Coeur naturiste

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1986 – août – La vie au soleil n°112

mai 15th, 2018

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1986 – août – La vie au soleil n°112

mai 15th, 2018

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La vie au soleil – n°117 – Mai Juin 1968

décembre 23rd, 2017

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Die Neue Zeit numéro 64

décembre 23rd, 2017

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La vie au soleil – n°117 – Mai Juin 1968

décembre 23rd, 2017

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Ma première réaction quand j’ai vu le signe « maillots interdits » : j’ai été choquée.

 29/11/2017 08:30 EST

STÉPHANIE GRIMARD

Grâce à la magie de l’internet, je reste branchée sur ce qui se passe chez nous. Et j’ai vu passer plusieurs articles sur le règlement concernant le déshabillage interdit dans un endroit où, dans ma tête du moins, c’est là que ça devrait se passer. Quelques jours plus tard, je me retrouvais dans une piscine publique à Laholm, tout près d’où j’habite. Et mon expérience a été celle d’un contraste assez frappant, c’est le moins qu’on puisse dire.

 Voici à quoi ressemble le règlement (dans pas mal toutes les piscines publiques apparemment) : ici, on OBLIGE tout le monde à prendre une douche sans son maillot (c’est très important), afin d’arriver propre dans une piscine où on peut ouvrir nos yeux sans qu’ils restent rouges pour tout le reste de la journée, tellement c’est plein de chlore. Ma première réaction quand j’ai vu le signe « maillots interdits » : j’ai été choquée. Je suis de nature assez prude, et qu’on me demande ainsi de montrer mon corps à des étrangers m’a rendue inconfortable.

Pour un instant. Ensuite, je me suis sentie libérée. De voir toutes ces femmes, avec leurs enfants, faire cela sans l’ombre d’un stress ou d’une gêne, avec le sourire, «go on se met propres avant d’aller jouer dans l’eau», on aurait dit qu’une sorte de contrainte artificielle avait été enlevée, et que je pouvais faire ce geste tout naturel de me laver sans être dérangée par tant de sentiments qui viennent de je sais pas où. Et aussi, c’est le triomphe de la logique derrière ça qui m’impressionne (comme c’est le cas devant plusieurs lois et manières de faire ici) : bien sûr que l’important, c’est l’hygiène, et que tous se lavent comme il faut, surtout les parties intimes (comme c’est bien montré sur les panneaux). Et la meilleure façon d’obtenir ce résultat, c’est d’exiger que les gens le fassent sans maillot, tout simplement. Ce n’est pas plus sorcier que ça.

STÉPHANIE GRIMARD

Même sentiment de surprise suivi d’une nouvelle aisance, quand après la baignade, je suis allée dans le sauna, et me suis rapidement trouvée étendue sur ma serviette, dans le bien-être et la nudité totale. Quand deux jeunes garçons, de 8-9 ans environ, sont entrés pour se sécher un peu, avec la maman qui les surveillait de l’extérieur du sauna (elle n’était pas venue se baigner, mais juste les accompagner), c’est sûr que pendant un instant, je ne savais pas trop comment me sentir. Mais encore là, ce fut un petit malaise de courte durée, qui a vite été remplacé par quelque chose comme un grand soulagement.

Il me semble que c’est comme ça que ça devrait être, entre êtres humains.

Il me semble que c’est comme ça que ça devrait être, entre êtres humains. Il me semble que ça aide à avoir un rapport plus sain au sexe, pour voir cela non pas comme quelque chose à cacher, quelque chose dont on devrait avoir peur ou dont on peut se servir pour faire peur, mais plutôt comme quelque chose qui fait partie de la vie, de l’expérience humaine, de son début jusqu’à sa fin. De voir, souvent, à quoi ça peut ressembler, un corps nu (toutes sortes de corps nus, pas juste la version plastifiée du sexe-marchandise publicisé), bref d’enlever cette aura de mystère et d’interdit, ça aiderait peut-être à changer les comportements déviants qui entourent cette envie de voir, ou de montrer.

Je dis ça, je dis rien, comme disent les Français.

