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http://www.20minutes.fr/planete/2171111-20171117-video-marseille-recifs-artificiels-repeupler-calanque-detruite-pollution

  • La calanque de Cortiou est dépeuplée en raison du rejet d’eaux usées.
  • Des récifs artificiels pourraient aider à reconstituer la biodiversité.

On connaissait les fausses plantes en plastique ou encore les faux fruits en verre à mettre dans la corbeille du salon (si si). Le 27 novembre, ce sont de faux récifs en béton qui seront immergés dans une calanque marseillaise, en l’occurrence la calanque de Cortiou. L’opération d’un million d’euros a même son nom de code, REXCOR.

Euh… mais qu’est-ce qui se passe au juste ? Les calanques, ce sont des paysages splendides et une faune qui font le bonheur des randonneurs et des accros à Instagram. Mais le joli spectacle en surface n’est pas le même à quelques lieues sous la mer. Dans la calanque de Cortiou, les fonds sont aujourd’hui déserts. Pas une trace de vie, pas une petite larve, encore moins une algue, à quelques encablures à l’est de la mythique et très fréquentée calanque de Sormiou.

La raison ? Depuis plus d’un siècle, les eaux usées de la station d’épuration de Marseille sont rejetées dans cette calanque. Depuis 1970, les eaux du fleuve Huveaune finissent également dans ce secteur. Résultat : les fonds marins de la calanque de Cortiou, autrefois composés d’une faune et une flore riches, se retrouvent détruits par la pollution, le tout en plein cœur du parc national des Calanques.

C’est quoi le projet REXCOR ? Rexcor est l’acronyme de Restauration écologique expérimentale des petits fonds côtiers de la calanque de Cortiou. Après trois ans de préparation, le 27 novembre prochain, 36 récifs artificiels seront acheminés par bateau depuis La Seyne-sur-Mer pour être immergés sur quatre sites différents de la calanque. Ces récifs sont des blocs de béton, pesant jusqu’à 13 tonnes, conçues après un appel à idées lancé en 2013 par Egis  et Architeuthis. Le pari est pris que l’absence actuelle de vie sous-marine à la Calanque de Cortiou est due à l’état des fonds marins.

Un exemple de récif artificiel
Un exemple de récif artificiel – Florian Launette

« Les fonds marins sont désertiques, il y a une absence d’habitat », explique Didier Réault, président du conseil d’administration du Parc national des calanques. Il s’agit dès lors de proposer un abri afin de « retrouver la capacité à faire revenir la nature plus rapidement ». Autrement dit, créer de toutes pièces un habitat permettant à certaines espèces de trouver refuge pour s’alimenter, pondre et/ou se reproduire. Le projet est financé aux deux tiers par l’Agence de l’eau.

Et ça marche ? Sur  Marsactu, la chercheuse à l’Institut méditerranéen d’océanographie et membre du conseil scientifique du Parc Sandrine Ruitton a exprimé il y a quelques semaines ses doutes quant au succès d’un tel projet, la calanque de Cortiou recevant toujours le rejet des eaux usées de la station d’épuration de Marseille. « Le doute fait partie de la science, répond Didier Réault. A un moment donné, quand on fait une expérimentation, on fait un pari. »

Les porteurs du projet font valoir également une qualité d’eau qui se serait améliorée via un travail d’assainissement des eaux usées. « La qualité de l’eau est normale selon les normes européennes, ce ne sont plus des eaux usées », affirme Didier Réault. Un suivi scientifique est également prévu pour pouvoir reproduire l’expérience en cas de succès. Rendez-vous est donc pris dans quelques années…

novembre 18th, 2017

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https://www.goodplanet.info/actualite/2017/07/19/boues-rouges-prefet-renforce-suivi-de-lusine-alteo-de-gardanne/

Marseille (AFP) – Un suivi renforcé va être mis en place pour surveiller les rejets liquides et solides de l’usine Altéo de Gardanne (Bouches-du-Rhône), qui a déversé pendant 50 ans des « boues rouges » toxiques au coeur de l’actuel Parc national des calanques, a annoncé mardi la préfecture.

« Le préfet des Bouches-du-Rhône a souhaité faire évoluer le dispositif de suivi de l’exploitation des installations de l’usine Alteo », a fait savoir la préfecture dans un communiqué annonçant la mise en place de deux sous-commissions en plus de la commission de suivi de site (CSS).

Ces deux sous-commissions seront « dédiées à chaque site », précise le communiqué: l’une surveillera les rejets en mer et l’autre les rejets solides issus du traitement des effluents et entreposés sur le site de Mange-Garri, dans la commune de Bouc-Bel-Air.

Ces sous-commissions doivent permettre « d’approfondir l’ensemble des questions ».

