Coeur naturiste

Naturisme – Ecologie – Actu des calanques + Divers

juillet 2nd, 2020

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juillet 2nd, 2020

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La Vie au Soleil N°8 – Mai Juin 1950

Les statuts de la FFN ont été déclarés à la Préfecture de Police de la Seine, sous le N°14.842 en date du 01.02.1950.L’insertion légale au « journal officiel » a paru le 21.02.1950.

Les premiers travaux de la FFN ont été de répertorier les lieux naturistes et des recherches pour obtenir des prix sur des destinations naturistes en voyageant collectivement.

LVS N°10 – Sept Octobre 1950

La FFN communique dans le chapitre consacré aux nouvelles naturistes :Toute association naturiste, soucieuse de l’essor du mouvement et consciente de ses propres intérêts, a donc le devoir de s’affilier à la FFN, si elle ne l’a pas déjà fait, et de déclarer le nombre total de ses membres.(….)

Il est bon de remarquer que les Français se lamentent ordinairement du manque d’organisation sociale qui règne en France ; mais dès qu’un effort sérieux est tenté, beaucoup ne le suivent pas, plus par négligence que par manque de sympathie. La FFN n’a pas échappé à cette règle ; de nombreuses sociétés ont remis spontanément leur engagement, mais sont lentes à régulariser leur dossier : questionnaire-club non retourné, délégué de club non désigné, cotisation non réglée, et le temps passe…Une fédération est le seul moyen d’accéder à la reconnaissance officielle des autorités. Reste le délicat problème des doctrines que quelques naturistes voudraient voir se confronter. La position neutre de la FFN, physique ou morale, retenant que les grandes lignes d’hygiène physique et morale, a rendu possible la fusion de secteurs assez différents ; il est vrai que l’objectif de tous est l’amélioration de l’être humain sur tous les plans, en se réclamant des lois naturelles.Cet éclectisme et ce respect des positions particulières démontrent la parfaite neutralité de la FFN, qui a réussi, dans sa variété, une homogénéité administrative.

1966 – La vie au soleil – numéro 104 – mars avril 1966

juin 3rd, 2020

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Les vraies richesses par Albert Lecocq (éditorial La Vie au soleil n°2)

Par quelle aberration du sens commun sommes nous arrivés au stade de la vie actuelle ! L’homme court après une caricature du bonheur. Toutes les notions sont faussées. Tout n’est qu’artifice. Nous cherchons à extraire d’infimes parcelles de joie de clichés mensongers. Notre existence est devenue complexe à l’extrême et sans logique. 

Nous nous sommes égarés dans un chemin de traverse qui n’aboutit à rien et si nous nous entêtons à persister dans cette voie, c’est courir après notre propre destruction. 

Demandons à n’importe quoi : « Quels buts poursuivez vous ? », la réponse est toujours la même : gagner beaucoup d’argent, pour s’assurer plus grand luxe et meilleur confort. La conception de l’existence du civilisé est devenue une pure vue de l’esprit. 

L’atteinte de nos buts, consécration souvent de toute une vie d’efforts, ne crée que des satisfactions d’orgueil, une impression de sécurité, dont on ne soupçonne pas toujours la précarité, mais non pas le véritable bonheur. 

D’ailleurs, à ce jeu cruel, on aura perdu jeunesse et santé ; de concentrer intensément toutes ses possibilités individuelles à la poursuite de la fortune, du pouvoir, des honneurs, on aura oublié la plus élémentaire notion de soi-même. Nous sommes coupables d’avoir collaboré à ce conformisme collectif, coupable par exemple que nous avons donné, coupable de l’obligation que nous en avons faite à ceux qui dépendent de nous, coupables envers notre descendance à qui nous avons inculqué les mêmes principes au lieu d’essayer de la libérer. 

1955 – Nov dec – LVS – n°44

Celui qui profite largement de ses biens acquis commet les mêmes erreurs car il attente à sa vie par ses excès et l’accentuation de plus en plus prononcée de son déséquilibre. 

D’autres, dans leur déchéance physique, trouvent une contre-partie cérébrale dans l’évasion de leur pensée. 

Combien, nus devant leur conscience, peuvent ils se reconnaître parfaitement heureux ? 

L’homme moderne a trouvé, dans ses vices, ses plus puissants leviers d’action. Pour satisfaire son orgueil sans borne, sa gourmandise insatiable, son immodestie et sa luxure, son désir de posséder, il lui faut de plus en plus d’argent. Le signe monétaire est roi. Il ouvre toutes les portes, procure toutes les jouissances, recule les limites de notre pouvoir d’asservissement. Il donne une réponse provisoire à l’envie, car celle-ci n’a pas de borne et sitôt contente elle renaît plus exigeante. 

C’est dans la vie simple que le sage connaît le bonheur. Limitant ses désirs, modeste, développant les qualités du cœur et de l’esprit, n’opprimant pas, par conséquent non haï, il possède profondément des richesses inestimables dont il ne craint pas l’amenuisement ou l’évasion. Une chose que l’homme tend de plus en plus à méconnaître, c’est qu’il lui faut peu de choses pour vivre et, même dans les circonstances actuelles, peu de travail à consacrer pour lui assurer ce qui est nécessaire. C’est la recherche en superflu qui le transforme en forçat. C’est son désir de vie compliquée et de bien inutiles, son âpreté à paraître, parader et s’imposer, c’est sa folie de vouloir forcer les choses, les gens, les événements, qui sont à la source de tout ces malheurs, dégoût de vivre, notion de sa propre inutilité, état lamentable de son psychisme, ruine de ses ressources physiologiques, atteinte à sa longévité. Ecce homo ! Est-ce le bonheur, cette désolante constatation, à l’occasion d’une prise de conscience, d’une vie gâchée, perdue, sans emploi.

