Coeur naturiste

Naturisme – Ecologie – Actu des calanques + Divers

http://tvmag.lefigaro.fr/le-scan-tele/actu-tele/2016/02/22/28001-20160222ARTFIG00169-peut-on-montrer-un-sexe-a-la-television.php

«C’est mon choix de vivre nu», voilà la thématique du programme de Chérie 25 exploitée, dès ce lundi. Évelyne Thomas s’intéressera à ces personnes adeptes du naturisme et les parties intimes de celles-ci seront floutées. Est-ce là une requête du CSA? Quelles sont les règles concernant la nudité à la télévision?

Ces règles sont poreuses et sujettes à interprétation: ce sont les chaînes qui décident dans quel cadre diffuser des images de nudité. Libre à elles donc de flouter ou non des parties intimes. Contacté, le CSA rappelle que cette technique de floutage «n’est pas une recommandation du Conseil, dans la mesure où les chaînes disposent de leur liberté éditoriale. Toutefois, cela peut en effet atténuer le caractère potentiellement choquant de certaines images de corps nus pour les plus jeunes.»

Dans certains cas, la représentation de la nudité peut justifier une classification particulière (interdit aux moins de 10 ans, aux moins de 12 ans…) notamment si les images ont une connotation sexuelle. C’est alors aux chaînes de déterminer si une signalétique est adaptée pour préserver les plus jeunes ; le CSA, lui, ne censure rien par respect de la liberté d’expression et de la communication.

En revanche, après diffusion, le Conseil peut estimer qu’un programme a été mal classifié et peut donc intervenir. Ainsi, en 2014, les Sages sont intervenus auprès de France 2 concernant une émission, classée tous publics, de Ce soir (ou jamais!), consacrée à la thématique: «Le sexe est partout: faut-il s’en réjouir?». Après examen, le CSA avait demandé qu’une signalétique de catégorie III (déconseillé aux moins de 12 ans) soit apposée en cas de rediffusion de cette émission.

En 2013, en revanche, le Conseil avait été plus laxiste suite à la diffusion d’une séquence dans Le Petit Journal (Canal +) dans laquelle un pénis était visible en gros plan, sans avertissement préalable. Malgré les plaintes adressées, le CSA avait retenu la «dimension humoristique» de cette séquence qui n’a donc, selon l’organisme, pas manqué aux règles de la protection des mineurs.

septembre 9th, 2017

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Le blason de Marseille comporte une croix azurée surmontée d’une couronne murale (faite de tours et de murs d’enceinte). Au XIXe siècle, on y a ajouté le lion, emblème de puissance, un caducée, emblème du commerce, un taureau, emblème de travail, et un trident pour symboliser la mer.

La devise « Actibus immensis urbs fulget massiliensis » signifie « par l’éclat de ses hauts faits resplendit la ville de Marseille ».

 

septembre 9th, 2017

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Le vendredi 4 août devait paraître une couverture tendance pour Le Parisien Magazine mais celle-ci ne fut pas au goût de la direction qui a tout simplement retiré de suite le numéro du marché ! Le numéro devait parler de l’émergence du naturisme dans la Capitale.

Apparemment, chez Bernard Arnault, on a peur de choquer son lectorat puritain quitte à ne pas parler de certains faits de société.

Pourtant dans l’édition du 11 mars 2007, la couverture était bien plus …. sulfureuse mais c’est oublié que depuis 2 ans LVMH a racheté le journal.

 

août 10th, 2017

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La Société Française d’Histoire Maritime (SFHM) intervient dans le débat sur le site grec antique de la Corderie à Marseille et soutient sans réserve l’action engagée pour sa préservation et sa valorisation.

Par une lettre du 22 juin adressée à Jean Noël Beverini (voir ci-dessous), le président de la Société Française d’Histoire Maritime M. David Plouviez, universitaire et auteur de nombreux ouvrages, apporte son « entier soutien dans l’action pour la préservation et la valorisation de ces vestiges ».

