Coeur naturiste

Naturisme – Ecologie – Actu des calanques + Divers

You will be interested to know that the two daughters of Charles and Dorothy Macaskie shown in the family picture both still live at Spielplatz.

Iseult the elder daughter on the right at the top of the page is now 80 years old and still is naturist when the weather is warm enough. She has written a book about her early life as a naturist at Spielplatz called « No Shadows Fall. »

The young lady on the bottom right is Pamela Green. She was a member of the club and became a model and film star, appearing in « Naked as Nature Intended. » She sadly died in 2012.
http://pamela-green.com/page/2/

1951 série 3 – N°26-357 – Vivre d’Abord


Pamela Green

novembre 24th, 2019

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LVS n°88 – Sept octobre 1982

novembre 24th, 2019

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1956 – sept oct – LVS – n°49 – afrique du sud

novembre 24th, 2019

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La première reconnaissance du naturisme de la part de l’État ne date pas du 28 octobre 1983.

Michel Pivert nous le rappelle dans le numéro 100 de La vie au soleil de 1984. Il y a eu celle du 14 décembre 1932 émanant du Sous-Secrétariat d’État à l’Éducation physique, Mr Philippe Marcombes, sous le gouvernement Doumergue. Elle stipule que « La Société Naturiste » des Drs Durville est « agréée sous le n°14.914 comme société d’éducation populaire ». Décision confirmée par la loi du 9 janvier 1933. Cet agrément fait suite à la visite de M. Chérif-Mécheri, ancien chef du secrétariat de Mr Émile Morinaud, à l’île des naturistes de Vilennes. Dès le mois suivant, des hommes politiques félicitent les Drs Durville dans l’hebdomadaire « Naturisme » pour l’action menée en faveur de la santé publique. Le député Paul Poncet déclare même « Peu à peu et sans grande modification, je pense, votre idée généreuse triomphera » (citation reprise dans « La vie au soleil » n°100, 1984). Pierre Mendès-France était parmi les soutiens que comptaient les Durville. Preuve d’une prise de conscience chez les politiques, peu de temps après, le Ministre du Travail Adrien Marquet inaugure l’école publique naturiste de Pantin.

Installée à l’île de Villennes, cette société ne pratiquait pas la nudité intégrale ; il restait un abîme à franchir dans la mentalité de l’époque : passer du port du slip au nu complet. Malgré tout, ce fut vécu comme une première étape primordiale. 

novembre 8th, 2019

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Mens sana in corpore sano, des améliorations physiques se font ressentir

Texte de Bruno Saurez ®

Les nombreuses activités proposées par les Naturistes de Provence au Frioul en 1930 impressionnent les visiteurs, elles sont variées et leur diversité n’est comparable à aucun autre centre gymnique. Ici, le bruit des voitures, le brouhaha incessant de la foule, toute cette cacophonie est bien loin. Pratiquées en plein air, en totale insouciance, ces activités ont aussi un impact positif sur le physique des camarades, des améliorations musculaires et d’agilité sont constatées tous les jours. Les plus chétifs ont une courbe de poids ascendante.« Cette cure naturiste au grand air » [BS1] semble porter ses fruits. S’immerger au contact des éléments naturels avait selon eux une heureuse influence sur le plan psychique mais aussi physiologique. Cette totale exposition du corps à l’air, au soleil et, pour nos marseillais, aux embruns marins, permettait d’obtenir une tonification incontestable de l’être avec un meilleur équilibre des fonctions endocriniennes, nerveuses et musculaires. La nudité intégrale, prônée par les dirigeants de l’association était, selon eux, indispensable pour profiter pleinement de « l’aliment soleil ». [BS2] Particulièrement nécessaire pour lutter contre les déficiences physiques comme le rachitisme ou la tuberculose, préoccupantes chez nombre d’enfants. Par ces expositions et cet air vivifiant, un équilibre naturel testiculo-ovario-mammaire et thymo-hypophysaire est espéré. Ces améliorations feront d’ailleurs l’objet d’une conférence lors d’une Assemblée le lundi 7 juillet 1930 qu’animera M. Vander sur le thème « Comment on évite la maladie ». La recherche de la santé par un retour à la nature était en effet une de leurs préoccupations principales. Les Marseillais étaient, avec le Frioul, en avance sur bien d’autres dans ses applications hygiénistes, excepté le fameux Sparta Club, qu’ils prenaient pour modèle.