« Par ailleurs, le préfet a demandé – avec l’accord de Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire – au président de la Commission Nationale du Débat Public qu’un garant délégué par celle-ci assiste désormais aux réunions de la CSS afin de répondre aux inquiétudes des associations sur son fonctionnement », ajoute le communiqué.

Alteo, qui produit de l’alumine, a obtenu fin décembre 2015 une nouvelle autorisation d’exploitation et un délai de six ans pour mettre ses rejets liquides aux normes. Depuis cette date, l’usine a modifié ses procédés, gardant à terre les boues solides. Plusieurs associations écologistes ont saisi le tribunal administratif de Marseille pour contester ce délai de dérogation.

Un deuxième arrêté préfectoral a été publié le 21 juin 2016 pour fixer les règles de stockage des déchets, donnant à Altéo l’obligation d’adopter un plan pour « limiter au maximum les surfaces en cours d’exploitation, les infiltrations d’eau dans le massif de résidus et les envols de poussière ».

Selon Altéo, qui emploie 400 personnes à Gardanne, le flux liquide de métaux rejeté dans les calanques a été réduit de plus de 99%. Mais les opposants continuent de les considérer comme polluants.

© AFP

août 5th, 2017

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http://www.lefigaro.fr/sciences/2016/01/25/01008-20160125ARTFIG00358-en-2050-les-oceans-compteront-plus-de-plastique-que-de-poisson.php
Des milliers de tonnes de plastiques finissent dans les océans chaque année.

Plus de 150 millions de tonnes de déchets plastiques flottent sur les océans et la masse de ces déchets pourrait doubler d’ici 2050, alerte la fondation Ellen MacArthur. En l’absence de mesure, le poids des déchets serait plus important que celui des poissons.

Si rien n’est fait, les océans pourraient se transformer en décharge à ciel ouvert. «Il y aura plus de plastique dans l’océan que de poisson en 2050», alerte une étude réalisée par la fondation Ellen McArthur et soutenue par le Forum économique mondial et le cabinet McKinsey. «Aujourd’hui, nous estimons qu’il y a environ 150 millions de tonnes de déchets plastiques dans les océans. Si la consommation de plastique se poursuit au même rythme, l’océan devrait contenir 1 tonne de plastique pour 3 tonnes de poisson en 2025 et en 2050, plus de plastique que de poisson, en terme de poids», indique l’étude.

«L’utilisation du plastique a été multipliée par 20 lors de la seconde moitié du XXe siècle et devrait doubler encore sur les vingt prochaines années», souligne l’étude. Les auteurs expliquent en effet que l’économie actuelle est basée sur une forte consommation de ce matériau, qui ne cesse de croître. Il combine de faibles coûts de production et une grande fonctionnalité. «Aujourd’hui, presque tout le monde, partout, tous les jours, entre en contact avec des matières plastiques et en particulier les emballages», précise l’étude. Résultat, la production mondiale du plastique est passée de 15 millions de tonnes en 1964, à 311 millions en 2014. En cause, l’utilisation des sacs, mais aussi des bouteilles d’eau, de produits ménagers ou de toilette, des gobelets…

32% des déchets plastiques abandonnés dans la nature

Le recours aux matières plastiques présente de plus en plus d’inconvénients. Après une utilisation éphémère, près de 95% des plastiques, soit entre 80 et 120 milliards de dollars annuels, sont perdus. Par ailleurs, près de 32% des déchets d’emballages sont abandonnés dans la nature, souligne le rapport. La réduction de ces plastiques a un coût tant financier, de près de 40 milliards de dollars, qu’environnemental. De fait, chaque année, au moins 8 millions de tonnes sont déversées dans les mers, «soit l’équivalent du contenu d’un camion-poubelle jeté dans l’océan chaque minute. Et si aucune mesure pour lutter contre ce fléau n’est mise en place, ce seront l’équivalent de deux camions-poubelles jeté dans l’océan chaque minute en 2030 et quatre en 2050», soulignent les chercheurs. Dans les océans, ces déchets s’agglutinent et sont transportés par les courants marins vers un nouveau «continent», souvent surnommé le septième continent, dont la taille atteint près de 3,5 millions de km².

Ainsi, la Fondation Ellen MacArthur milite pour la transition de notre économie basée sur le jetable vers une économie circulaire où les matières sont recyclées, les sacs réutilisés. La France agit déjà en ce sens en interdisant l’utilisation des sacs plastiques en 2016. «L’océan est très résilient, si nous cessons de jeter du plastique dans la mer aujourd’hui, dans 50 ans nous aurons retrouvé l’écosystème de départ. C’est quelque chose qu’on peut changer avec la loi, la pédagogie et l’éducation», confiait récemment Romain Troublé, secrétaire général de Tara Océans, la goélette qui a défendu les intérêts des océans lors de la COP21.

juillet 6th, 2017

Posted In: Ecologie, Santé

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juillet 6th, 2017

Posted In: Ecologie, Politique

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Écrit par 
  • samedi 24 décembre 2016 17:49

De la première mobilisation à Cassis en 1910 jusqu’à la création du Parc national des Calanques en 2012. Les grands jalons d’un combat pour la sanctuarisation d’un site prestigieux.