Placée sous le patronage de l’UNESCO, du Conseil International de la Philosophie et des Sciences humaines, du Comité international des Sciences historiques et de la Commission internationale d’Histoire maritime, la SFHM dont le siège est situé  à Paris sur le site du Centre d’accueil et de Recherche des Archives nationales (CARAN), rue des Francs-Bourgeois, regroupe des Délégations présentes en Aquitaine, Aunis-Poitou-Saintonge, Bretagne, Guadeloupe, Île de France, Normandie et Méditerranée.

Acteur incontournable dans la connaissance, l’approfondissement et la diffusion de l’histoire maritime, elle édite la « Chronique d’histoire maritime », anime des colloques, organise des rencontres internationales sur le modèle des Journées franco-britanniques d’histoire maritime et attribue chaque année le Prix Étienne Taillemite qui récompense un premier livre ou une thèse de doctorat dans le domaine maritime. Sa prestigieuse présidence fut, entre autres, assurée par Étienne Taillemite, inspecteur général des Archives de France, les professeurs Miège et Vergé-Franceschi, bien connu à Marseille dont il est natif, et récemment par le Recteur de l’université d’Angers Henri Legohérel, actuel président de l’Académie de marine.

La délégation « Méditerranée » de la SFHM se réunit alternativement à Toulon au sein du musée de la marine et à Marseille au Palais de la Bourse  sur la Canebière.

Le soutien total de la SFHM que vient de recevoir Jean Noël Beverini est incontestablement une carte majeure par la qualité reconnu de ce nouvel acteur entrant dans le débat, sans ignorer son audience extérieure.

Site Internet de la SFHM : http://www.sfhm.asso.fr

Jean Noël Beverini

Objet : Découverte d’un site grec antique à Marseille.

Monsieur le commissaire en chef et cher collègue,

 

Vous avez eu l’occasion à plusieurs reprises d’appeler mon attention et celle de notre Société sur une découverte archéologique majeure effectuée récemment à Marseille : un site grec antique du V° siècle avant notre ère. Cet espace situé boulevard de la Corderie était déjà riche d’histoire et d’histoire maritime avec, en particulier, l’existence du dernier fragment subsistant du mur rempart élevé sous Louis XIV par l’Intendant général des galères Nicolas Arnoul, répondant aux directives de Colbert.

À la suite de l’élévation de ce mur rempart, les cordiers de Marseille se sont installés à proximité immédiate, disposant là de l’espace nécessaire à leur activité maritime et ont donné leur nom au boulevard actuel de la Corderie.

Aujourd’hui ce site s’enrichit d’une nouvelle découverte exceptionnelle : une carrière antique grecque comportant une zone d’extraction de sarcophages et de leurs couvercles (niveau archaïque) et un important espace de taille de colonnes avec un puits grec (niveau hellénistique). Bien plus qu’une carrière, ce site est un véritable « site de vie antique », le pôle grec visible de Marseille.

Marseille, ville port depuis la plus haute Antiquité, complète ainsi sa riche et longue histoire par cette découverte exceptionnelle d’un site dont il n’existe aucun équivalent en France.

Je suis avec attention l’adhésion qu’expriment, non seulement, les Marseillais mais tous les passionnés en France et hors de France pour la préservation « in situ » de ce site. Vous avez souhaité connaître la position de la Société Française d’Histoire Maritime (SFHM) et obtenir son soutien dans cette action de préservation. Cette défense est inscrite dans nos statuts.  Aussi je vous assure, comme je l’ai déjà fait à Toulon, de mon entier soutien dans votre action pour la préservation et la valorisation de ces vestiges.

Je me souviens qu’un de mes éminents prédécesseurs, monsieur Étienne Taillemite, inspecteur général des Archives de France, vous avait déjà apporté son soutien en 2005 à l’occasion de la découverte de vestiges grecs sur le site du collège Vieux-Port à Marseille, conjointement avec madame Jacqueline de Romilly, de l’Académie française.

Recevez à mon tour mon entier soutien et celui de notre Société. Elle ne peut être insensible à cette préservation.