Il s’agissait donc de retrouver la santé par une vie saine, une propreté corporelle rigoureuse, une alimentation équilibrée et quelques exercices physiques pratiqués sans compétition, au grand air. En somme, une recherche perpétuelle de la pureté se rapprochant ainsi de l’idéal d’un paradis perdu.

Outre le plaisir ressenti d’être nu dans ces lieux sauvages aux décors gréco-romains, ce naturisme était donc à but hygiéniste. Si l’isolement des marins, dans les décennies précédentes, servait à l’éradication des miasmes par l’exposition aux vents, ces nouveaux résidents y voyaient des vertus régénératrices qu’ils opposaient aux dégradations physiques et morales dues à la société urbaine et industrielle. 

Le simple plaisir d’être nu au soleil était moins mis en avant que de nos jours, comme si ce bien être était considéré comme immoral. Il fallait forcément intellectualiser ce sentiment, le justifier, si possible médicalement. Ils mettaient également en lumière l’importance du naturisme pour le développement de l’enfant. Cet art de vivre qui sera le socle d’une éducation saine, équilibrée, réfléchie, permettra à l’enfant de grandir sans complexe en connaissant le corps humain. Il ne connaîtra pas les tourments du refoulement, de l’ignorance de l’autre et acceptera ainsi mieux son corps que la plupart de ses copains. Cette richesse de l’éducation naturiste ne s’est jamais démentie. Dans cette optique éducative, mais aussi ludique, nos amis réalisaient des sorties familiales en tous lieux propices à leurs activités, que ce soit lors de randonnées, sur des plages encore désertes ou au Frioul. Comme c’est le cas actuellement, les enfants étaient ravis de participer à ces excursions avec leurs parents et deviendront pour la plupart de fervents défenseurs du naturisme marseillais.

Ellis et le Dr Fenouil voulaient inscrire le mouvement dans un concept profondément humaniste, éducatif et culturel. Les marseillais ne sont jamais tombés dans la recherche à tout prix du corps musclé et sculpté, tel qu’on peut le voir dans la revue « Vivre d’Abord ». Le corps devait seulement être le symbole d’un être en pleine santé. S’ils recherchaient la pureté, c’était dans l’air qu’ils respiraient, dans la nourriture, les actes n’étaient que le prolongement de cet idéal. À  l’image du Dr Poucel, ils recherchaient avant tout à se cultiver l’esprit. Contrairement à ce qu’on pourrait croire en parcourant les nombreux ouvrages publiés sur le sujet, leur démarche ne s’inspirait pas de celle de leurs voisins germaniques. Si certains, comme Ellis, voyait la libre culture allemande comme une référence de leur mouvement, c’était surtout par rapport au nombre de centres déjà structurés sur leur territoire. Tous étaient par contre admiratifs de cette large tolérance de la nudité qui existait Outre-Rhin. Si les Allemands étaient, en majorité, moralement conservateurs, niant notamment la sensualité dégagée par les corps dénudés, ces Marseillais avaient une vue réformatrice de leurs pratiques.

« Manger très peu, choisir attentivement ses mets » [1]

Issus, pour la plupart, des sorties de bains de mer gymniques de l’abbé Urbain Legré, nos amis se rapprochaient des thèses défendues dans la méthode naturelle du lieutenant de vaisseau Georges Hébert. Ce courant médical faisait référence aux théories vitalistes du XVIIIesiècle, visant à exposer les corps en nudité intégrale, ou partielle, afin de solliciter la nature pour retrouver la santé sans l’aide de la chimie. 

