Coeur naturiste

Naturisme – Ecologie – Actu des calanques + Divers

1973 dec – 1974 janvier – La vie au soleil – n°27

avril 18th, 2018

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1973 – août sept – La vie au soleil – n°25

avril 18th, 2018

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1970 – Décembre – La vie au soleil – N°6/7

 

avril 4th, 2018

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2016-août-Naturisme Magazine N°43  

 

mars 27th, 2018

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https://mobile.francetvinfo.fr/politique/femme-voilee-a-la-plage-un-depute-eelv-conseille-a-morano-d-essayer-le-naturisme_673169.html

Le député EELV François-Michel Lambert, le 1er octobre 2013 à l\'Assemblée nationale.
Le député EELV François-Michel Lambert, le 1er octobre 2013 à l’Assemblée nationale. (MAXPPP)

Femme voilée à la plage : un député EELV conseille à Morano d’essayer le naturisme

C’est ce qu’on appelle manier l’ironie avec dextérité. Réagissant aux récents propos de Nadine Morano sur la présence d’une femme voilée à la plage, un député écologiste se dit « prêt à faire découvrir » le naturisme à l’ancienne ministre UMP.

Dans un message posté sur son compte Twitter, mardi 19 août, François-Michel Lambert, élu EELV des Bouches-du-Rhône, affirme ne pas avoir de « questionnement sur les tenues féminines à la plage », ayant une préférence pour les plages naturistes. « Prêt à le[s] faire découvrir à Morano 😉 », ajoute-t-il.

« Une provocation plus qu’une invitation »

« Non ce n’est pas une vraie invitation, précise le député EELV. L’idée était de dire que ce genre de propos nous gonfle tous. » Quand on l’interroge sur ses vacances naturistes, François-Michel Lambert préfère garder « son intimité ». « La politique ce n’est pas comment Martine va à la plage. Ce que je voulais c’était montrer le vide intersidéral dans la proposition politique de la droite. »

Lundi, Nadine Morano s’est offusquée de la présence d’une femme voilée à la plage, quelque part en France, dans un billet d’humeur publié sur Facebook, y voyant une « atteinte à notre culture ». « La France est un Etat laïque : il convient de l’aimer, de respecter sa culture et le droit des femmes, ou il convient d’aller vivre ailleurs ! », avait-elle ajouté. Ses propos ont suscité de vives réactions, à gauche comme à droite.

mars 24th, 2018

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http://amitie-entre-les-peuples.org/Discrimination-citoyennete-et

http://nadiageerts.over-blog.com/

Le Soir de ce jour publie ma réaction au courrier des lecteurs de Didier De Laveleye (MRAX). En voici le texte :

« Dans le courrier des lecteurs de l’édition du Soir du 19 septembre, Didier De Laveleye, du MRAX, précise que ce dernier a pour mission de lutter contre les discriminations, notamment religieuses. Et enchaîne sur l’injustice que subissent les femmes porteuses du « foulard » en étant « exclues » de l’enseignement ou d’un emploi.

Il me semble que Monsieur De Laveleye a une conception bien extensive du concept de discrimination. Discriminer sur base de l’appartenance philosophique ou religieuse, c’est en effet refuser d’accepter dans une école ou d’engager dans une entreprise une personne, /pour le seul motif/ qu’elle est de confession (par exemple) musulmane.

Demander à des élèves de respecter le règlement d’ordre intérieur ou à des employés d’observer une certaine discrétion dans l’expression de leurs convictions philosophiques ou religieuses ne me paraît pas tomber sous le coup de la discrimination, dès lors que ces règles valent pour tous et non pour les seuls musulmans.

On peut certes contester qu’une entreprise demande à ses employés de ne pas se présenter en tenue excentrique ou de ne pas afficher leurs convictions politiques, mais alors il faudrait défendre pareillement les droits de tous ceux qui ne s’habillent pas exactement de la même manière pour se rendre au boulot ou à l’école que pour aller manifester, se promener avec un groupe d’amis, passer une journée à la mer ou danser en discothèque.

