusé ce que je considérais comme une censure, ni le film ni l’affiche n’ayant été interdits ou même fait le cas d’une polémique».

La Mairie, également contactée par les contestataires, a fait savoir qu’elle ne pouvait prendre part au débat, le cinéma étant associatif et non municipal. L’affiche est donc restée à sa place. Plus tard, c’est au tour de Dominique David, Président du conseil d’administration, de demander à Marilke Fleury de retirer l’affiche, à la demande de l’Organisme de gestion des écoles paroissiales de Senlis (Ogeps) et de l’APEL. Nouveau refus de la part de la responsable d’exploitation, qui ne voit pas d’obligation légale à agir de la sorte.

Vendredi après-midi, c’est un autre membre du Conseil d’administration qui est venu au cinéma pour récupérer les clefs du panneau, et retirer lui-même l’affiche. «Il ne m’a rendu ni les clefs, ni l’affiche», précise Marilke Fleury, qui imprime des photocopies pour promulguer «tant bien que mal» le film, en indiquant une censure de l’Ogeps. «Si j’avais une autre affiche, je l’aurais mise», assure-t-elle.

Le film Nos années folles raconte l’histoire vraie de Paul (joué par Pierre Deladonchamps), soldat au front pendant la Grande Guerre, qui se mutile et déserte. Pour le cacher, son épouse Louise le travestit en femme, ce qu’il apprendra à devenir dans le Paris des Années Folles. D’où la sulfureuse affiche. Si le panneau de Senlis est toujours vide, la page Facebook du cinéma, tenue par la responsable d’exploitation, arborde fièrement l’affiche du film de Téchiné en couverture.

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L’école en question est celle-ci http://ecole-ndsc-senlis.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=7&Itemid=101

A sa page d’accueil, il est marqué ceci (comment agir et dire qu’on est pas responsable ….)

septembre 24th, 2017

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Facebook applique une politique à l’image de la société, une vision hypocrite où la nudité pose visiblement plus de soucis que le meurtre et la torture. Une vision nudophobe où finalement la vie, dans son expression la plus naturelle qu’est la nudité non sexuelle, se retrouve bannie comme elle peut l’être dans la vie réelle. Une sorte d’épée de Damoclès virtuelle comme si on n’en avait pas assez dans la « vraie vie ». C’est finalement une conception qui aplanit nos différences dans notre diversité d’expression. La société voudrait nous mettre dans un moule, faudrait qu’on pense à peu près tous la même chose et qu’on adopte tous la même façon de vivre, ce serait tellement pratique pour mieux nous diriger. Il faudrait rentrer dans le rang pour ne choquer où interpeler personne, quitte à ce que le monde croit en des thèses fausses comme la pudeur qui serait innée et naturelle alors qu’elle nous a été inculqué depuis seulement trois siècles par la religion. Des thèses qui assurent qu’il faut se méfier du voisin de peur qu’on subisse les terribles actualités dont les médias se délectent de nous raconter à longueur de journée.

Voici comment Facebook considère notre droit fondamental à la liberté d’expression et de quelle manière, ce réseau social piétine le droit des pays dans lesquels il s’implante. Le naturisme est légal dans un pays ? Des articles de presse sont vendus sans floutage dans la presse ? Facebook s’en contrefiche en censurant ces publications pourtant à la vue de tous dans les kiosques à journaux ! Facebook fait le tris parmi les actualités « acceptables » et celles qui le sont moins. Le tableau de « L’origine du monde » est un chef d’œuvre reconnu dans le monde entier (ou presque !) ? Facebook n’y voit que de la pornographie comme au bon vieux temps des inquisiteurs …

Par contre, diffuser des meurtres d’homosexuels pendus par Daesch, des tortures d’animaux en vidéo, des enfants dénudés sur un lit, là pas de souci, c’est de « la liberté d’expression » selon Facebook et il leur faut des dizaines de signalements pour supprimer ces publications alors qu’un seul signalement suffit pour supprimer une photo naturiste …..

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septembre 24th, 2017

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avril 27th, 2017

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décembre 23rd, 2016

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Journée Mondiale de Lutte contre le sida: Après la campagne du gouvernement, celle d’AIDES va faire bondir la droite

Les visuels de la campagne « Révélation » mettent en scène des couples hétéro et homosexuels entièrement nus.

23/11/2016 14:47 CET | Actualisé 23/11/2016 16:41 CET

POLITIQUE – Quatre clichés, tous en noir et blanc, représentant des couples nus de même sexe ou de sexes différents, faisant l’amour tout en pratiquant une activité sportive ou artistique. Tels sont les visuels de la campagne « Révélation » présentée par AIDES et l’agence de publicité TBWA\Paris, à la veille de la journée mondiale de lutte contre le sida le 24 novembre. Et ils risquent de ne pas passer inaperçus… notamment chez certaines figures politiques de droite.

« Les séropositifs sous traitement ont beaucoup de choses à nous transmettre. Mais pas le virus du sida », indique le slogan de l’affiche. Tel est en effet le message que la campagne véhicule: une personne séropositive sous traitement ne transmet plus le virus. Une information que l’organisation espère diffuser au plus grand nombre car, comme l’indique Aurélien Beaucamp, président de AIDES, « ce qui pèse aujourd’hui le plus sur la qualité de vie des personnes séropositives, ce n’est pas le virus. Ce sont les discriminations quotidiennes qu’elles subissent. »

Les photos représentent donc deux personnes dont une séropositive, ce qui ne l’empêche pas d’entretenir une relation et de partager avec son partenaire.

AIDES/TBWA\PARIS/Mathieu César

Une précédente campagne jugée « contraire aux bonnes moeurs »

La campagne de AIDES, si elle se veut avant tout informative, arrive quelques jours après celle portée par le gouvernement pour sensibiliser à la prévention du VIH et qui avait déclenché un véritable tollé chez certains maires de droite.

En effet, à la suite de l’appel des Associations familiales catholiques, plusieurs élus Les Républicains avaient fait retirer les affiches, comme Bruno Beschizza, maire d’Aulnay-sous-Bois. Ce dernier n’avait d’ailleurs pas hésité à prendre un arrêté interdisant la diffusion de la campagne, provoquant la colère de la ministre de la santé Marisol Touraine qui a saisi la justice.

Les détracteurs de la campagne du gouvernement avaient fait valoir que les images « troublaient et indignaient les familles, tout en dévalorisant l’image des personnes homosexuelles. » Roch Brancour, adjoint du maire d’Angers, avait quant à lui dénoncé une campagne « irresponsable » dont les victimes étaient  » les enfants à l’innocence bafouée et les personnes homo réduite à leur libido ».

En pleine polémique, AIDES avait apporté son soutien aux affiches du gouvernement. Leur campagne, qui met en scène des couples hétéro et homosexuels, pourrait également faire grincer les dents des élus les plus « conservateurs ».

« Nous avions besoin d’une campagne qui marque les esprits, qui permette d’ouvrir le débat mais sans choquer », précise pourtant le président de AIDES. « C’est la première fois qu’un tel message fait l’objet d’une grande campagne nationale, il convenait donc de le délivrer avec sérénité… et un peu de légèreté aussi. » Pas sûr que le message soit perçu partout de la sorte, alors que les affiches devraient être placardées partout en France dès le 24 novembre.

AIDES/TBWA\Paris/Mathieu César
AIDES/TBWA\PARIS/Mathieu César

http://www.huffingtonpost.fr/2016/11/23/journee-mondiale-de-lutte-contre-le-sida-campagne-aides/?utm_hp_ref=fr-homepage

novembre 26th, 2016

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