« L’humanité occidentale vient de découvrir le soleil ! On sait maintenant qu’on trouve en lui le plus puissant des régénérateurs, qu’il est la source et le foyer de la vie » [2]

Il s’agissait ainsi d’inciter la population à prendre soin et à aimer son corps par des exercices pratiqués au grand air. Au même titre que le Domaine du Jas à Douaide Kienné de Mongeot, nos Marseillais étaient loin de se limiter à une simple pratique hédoniste de la nudité. Outre le fait de passer de bons moments conviviaux avec des amis partageant les mêmes convictions, ces rassemblements leur permettaient de mettre en application les théories de l’hébertisme. Avec des mouvements de gymnastique respiratoire lors de jeux de ballon (appelé « medecine ball »), des danses, des courses à l’intérieur du domaine ou des sauts à l’élastique.

Cette hygiène de vie devait permettre à l’homme de retrouver un équilibre de vie, aussi bien physique, spirituel qu’intellectuel, œuvrant pour le rapprochement des peuples. Une pensée universelle bien loin des philosophies dégradantes, fatalistes et suscitant la haine raciale latentes entre les deux guerres. La recherche d’une vie simple, dénuée de tout artifice, était pour eux la seule voie à suivre pour le bien de l’humanité. Cette vie simple sera largement abordée par le Dr Poucel trois ans plus tard dans son livre « Le Naturisme et la vie ».[BS4] 


[1]      Géo Beltrami, « Soleil et alimentation », in Vivre intégralement, 1930

[2]      Géo Beltrami, « Soleil et alimentation », in Vivre intégralement, 1930


 [BS1]« Le nu intégral » de Roger Salardenne (1931).

 [BS2]« Le matériel osseux et la lumière », Beltrami, conférence du 17.04.1934, Marseille médicale, 1934, tome 1

 [BS3]« La question du nudisme », Le Petit Marseillais, le 09.02.1932 fait une vive critique de la thèse du Dr Fougerat de Lastours.

 www.coeurnaturiste.com/?p=8152

D’autres articles étaient plus positifs en France sur cette thèse : 

www.coeurnaturiste.com/?p=8156

 [BS4]Joseph Poucel, « Le naturisme et la vie », Baillière § Fils, 1933

octobre 24th, 2019

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« A cet endroit, l’eau n’est pas très profonde et permet la baignade même à ceux qui ne savent pas nager. Disons tout de suite qu’ils sont l’exception » [1]

Les ligueurs des sections de Vivre de Kienné de Mongeot de passage sur le Frioul étaient fanatiques de ces sorties à la mer. Cette eau salée, que certains découvraient pour la première fois, permettaient aux amis Suisses et Allemands d’être de « véritables artistes de la natation » alors qu’ils se déclaraient « barboteurs d’eau douce ». Les invités se plaisaient à contempler le changement de couleur de leur peau qui variait radicalement entre le début et la fin du séjour. Entre les Suisses, les Allemands, les Provençaux, nos amis du Club du Soleil d’Alger et quelques Parisiens de passage, on devine aisément quelles étaient les personnes à s’exposer le plus volontiers à ce soleil radieux.

Ces anses avaient l’avantage d’être peu profondes, ce qui permettait d’y patauger en toute sécurité. C’est grâce à une certaine pugnacité que des solutions simples étaient toujours trouvées pour répondre aux soucis qui se présentaient. Leur assurance pouvait passer pour de l’insouciance ou une « conception légère de la vie » comme le diront les Suisses dans leur compte rendu de leur séjour, mais il n’en était rien. Ils savaient faire la distinction entre ces moments de détente et les conférences qu’ils animaient sur un ton sérieux et réfléchi. Lors de longs séjours sur l’île, nos amis, marseillais ou étrangers, aimaient réaliser ces bains au crépuscule. Quand le soleil se cachait à l’horizon, offrant toute la gamme de pourpres à la baie du Frioul, les corps et les esprits s’apaisaient. Le calme régnait tout autour. En humant les embruns, une fraîcheur bienvenue, sensation rare sur l’île en plein été, se faisait ressentir sur leur peau dénudée. Des moments où ils se sentaient privilégiés en regardant Marseille s’illuminer grâce à la fée électricité. Une douceur de vivre qui correspondait parfaitement à leur idéal naturiste. L’enchantement était permanent.