A défaut, la lutte contre la discrimination religieuse devrait se borner à défendre les droits de personnes qui, tout en respectant le règlement de leur lieu de travail, ont été licenciées – ou n’ont pas été embauchées – parce qu’elles ont manifesté leur appartenance religieuse dans la sphère privée, par exemple parce qu’elles allaient à la mosquée ou portaient un voile en-dehors de leurs heures de travail, ou encore parce qu’elles pratiquaient le ramadan. »

Le monde politique semble tout doucement se rendre compte que les cours dits philosophiques ne répondent pas aux besoins actuels de formation à la diversité culturelle et, partant, à la citoyenneté. Aussi le Conseil consultatif des cours philosophiques vient-il de rendre son avis sur une idée de Richard Miller, laquelle consisterait, à raison de quelques heures par an, à donner à tous les élèves chacun des cours philosophiques. Le même Conseil salue l’idée d’un référentiel de compétences communes pour l’ensemble de ces cours, autrement dit de valeurs qui devraient être partagées par tous : respect des droits de l’homme, démocratie, respect mutuel, libération de la pensée, recherche de la paix, de la justice, de l’amour, etc.

Tout cela est fort bien. Mon petit doigt me dit cependant que si ce projet de décret est tellement minimaliste – quelques heures par an, ce n’est vraiment pas grand-chose ! – c’est parce qu’il faut à tout prix éviter une nouvelle guerre scolaire. Je ne vois en effet pas d’autre raison de reporter aux calendes grecques, année après année, la suppression des cours philosophiques et leur remplacement par un cours commun à tous les élèves, seul à même de réellement permettre la rencontre interculturelle et interconvictionnelle que tous prétendent promouvoir.

Plus concrètement, j’attends de voir comment ce projet sera réalisé sur le terrain : le plus logique, d’un point de vue organisationnel, voudrait en effet qu’on adopte un système de tournante, le professeur de religion catholique se chargeant des élèves de religion islamique pendant que leur professeur prendrait en charge les élèves du cours de morale, et ainsi de suite. Mais ce système aurait le défaut majeur à mes yeux de ne toujours pas permettre la rencontre, si ce n’est en « frontal » avec le professeur d’une autre conviction. Les élèves, eux, seront toujours rassemblés selon leur option philosophique.

On rit ou l’on s’offusque souvent lorsque, tentant d’expliquer qu’à mon sens, il est nécessaire que l’école élabore un minimum de règles vestimentaires communes, je compare le voile au nudisme : les uns sont choqués parce que je compare une pratique religieuse à une autre qui ne le serait pas – faux ! ai-je déjà démontré, dès lors que le jaïnisme encourage ses adeptes à la nudité absolue –, les autres estiment que je fais fi de lois qui, d’ores et déjà, interdisent la nudité dans l’espace public en raison de l’outrage aux mœurs qu’elle constituerait.

J’ai donc été particulièrement heureuse d’apprendre dans un article du Vif (15 août 2008) l’existence des « randonueurs », autrement dit des adeptes de la randonue. Voilà donc des nudistes qui, las de se confiner dans des espaces réservés, ont décidé de sortir leur nudité du placard, en quelque sorte. Aucune volonté de choquer, juste celle d’être à poil dans la nature. Oui mais la loi, me direz-vous. Eh bien la loi, et c’est là que ça devient intéressant, ne semble pas si claire que ça. Selon l’article, « la loi belge est floue face à la nudité en public. Celle-ci n’est punissable que s’il y a outrage aux bonnes mœurs » … qui ne sont pas définies par la loi. Mieux encore : en Espagne, la nudité est dépénalisée depuis vingt ans, et la Catalogne a même adopté une résolution reconnaissant le droit à la nudité. En Allemagne par ailleurs, il est courant de rencontrer des gens pratiquant le nudisme dans des parcs ou sur des plages, sans avoir pour cela besoin d’une zone réservée. S’inspirant de ces exemples étrangers, les naturistes de France et de Belgique se sont rassemblées au sein d’une association (l’Apnel) qui promeut le naturisme en liberté.