Tenez-moi informé de la suite réservée à ce site et recevez, cher commissaire et ami, l’expression de mes meilleures salutations maritimes.

David Plouviez

Président de la Société Française d’Histoire Maritime

juillet 8th, 2017

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http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20170503.OBS8849/zone-naturiste-a-paris-faux-culs-contre-culs-a-l-air.html

Zone naturiste à Paris : faux-culs contre culs à l’air

Zone naturiste à Paris : faux-culs contre culs à l’air
Pendant le «Festival du corps et de la liberté» le 21 août 2015 à Biel, en Suisse occidentale. AF (FABRICE COFFRINI/AFP)

L’espace naturiste, qui devait voir le jour cet été, ouvrira, au mieux, au printemps 2018. S’appuyant sur des arguments soi-disant sociaux, la question du nudisme urbain crispe, pointe le sociologue Christophe Colera.

Cet été, si vous avez envie de vous dorer nu comme un ver au soleil, ne venez pas à Paris : l’espace naturiste gratuit qui, après un vote du Conseil de Paris de septembre 2016, devait voir le jour à l’été 2017 au bois de Vincennes, restera dans les cartons pour un petit moment.  Au sein du groupe écolo de la capitale, qui avait porté cette résolution, on le regrette :

« L’exécutif parisien nous avait promis une ouverture fin mai-début juin, Mais les semaines passent, et on ne voit rien venir. On sent bien que ce n’est pas une priorité à l’agenda. »

Un simple coup de fil au service de presse de la Ville de Paris confirme que la ville n’est pas pressée d’agir :

« Ce ne sera clairement pas possible cet été. L’ouverture est reportée au maximum à l’été 2018, donc peut-être avant, au printemps de l’année prochaine. »

Pourtant, ouvrir une zone dont la seule particularité d’accueillir des gens se promenant tous nus ne réclame pas d’investissements lourds. Mais la question est sans doute ailleurs. Il faut se souvenir des réactions négatives qu’avait suscitées l’annonce de ce chantier en septembre 2016. N’auraient-ils pas un peu refroidi la Mairie de Paris ?

Premier argument, lu dans la presse conservatrice et sur certains forums de discussion : les écologistes parisiens n’avaient rien de mieux à faire que de défendre ce chantier  » futile « , « superflu « , « pas prioritaire ». Une vision résumée par l’humoriste Fabrice Eboué dans une lettre ouverte à « Annie Dalgo ».

« Serait-il possible de trouver une place en crèche pour mon fils, nous galérons depuis deux ans ? Je sais que vous êtes très occupée avec votre nouveau projet de parcs nudistes à Paris, mais comprenez au combien je préférerais que mon enfant croise une puéricultrice avant un pénis. »

La vanne est réussie, mais surfe sur idée bizarre, selon laquelle une majorité municipale n’aurait le droit se préoccuper des questions estivales qu’après avoir épuisé toutes celles du logement, de la précarité, des crèches ou de la voirie.

Un cadeau aux bobos ?

Plus intéressant encore, la polémique sur le camp de nudistes avait ricoché sur une autre : celle de la piétonisation des voies sur berges parisiennes – voir par exemple cet article du « Figaro » sur la zone naturiste, commençant par les mots : « En marge du débat sur la piétonisation des voies sur berges », alors que ce dossier n’a, en soi, aucun rapport. Aucun ? Eh bien justement si, dans l’esprit des « anti ».

La piétonisation avait fait hurler, outre les associations d’automobilistes, la droite parisienne sur le mode : on exclut de l’espace parisien les automobilistes, donc les banlieusards, donc les pauvres. Tout naturellement, l’espace naturiste du bois de Vincennes fait donc figure de « cadeau » fait aux bobos contre la France des « vraies gens », ceux « qui se lèvent tôt » et ont bien d’autres soucis en tête que de s’exhiber en tenue d’Adam.