Avec la flore atypique et rase, presqu’invisible pour les non-initiés, de ce morceau de rocher perdu en mer, ils découvrent la faune marine, avec ses huîtres, coquillages, oursins, petits poissons et même des poulpes qui viennent jouer dans les jambes de nos baigneurs. Et quand on lit que nos amis helvètes sont surpris de ne pas voir de requins, on ne peut s’empêcher de penser à une galéjade venant de leurs hôtes pour se moquer de leur crédulité. La richesse de la faune marine n’était pas encore victime de la surexploitation des zones de pêche et bien loin des préoccupations liées au tourisme de masse.


Vu la situation de l’hôpital, on peut supposer que les criques visitées étaient la calanque des Pétouliers, la calanque de Ratonneau ou la pointe d’Escourbidon. Quant à la calanque de Saint-Estève, toute proche, ils devaient l’éviter car elle devait être bien trop grande à leur goût pour se sentir en totale sécurité. Sur ces criques, pas de sable, seuls des galets et des rochers forment un sol peu accueillant pour leurs pieds nus. Mais nos amis s’adaptent et acceptent ce que leur offre la nature.

[1]      Die NeueZeit, numéro 5, 1930

octobre 24th, 2019

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Texte de Bruno Saurez. J’avais écrit ce texte pour l’inclure dans mon livre sur l’histoire du naturisme de la région marseillaise dans le but de présenter le Frioul que les naturistes ont découvert en 1930 avec l’accord de la Mairie de l’époque.

Avant les naturistes, on voit bien les vitres du Lazaret

A quelques encablures du Vieux-Port, en plein cœur de la rade de Marseille, les îles d’If, Ratonneau, Pomègues et Tiboulen forment l’archipel du Frioul. 

A l’image des Calanques, ces îles ont un relief accidenté, les falaises abruptes succèdent aux nombreuses criques isolées. En dehors de quelques pêcheurs, des élus et des militaires, aucun Marseillais ne connaissait ces îles. Et pour cause, elles étaient réservées à la Marine. Un lieu pour les mises en quarantaine depuis le XVIIesiècle. Dans l’imaginaire collectif, ces îles agissaient comme un rempart pour protéger la ville.

« Une grande ville ne peut se passer de grands monuments » (Robert Penchaud)

A l’origine, Ratonneau et Pomègues étaient séparées et formaient un passage étroit ; le nom donné à l’endroit en provient directement, puisque Frioul vient du Provençal « frièu », du latin « fretum », signifiant « la passe, le détroit ». La fièvre jaune apparaît en 1821 à Barcelone faisant 20.000 morts, le port de Pomègues est jugé insuffisant pour y accueillir d’autres bateaux en quarantaine. En 1824, une digue est construite et rattache les deux îles. On lui donnera le nom de « digue de Berry », en hommage au duc de Berry, fils de Charles X assassiné en 1820. Cela forme un port immense pour l’époque, le port Dieudonné. En même temps, ils décident, pour compléter ces dispositions sanitaires, de créer un hôpital sur le plateau de Croix à Ratonneau. Il a l’avantage d’être isolé et proche de ce nouveau port d’accueil. Ce sera l’hôpital Caroline (nommé d’après Marie-Caroline de Bourbon-Siciles, épouse du duc de Berry). Achevé quatre ans plus tard, il est inauguré le 3 juillet 1828. C’est un ensemble de bâtiments résumant mille ans d’urbanisme, sous la direction de l’architecte Michel Robert Penchaud (1772-1833). [BS1] Ce sera un des sites provençaux les plus exposés aux vents dominants ; il sera surnommé « l’hôpital des vents ». 