Je vous le dis, moi : un jour, on devra bel et bien faire face à des revendications de nudistes en liberté qui ne verront pas pourquoi ils doivent devenir des « textiles » pour suivre les cours à l’école, et qui brandiront peut-être même l’élémentaire respect que l’on doit à leurs convictions philosophiques. Et on sera bien embêtés…

mars 24th, 2018

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http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/relativisme-culturel-voile-60300

Relativisme culturel : Voile religieux intégral et nudisme

Le voile intégral pose, tout comme le nudisme, la question de l’ordre symbolique d’une société. Sur ces questions, ce sont les religions qui ont très longtemps donné le ton. Puis vint la montée du relativisme culturel (1) et la montée des pratiques sociales critiques dont le nudisme est un avatar. Le nu était interdit dans le Portugal de Salazar, dans l’Espagne de Franco, la Gèce des colonnels, la France de Vichy pour ne citer que les pays européens ayant forte culture historique chrétienne. Il s’est depuis banalisé mais il reste néanmoins circonscrit.

L’apparition de la burqa en Europe vient poser la question de la marginalisation du nudisme.
Le port du voile religieux intégral devrait, si il reste relativement libre après débat en commission « Guérin », permettre la liberté du nudisme. Du moins si l’on s’en tient strictement à la logique du relativisme culturel. Il se peut néanmoins que les solutions politico-jurudiques ne donnent pas ici dans la réciprocité attendue. D’un côté, le nudisme risque fort de rester circonscrit à certains lieux. Du côté du voile intégral, je doute fort qu’il soit interdit totalement mais aussi qu’il soit autorisé partout. Le juristes ont un art consommé du principe de l’exception au principe pour offrir une solution moyenne. Le « relativement libre » ai-je dit plus haut ! Il y a déjà tous les lieux ou le voile ordinaire est interdit à un titre ou à un autre : Ecole, fonction publique. D’autres lieux ou d’autres motifs viendront s’y ajouter. Reste qu’on risque fort de voire encore des musulmanes radicales en burqa. Si cette hypothèse se confirme, alors on ne devrait plus se montrer répressif à l’encontre du nudisme, des strings, des seins nus . Mieux la défense du droit aux seins nus pour toutes (entendez tout type de seins sans discrimination) deviendrait encore plus essentielle.
Le voile intégral pose aussi des problèmes spécifiques d’identité et d’identification. Pour tout échange entre humains il est de l’ordre de la civilisation de regarder l’autre à visage découvert sans considération de genre, d’appartenance de sexe. N’y a-t-il pas à ce poser la question d’un ordre symbolique atteint par l’existence même de cet accoutrement « prison ». Y compris quand le dit voilage est librement adopté. Ce qui n’est pas une hypothèse d’école.
Par ailleurs, le voile islamique intégral comme le voile islamique ordinaire sans oublier la kippa et la tenue des nones forme un continuum sur le double plan de la thèse sexiste de la respectabilité et de l’affichage non discret et excessif de sa religion – que je nomme « emprise du religieux par en-bas » (2). L’affichage excessif du religieux dépasse manifestement la simple liberté de conscience. Sauf à accepter de vivre dans un univers imprégné partout de religion. La laïcité-neutralité pourrait venir empêcher que les non croyant en viennent à suffoquer face à l’envahissement des symboles religieux partout. Car ces derniers ne sont pas neutres. Ils sont aussi agissant que des panneaux publicitaires. Entreprendre librement une activité en société ne signifie pas le faire totalement comme on l’entend. Mais les limites d’ordre public dans les sociétés aux moeurs libérales doivent être justifiées. La tenue doit entraîner une gêne excessive. Question d’appréciation.

Question aussi de débat démocratique. C’est ici qu’un autre problème surgit et qu’il convient de ne jamais perdre de vue même s’il rend les débats difficiles, c’est la montée du racisme anti-musulman. Refuser le voile ou la kippa ne devrait pas s’apparenter à un mépris global et indifférencié des musulmans ou des juifs mais la réalité montre que sous la voilophobie se cache souvent l’islamophobie raciste. Souvent, pas toujours. Donc la généralisation inverse ne tient pas. Il y a comme une ligne de crête étroite à respecter. Pour sortir d’un débat qui est devenu massif depuis la commission Stasi et la loi du 15 mars 2004 il a semblé utile à certains altermondialistes de défendre un islam d’émancipation (3), entendez des musulmans progressistes.

Christian Delarue

1) Le relativisme culturel face à l’emprise du religieux .

mars 24th, 2018

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Extrait de Naturisme Magazine n°36 – juin 2015 

mars 4th, 2018

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(suite…)

mars 4th, 2018

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mars 2nd, 2018

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