 

C’était le 13 décembre 1922, un long cri d’alarme jeté dans les colonnes du Petit Provençal. Les lanceurs d’alerte s’appelaient les « Excursionnistes toulonnais ». « On projette la destruction complète des trois calanques de Cassis, joyeux de notre littoral » révélait cette société d’amoureux de la nature qui dénonce les ambitions d’une « société étrangère ».

L’industriel belge Ernest Solvay avait investi sur Port-Miou dès 1896 pour y créer des cimenteries et exploiter à partir de 1907 « l’or blanc des falaises ». 100 000 tonnes de roches étaient être extraites chaque année pour son usine de soude des Salins-de-Giraud. Douze ans auparavant, le 13 mars 1910 avait été un tournant dans la sanctuarisation des Calanques quand plus de 2 000 personnes s’étaient rassemblées dans les carrières de Cassis pour demander la protection de Port-Miou. Il faut dire que nombre de notables marseillais y jetaient l’ancre. L’historien Xavier Daumallin envisage à la lumière des archives que l’un d’eux a pu manipuler l’événement avec le Petit Marseillais à des fins de spéculations foncières (lire le beau livre « Les Calanques industrielles de Marseille et leurs pollutions, 2016 »). La carrière Solvay prospéra jusqu’à son arrêt fin 1982.

 

« Ce crime de lèse-nature »

Si en 1922 on se mobilisait de nouveau, c’était contre un projet d’exploitation de calcaire à En-Vau. Il était question de transformer en chaux les calcaires dolomitiques des falaises, ce « patrimoine de beauté qui appartient à tous » écrit le Petit Marseillais du 25 février 1923 soucieux de notre genévrier de Phénicie, de notre myrte rare de Provence, de nos chênes verts « remarquables de résistance face aux embruns de la mer », sans parler de la linatre à feuilles rondes, du genêt de Lobel, de la tulipe de Cels ou encore du Narcisse douteux !

« Port-Miou déjà exploité par les fabricants de pavés ne comptera plus dans quelques années : c’est l’écrasement complet des falaises que l’on achève » s’indignent les militants dans le Petit Provençal. « Il ne faut pas attendre le premier coup de mine des destructeurs pour empêcher ce méfait public » écrivent-ils, exhortant le préfet à faire usage de la loi de 1906 qui organise la protection des sites et monuments naturels afin d’ « empêcher ce crime de lèse-nature ». D’exiger il y a près de cent ans, le classement des calanques d’En-Vau et de Port-Pin parmi les sites naturels. Et suit ce qu’on pourrait considérer comme un manifeste écologique : « Protégeons ces sites incomparables ! Empêchons les étrangers inspirés par l’amour du lucre de porter la laideur plus loin que Port-Miou ! Trop de méfaits ont été commis en Provence par la veulerie des populations qui ne savent se défendre contre un industrialisme mal compris et intrigant. Que tous se joignent aux excursionnistes toulonnais et réclament de monsieur le préfet de Marseille le classement et l’intangibilité des Calanques d’En-Vau et de Port-Pin. Agissons ensemble et vite ! Car plus tard… que sait-on ? »

Des klaxons à Sugiton ?!

Victoire le 21 juillet 1923 quand une dépêche annonce : « Les amis des beaux paysages peuvent se réjouir. Les calanques d’En-Vau et de Port-Pin vont être classées. » Le ministre de l’instruction publique et des Beaux-Arts, Léon Bérard, a entendu les protestations qui s’étaient élevées. Il faut dire qu’il était allé naguère visiter ces sites « en passe de subir l’atteinte des vandales » écrit le reporter.

Année après année, le corpus de protection s’étoffait. En 1934, la forêt domaniale de la Gardiole était classée puis En-Vau et Port Pin en 1936. Le combat reprenait en 1954 quand un projet de route se proposa de violer « le cul de sac de Callelongue » pour permettre aux voitures de traverser Marseilleveyre pour atteindre Cassis. « Les klaxons vont-ils retentir dans la retraite chaude de Sugiton ou faire sonner les échos des à-pics vertigineux de la Grande candelle ? Des restaurants pour touristes aux façades prétentieuses brodées de néon vont-ils planer leurs terrasses sur le plateau de Castel-Vieil ? » s’émeut notre confrère Robert Dubroux dans la Marseillaise du 20 mai 1954.