Aucune thérapie n’était alors connue pour traiter la fièvre jaune. Cette épidémie qui se propageait par l’air vicié des embarcations avait besoin d’un isolement ventilé pour être éradiqué. De ce fait, l’hôpital fut disposé perpendiculairement au mistral, les allées étant ainsi continuellement balayées par les vents. Un ingénieux circuit de ventilation fut créé pour que l’air se renouvelle dans les bâtiments et que les miasmes ne stagnent pas. C’est ainsi avec les éléments naturels, fournis par le lieu lui-même, que les autorités pensaient combattre ce fléau qui risquait de porter un préjudice immense à l’économie locale. Mais les responsables sanitaires tournent le dos au site, il est jugé trop austère. D’autres épidémies contagieuses arrivent comme le choléra-morbus dont les premiers cas sont détectés à Marseille en 1834. De 1837 à 1841, l’hôpital est récupéré par l’armée pour traiter les cas litigieux. Sous Napoléon III, il sera agrandi, car le lazaret continental d’Arenc y sera transféré pour agrandir la ville. Le complexe d’isolement de ce « lazaret des îles » devient le plus moderne et le plus vaste de Méditerranée. L’hôpital Caroline est placé juste en dessous du fort de Ratonneau, construit sous Henri IV ; le quartier est donc sous surveillance permanente, garantissant que l’épidémie ne se propage pas avec des évasions de marins. C’est un ensemble unique qui respecte les contraintes imposées par le ministère de la Santé. Dans les deux bâtiments pavillonnaires, les allées se divisent et imposent des circuits pour que les passagers en quarantaine ne croisent ni les malades, ni les convalescents, tandis que ceux qui sont en charge des provisions ne croisent personne d’autre que les gardiens et les infirmiers. Ils sont ainsi tous séparés de manière transversale. Les bâtiments de l’hôpital sont organisés en croix, tous indépendants les uns des autres, divisant ainsi les épidémies. Seul le bâtiment des fonctionnaires possède une entrée sécurisée pour accéder à l’enceinte de l’hôpital. En face de la chapelle, une capitainerie se charge de la surveillance des deux pavillons des malades.

De 1856 à 1892, il est réduit à sa fonction d’hôpital et de centre d’isolement. En 1902, des épidémies de typhus exanthématique surviennent et rendent ainsi tout son intérêt sanitaire à ces lazarets. Vingt ans plus tard, le service de la Santé maritime de Marseille est placé sous l’autorité d’un Directeur de la Santé publique. On compte une cinquantaine d’agents répartis sur quatre sites (le Vieux-Port, la Joliette, Arenc et l’hôpital Caroline). Le site du Frioul est réhabilité en 1923 par l’administration et rebaptisé « hôpital Proust » (en l’honneur du Docteur Proust, père de l’écrivain),  puis rendu à la marine nationale en 1928, qui s’installe au pavillon Hoche.


[1]      Michel-Robert Penchaud :
Ce grand architecte réalisera également en 1825 l’Arc de Triomphe, appelé la porte d’Aix, puis quasiment en même temps, il bâtira en quatorze mois le temple protestant de la rue Grignan. Ces trois réalisations lui valurent une renommée nationale. Les années suivantes, on lui demanda de construire le palais de justice d’Aix-en-Provence, toujours dans un style néo-classique démontrant force et droiture.


octobre 19th, 2019

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1967 – mai juin – La vie au soleil – numéro 111

Nudisme et santé – Numéro 3 – Freinet

octobre 5th, 2019

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octobre 5th, 2019

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octobre 5th, 2019

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