« C’est en effet une idée très ancrée que par le naturisme urbain, on privilégie indûment certains ‘bobos’. Cette idée n’est pas française, on la trouve partout en Europe chez certains mouvements populistes et conservateurs, confirme Christophe Colera sociologue et auteur de « la Nudité, pratiques et significations » (éditions du Cygne). Par exemple en Espagne, le mouvement HazteOir [proche des catholiques réacs, NDLR] lutte par des pétitions contre toute tentative d’étendre les zones naturistes. En Angleterre aussi, on parle de ‘mesures de protection des familles’. »

De fait, pointe le chercheur, ce constat semble s’appuyer sur une réalité statistique :

« Il n’existe pas de chiffres sur la composition sociale des 2 millions de naturistes qui pratiquent dans les camps en France. Mais ils sont perçus, y compris par les naturistes eux-mêmes, comme appartenant  aux catégories socio-professionnelles supérieures, notamment aux enseignants. »

Et en réalité ? « Un sondage indique que 32% des femmes chez artisans-commerçants ont déjà été sur une plage naturiste, 23 % des professions libérales et supérieures pour seulement 8 chez les ouvriers », souligne Christophe Colera. La corrélation catégories sociales supérieures/naturisme n’est donc pas entièrement démontrée.

Cela n’empêche pas l’idée, très puritaine, d’une décadence de certains « groupes » qui se pavaneraient avec impudeur quand la France souffre. De même que la lutte contre la pornographie se fait souvent au nom de la défense des enfants, tout cela est maquillé en défense des « petites gens ». Voir les élucubrations d’un chroniqueur d’extrême-droite de Radio Libertés lequel, naturellement affirme n’avoir rien contre la nudité, mais vitupère contre le projet de zone pour des motifs apparemment très sociaux :

« Oui, ce projet de camp naturiste est indécent. Indécent pour cette mamie de 90 ans mal-logée et qui attend depuis vingt ans que son dossier passe entre deux familles immigrées.
Indécent pour Jean-Paul à la rue depuis huit ans, sans famille ni ressources et qui préférerait mettre un toit sur sa tête plutôt que de se balader à poil.
Indécent pour ces banlieusards à qui Vinci extorque sans vergogne 5 euros de l’heure au moins le droit de poser leur voiture. »

Revolver nazi…

De l’autre bord politique, mais dans le même ordre d’idées, le chroniqueur Bruno Roger-Petit (ancien collaborateur du site de « L’Obs ») enfonce le clou dans un édito anti-zone naturiste, opposant lui aussi le « sociétal » au « social ». :

« Le bonheur est une idée obligatoire à Paris. Et tant pis pour la vraie vie des vraies gens (…) Paris et son camp naturiste, Paris sociétal, mais Paris antisocial, au point que la mairie, critiquée, en perd son sang-froid. Mais chut! Dès que l’on parle social, la mairie de Paris sort son revolver. »

Rappelons que le fameux « revolver » fait référence à une phrase de Hanns Johst, dramaturge pro-nazi sous le Troisième Reich. Le culs à l’air font sans doute tourner excessivement les têtes…

Arnaud Gonzague

juin 25th, 2017

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http://www.ouest-france.fr/bretagne/saint-brieuc-22000/cotes-d-armor-joggeur-decede-les-associations-repondent-au-procureur-4671055#monde-france

  • Yves-Marie Le Lay et André Ollivro de Sauvegarde du Trégor et Halte aux marées vertes répondent aux conclusions de l'autopsie du joggeur décédé à Hillion
    Yves-Marie Le Lay et André Ollivro de Sauvegarde du Trégor et Halte aux marées vertes répondent aux conclusions de l’autopsie du joggeur décédé à Hillion | Ouest-France

Les conclusions de l’autopsie pratiquée sur le joggeur mort, le 8 septembre sur une plage des Côtes-d’Armor n’ont pas convaincu les associations environnementales. Elles s’interrogent sur les conclusions tirées par le procureur, estimant que la victime avait bien respiré de l’hydrogène sulfuré.