En 1959, on voulut bâtir « un vaste ensemble immobilier sur les plateaux supérieurs et créer hôtels et restaurants agrémentés d’un tube sous-marin en verre » lit-on dans la Marseillaise du 27 mars 1966. L’émotion fut telle que le massif des Calanques fut classé le 24 novembre 1959 avec un droit de préemption de l’Etat étendu en 1962. Car en 1966, l’Etat devait à nouveau s’opposer à un projet de construction d’une route en front de mer, projet défendu par une singulière « association pour l’animation provençale de la Métropole », un sous-marins d’entreprises soutenues par le Méridional et un architecte. Par la suite la protection du massif des Calanques a été complétée et étendu encore par un décret du 29 août 1975. Le parc national a été institué en 2012. Il n’a malheureusement pas encore mis au rejet des « boues rouges » en mer.

David Coquille

février 21st, 2017

Posted In: Ecologie, Parc National des Calanques

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Explication prise ici : http://www.hoaxbuster.com/forum/oeufs-de-tortues

Il ne s’agit pas d’une collecte illégale dans le but de vendre, mais d’un programme de conservation des tortues où les villageois locaux prélèvent, de façon très réglementée, dans le but d’augmenter le taux d’éclosion en prévenant les contaminations qui peuvent survenir lorsque des femelles viennent pondre par dessus d’autres œufs déjà enterrées, écrasant ainsi les œufs précédents.

(suite…)

février 21st, 2017

Posted In: Défense des animaux, Ecologie

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Bio contact – n°272 – Octobre 2016

février 20th, 2017

Posted In: Ecologie

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http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/cotes-d-armor-joggeur-decede-les-associations-repondent-au-procureur-4671055#monde-france

  • Yves-Marie Le Lay et André Ollivro de Sauvegarde du Trégor et Halte aux marées vertes répondent aux conclusions de l'autopsie du joggeur décédé à Hillion
    Yves-Marie Le Lay et André Ollivro de Sauvegarde du Trégor et Halte aux marées vertes répondent aux conclusions de l’autopsie du joggeur décédé à Hillion | Ouest-France

Les conclusions de l’autopsie pratiquée sur le joggeur mort, le 8 septembre sur une plage des Côtes-d’Armor n’ont pas convaincu les associations environnementales. Elles s’interrogent sur les conclusions tirées par le procureur, estimant que la victime avait bien respiré de l’hydrogène sulfuré.

Les résultats de l’autopsie du joggeur de 50 ans décédé le 8 septembre dernier ont été rendus vendredi. « Les causes de la mort de Jean-René Auffray ne peuvent pas être clairement déterminées, a expliqué le procureur de la République de Saint-Brieuc. Si les médecins légistes ont écarté une cause cérébrale, une malformation ou une lésion significative du cœur, ils n’ont pas formellement exclu un trouble du rythme cardiaque ni un décès d’origine toxique. »

« Il a respiré de l’hydrogène sulfuré »

Après avoir pris connaissance des conclusions, l’association Sauvegarde du Trégor y trouve « plus de questions que de réponses. » C’est ce qu’elle indique dans un communiqué. « Pourquoi n’envisagez-vous pas que cet arrêt cardiaque soit tout simplement le résultat de l’intoxication à l’hydrogène sulfuré ? », questionne-t-il. L’hydrogène sulfuré (H2S) est le gaz, potentiellement mortel à haute concentration, qui s’échappe des algues vertes lors de leurs décompositions.

« le procureur tourne autour du pot »

André Ollivro, coprésident d’Halte aux marées vertes, considère que le procureur « Tourne autour du pot. Ce communiqué reconnaît la bonne santé de la victime, qu’il a eu un œdème pulmonaire sur un site à plus de 1 000 ppm d’H2S. À ce niveau, la vie disparaît. Cela confirme qu’il a respiré de l’hydrogène sulfuré. Si nous, les associations, ne nous étions pas élevés, il serait mort de manière naturelle. »

L’Association Bretagne terre d’eau pure dénonce « le trouble jeté sur l’origine du décès par monsieur le procureur » avant de lui demander « de reprendre la formulation de son communiqué un peu rapide et d’y faire preuve d’une plus grande précision ».

février 4th, 2017

Posted In: Ecologie, Société

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Jusqu’à présent, l’évaluation de la montée du niveau marin au cours de ce siècle sous l’influence des dérèglements climatiques était de 1 mètre.
Selon le très sérieux magazine Sciences et Avenir, une nouvelle réévaluation envisage une montée de 2 mètres de plus,  et dans le cas du scénario noir ce serait 20 mètres (ce qui laisse prévoir des millions de réfugiés).

(suite…)

février 4th, 2017

Posted In: Ecologie

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Charlie Hebdo – n°1237 – 4.04.2016

février 3rd, 2017

Posted In: Défense des animaux, Ecologie

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