C’est pourquoi tant de gens multiplient gestes et mots inutiles, occupations dérisoires, pour masquer leurs sentiments profonds de détresse, de solitude, de crainte dans le drame cosmique auquel ils sont restés impréparés. 

Combien de narcotique découvre-t-on dans les comportements : refus de penser, auto-hypnotisme, volonté de réalisations égoïstes. Que de petitesse dans nos préoccupations. 

Certes, il y a eu en tous temps des êtres d’élites qui ont échappé à la nocivité de l’ambiance. Il y a eu des sages, des heureux. Quelques uns ont laissé leurs paroles d’or qui ont résisté au temps. D’autres resteront à jamais inconnus. La plupart ont franchis des caps de souffrance avant de prendre possession d’eux-mêmes. Tous ont trouvé la vérité dans la vie simple, dans le détachement des biens matériels, dans leur libération des sophistications humaines, dans le rapprochement de la nature et la soumission à ses lois. 

Tout un programme de réforme s’offre au naturiste. Les exigences pitoyables d’une civilisation trop souvent inhumaine dans sa forme pratique ne permettent à l’homme de se rendre totalement et lui rend très difficile la possibilité de se placer en marge de la collectivité à laquelle il est socialement, économiquement rattaché. 

Le problème qui se pose est d’autant plus ardu à résoudre que cette réforme demande à être menée sur un double plan : individuel et collectif. 

Il n’est pas commode de concevoir une société parfaite si elle est composée d’individus viciés et tarés. D’autre part, il paraît bien long d’attendre les résultats d’améliorations individuelles surtout dans des circonstances défavorisantes. 

Par conséquent, si le naturisme est amené à faire réviser la plupart des valeurs sur lesquelles repose toute la structure actuelle, faut-il que chacun prêche d’exemple en adoptant des règles de vie naturelle et se joigne à ceux qui jettent les bases d’une édification collective qui ne contienne rien de contraire aux lois de la nature. 

Le bonheur est en soi. Notre formation philosophique doit être en partie notre œuvre et le fruit de nos propres expériences, le résultat de nos méditations. Ne cherchons pas des stabilités définitives ni en nous, ni hors de nous, et n’adoptons pas de systèmes rigides. L’être et le monde sont en perpétuelle évolution. 

mai 30th, 2020

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1952 – Vivre d’abord – n°32-362 – Malkovsky

mai 7th, 2020

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mai 6th, 2020

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Inf Comm – 2002.02 – N°4

mai 3rd, 2020

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Nat-Info, édition spéciale 1994

mai 2nd, 2020

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À Marseille, il y a seulement un peu plus d’un siècle, il était de coutume de se baigner nu dans la ville. Les autorités marseillaises ont mis plus de 70 ans pour qu’un arrêté municipal de 1807 interdisant de se baigner nu soit à peu près respecté par les Marseillais sur le littoral de la Ville. Chaque été, depuis 1807, l’arrêté était affiché sur les plages et publié dans le journal « le Sémaphore » et malgré cela les gens continuaient à se baigner « sans caleçon » sur le rivage :

« vainement les ordres de l’autorité ont défendu aux nageurs de se baigner sur la côte sans caleçon ou un voile quelconque : tous les soirs, les environs du port sont peuplés de gens qui, au mépris de toute pudeur, se baignent dans un état de nudité absolue » (L’indicateur du Commerce du 28.06.1822).

18.07.1807 :  » Nul ne pourra se baigner sur les rivages situés depuis l’entrée du port jusqu’au delà de l’anse du Pharo au midi, et jusqu’au delà de la plage d’Arenc au nord, à moins qu’il ne soit vêtu d’un caleçon, ou ceint d’un voile, qui remplisse le même objet … »

Ci-joint les quelques articles que j’ai pu retrouver sur le sujet sur Rétronews. 

Je n’irais pas jusqu’à dire que le naturisme a démarré dans l’enceinte de la ville concernant Marseille mais à la lecture d’une petit revue sur la pratique des bains de mer à Marseille au XIX, il s’avère qu’il était très difficile pour les habitants de s’isoler pour se baigner ailleurs, c’est donc plus par commodité qu’autre chose qu’il le faisait à l’endroit ou ils habitaient (aux alentours du Vieux Port pour l’essentiel). Bien sûr, ce n’était pas du naturisme puisque cette usage de la plage n’était pas aussi codifiée qu’aujourd’hui et paraissait naturel.

1855.07.13 – le sémaphore de Marseille

avril 23rd, 2020

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1958-09 – La vie au soleil n°61
1959 – La vie au soleil – numéro 64
1960 janvier février – La vie au soleil – numéro 69
1960 janvier février – La vie au soleil – numéro 69
1960 janvier février – La vie au soleil – numéro 69

avril 23rd, 2020

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