Les résultats de l’autopsie du joggeur de 50 ans décédé le 8 septembre dernier ont été rendus vendredi. « Les causes de la mort de Jean-René Auffray ne peuvent pas être clairement déterminées, a expliqué le procureur de la République de Saint-Brieuc. Si les médecins légistes ont écarté une cause cérébrale, une malformation ou une lésion significative du cœur, ils n’ont pas formellement exclu un trouble du rythme cardiaque ni un décès d’origine toxique. »

« Il a respiré de l’hydrogène sulfuré »

Après avoir pris connaissance des conclusions, l’association Sauvegarde du Trégor y trouve « plus de questions que de réponses. » C’est ce qu’elle indique dans un communiqué. « Pourquoi n’envisagez-vous pas que cet arrêt cardiaque soit tout simplement le résultat de l’intoxication à l’hydrogène sulfuré ? », questionne-t-il. L’hydrogène sulfuré (H2S) est le gaz, potentiellement mortel à haute concentration, qui s’échappe des algues vertes lors de leurs décompositions.

« le procureur tourne autour du pot »

André Ollivro, coprésident d’Halte aux marées vertes, considère que le procureur « Tourne autour du pot. Ce communiqué reconnaît la bonne santé de la victime, qu’il a eu un œdème pulmonaire sur un site à plus de 1 000 ppm d’H2S. À ce niveau, la vie disparaît. Cela confirme qu’il a respiré de l’hydrogène sulfuré. Si nous, les associations, ne nous étions pas élevés, il serait mort de manière naturelle. »

L’Association Bretagne terre d’eau pure dénonce « le trouble jeté sur l’origine du décès par monsieur le procureur » avant de lui demander « de reprendre la formulation de son communiqué un peu rapide et d’y faire preuve d’une plus grande précision ».

février 4th, 2017

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Naturisme – Définition catholique.
<< Plus volontiers pratiqué par les peuples anglo-saxons ou scandinaves que par les latins, le naturisme laisse entendre que la nudité suscite un rapport plus « naturel » à notre corps ; il recherche l’harmonie avec la nature qui nous entoure. S’il s’accompagne de la simplicité du regard et de la modestie de la tenue, en un mot, de la pudeur, il ne soulève pas d’objection morale. Il est souvent sous-tendu par une philosophie de la vie au grand air et du rejet des conventions sociales qui, elle, peut être discutée. Il est simpliste, par exemple, de dénoncer le port du vêtement comme un « signe de l’hypocrisie sociale » : qui ignore que, loin de dissimuler notre personnalité, celui-ci l’affirme et la met en valeur ? >>

Article extrait de la page 299 du : Dictionnaire de morale catholique – Jean-Louis Bruguès, o.p. – C.L.D., 1996 – ISBN 2-85443-320-3 (seconde édition)
http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb35846655n
L’auteur de ce dictionnaire est depuis juin 2012 directeur des archives et de la bibliothèque du Vatican.

janvier 3rd, 2017

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Journée Mondiale de Lutte contre le sida: Après la campagne du gouvernement, celle d’AIDES va faire bondir la droite

Les visuels de la campagne « Révélation » mettent en scène des couples hétéro et homosexuels entièrement nus.

23/11/2016 14:47 CET | Actualisé 23/11/2016 16:41 CET

POLITIQUE – Quatre clichés, tous en noir et blanc, représentant des couples nus de même sexe ou de sexes différents, faisant l’amour tout en pratiquant une activité sportive ou artistique. Tels sont les visuels de la campagne « Révélation » présentée par AIDES et l’agence de publicité TBWA\Paris, à la veille de la journée mondiale de lutte contre le sida le 24 novembre. Et ils risquent de ne pas passer inaperçus… notamment chez certaines figures politiques de droite.

« Les séropositifs sous traitement ont beaucoup de choses à nous transmettre. Mais pas le virus du sida », indique le slogan de l’affiche. Tel est en effet le message que la campagne véhicule: une personne séropositive sous traitement ne transmet plus le virus. Une information que l’organisation espère diffuser au plus grand nombre car, comme l’indique Aurélien Beaucamp, président de AIDES, « ce qui pèse aujourd’hui le plus sur la qualité de vie des personnes séropositives, ce n’est pas le virus. Ce sont les discriminations quotidiennes qu’elles subissent. »

Les photos représentent donc deux personnes dont une séropositive, ce qui ne l’empêche pas d’entretenir une relation et de partager avec son partenaire.

AIDES/TBWA\PARIS/Mathieu César

Une précédente campagne jugée « contraire aux bonnes moeurs »

La campagne de AIDES, si elle se veut avant tout informative, arrive quelques jours après celle portée par le gouvernement pour sensibiliser à la prévention du VIH et qui avait déclenché un véritable tollé chez certains maires de droite.

En effet, à la suite de l’appel des Associations familiales catholiques, plusieurs élus Les Républicains avaient fait retirer les affiches, comme Bruno Beschizza, maire d’Aulnay-sous-Bois. Ce dernier n’avait d’ailleurs pas hésité à prendre un arrêté interdisant la diffusion de la campagne, provoquant la colère de la ministre de la santé Marisol Touraine qui a saisi la justice.

Les détracteurs de la campagne du gouvernement avaient fait valoir que les images « troublaient et indignaient les familles, tout en dévalorisant l’image des personnes homosexuelles. » Roch Brancour, adjoint du maire d’Angers, avait quant à lui dénoncé une campagne « irresponsable » dont les victimes étaient  » les enfants à l’innocence bafouée et les personnes homo réduite à leur libido ».

En pleine polémique, AIDES avait apporté son soutien aux affiches du gouvernement. Leur campagne, qui met en scène des couples hétéro et homosexuels, pourrait également faire grincer les dents des élus les plus « conservateurs ».

« Nous avions besoin d’une campagne qui marque les esprits, qui permette d’ouvrir le débat mais sans choquer », précise pourtant le président de AIDES. « C’est la première fois qu’un tel message fait l’objet d’une grande campagne nationale, il convenait donc de le délivrer avec sérénité… et un peu de légèreté aussi. » Pas sûr que le message soit perçu partout de la sorte, alors que les affiches devraient être placardées partout en France dès le 24 novembre.

AIDES/TBWA\Paris/Mathieu César
AIDES/TBWA\PARIS/Mathieu César

http://www.huffingtonpost.fr/2016/11/23/journee-mondiale-de-lutte-contre-le-sida-campagne-aides/?utm_hp_ref=fr-homepage

novembre 26th, 2016

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Extrait du Canard Enchainé – Aout 2016

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novembre 26th, 2016

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http://www.francetvinfo.fr/monde/europe/les-bielorusses-vont-travailler-nus-pour-se-moquer-d-un-lapsus-du-president_1521867.html

Lors d’un discours sur l’innovation, prononcé le 23 juin, le président Alexandre Loukachenko a déclaré : « Il faut, tout simplement, se déshabiller et travailler. » Les Biélorusses l’ont pris au mot.

Des salariés de l'entreprise biélorusse IRM Creative.
Des salariés de l’entreprise biélorusse IRM Creative. (IRM CREATIVE / INSTAGRAM)

Nus sur un chantier, derrière les fourneaux ou devant un ordinateur… Depuis quelques jours, des Biélorusses postent sur les réseaux sociaux des photos d’eux dévêtus sur leurs lieux de travail, comme l’ont relevé les Observateurs de France 24.

Lancée via le hashtag #déshabilletoiettravail, la campagne a pour but de se moquer d’un lapsus du très autoritaire président biélorusse. Lors d’un discours sur l’innovation, prononcé le 23 juin, Alexandre Loukachenko a déclaré : « Il faut, tout simplement, se déshabiller et travailler. » Le chef d’Etat voulait vraisemblablement dire « développer » au lieu de « se déshabiller ». Les deux mots ont des sonorités très proches en biélorusse, comme le précise France 24.

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octobre 17th, 2016

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