Un autre élément intéressant est cet autre panneau, qui avertit les usagers que le personnel qui vient nettoyer les douches et autres aires communes peut être de n’importe quel sexe. Mais là-dessus, il y aurait trop à dire. Je vous reviens.

novembre 30th, 2017

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« Le mépris de l’hygiène la plus élémentaire, l’abandon des thermes antiques considérés comme des lieux infâmes, est une des conséquences directes de la condamnation de la nudité. La Renaissance, en découvrant l’esprit véritable de l’antiquité classique, voulut le faire revivre. Aussi, vit-on dans de nombreuses villes de France, s’ouvrir des piscines publiques où, pendant plusieurs générations, les hommes et les femmes se baignaient nus en commun, sans aucune honte et sans que cela ait porté atteinte à la moralité des mœurs. Malheureusement, cette réaction ne dura pas. Bientôt, ces idées saines furent combattues et étouffées. L’horreur du nu ramena l’abandon et la négligence des pratiques de l’hygiène. La malpropreté fut, dès lors, la marque la plus évidente de la vertu chez la femme »

Kienné de Mongeot, « Beauté et libre culture », 1931

novembre 17th, 2017

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https://www.goodplanet.info/actualite/2017/07/19/boues-rouges-prefet-renforce-suivi-de-lusine-alteo-de-gardanne/

Marseille (AFP) – Un suivi renforcé va être mis en place pour surveiller les rejets liquides et solides de l’usine Altéo de Gardanne (Bouches-du-Rhône), qui a déversé pendant 50 ans des « boues rouges » toxiques au coeur de l’actuel Parc national des calanques, a annoncé mardi la préfecture.

« Le préfet des Bouches-du-Rhône a souhaité faire évoluer le dispositif de suivi de l’exploitation des installations de l’usine Alteo », a fait savoir la préfecture dans un communiqué annonçant la mise en place de deux sous-commissions en plus de la commission de suivi de site (CSS).

Ces deux sous-commissions seront « dédiées à chaque site », précise le communiqué: l’une surveillera les rejets en mer et l’autre les rejets solides issus du traitement des effluents et entreposés sur le site de Mange-Garri, dans la commune de Bouc-Bel-Air.

Ces sous-commissions doivent permettre « d’approfondir l’ensemble des questions ».

« Par ailleurs, le préfet a demandé – avec l’accord de Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire – au président de la Commission Nationale du Débat Public qu’un garant délégué par celle-ci assiste désormais aux réunions de la CSS afin de répondre aux inquiétudes des associations sur son fonctionnement », ajoute le communiqué.

Alteo, qui produit de l’alumine, a obtenu fin décembre 2015 une nouvelle autorisation d’exploitation et un délai de six ans pour mettre ses rejets liquides aux normes. Depuis cette date, l’usine a modifié ses procédés, gardant à terre les boues solides. Plusieurs associations écologistes ont saisi le tribunal administratif de Marseille pour contester ce délai de dérogation.

Un deuxième arrêté préfectoral a été publié le 21 juin 2016 pour fixer les règles de stockage des déchets, donnant à Altéo l’obligation d’adopter un plan pour « limiter au maximum les surfaces en cours d’exploitation, les infiltrations d’eau dans le massif de résidus et les envols de poussière ».

Selon Altéo, qui emploie 400 personnes à Gardanne, le flux liquide de métaux rejeté dans les calanques a été réduit de plus de 99%. Mais les opposants continuent de les considérer comme polluants.

© AFP

août 5th, 2017

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http://www.lefigaro.fr/sciences/2016/01/25/01008-20160125ARTFIG00358-en-2050-les-oceans-compteront-plus-de-plastique-que-de-poisson.php
Des milliers de tonnes de plastiques finissent dans les océans chaque année.

Plus de 150 millions de tonnes de déchets plastiques flottent sur les océans et la masse de ces déchets pourrait doubler d’ici 2050, alerte la fondation Ellen MacArthur. En l’absence de mesure, le poids des déchets serait plus important que celui des poissons.

Si rien n’est fait, les océans pourraient se transformer en décharge à ciel ouvert. «Il y aura plus de plastique dans l’océan que de poisson en 2050», alerte une étude réalisée par la fondation Ellen McArthur et soutenue par le Forum économique mondial et le cabinet McKinsey. «Aujourd’hui, nous estimons qu’il y a environ 150 millions de tonnes de déchets plastiques dans les océans. Si la consommation de plastique se poursuit au même rythme, l’océan devrait contenir 1 tonne de plastique pour 3 tonnes de poisson en 2025 et en 2050, plus de plastique que de poisson, en terme de poids», indique l’étude.

«L’utilisation du plastique a été multipliée par 20 lors de la seconde moitié du XXe siècle et devrait doubler encore sur les vingt prochaines années», souligne l’étude. Les auteurs expliquent en effet que l’économie actuelle est basée sur une forte consommation de ce matériau, qui ne cesse de croître. Il combine de faibles coûts de production et une grande fonctionnalité. «Aujourd’hui, presque tout le monde, partout, tous les jours, entre en contact avec des matières plastiques et en particulier les emballages», précise l’étude. Résultat, la production mondiale du plastique est passée de 15 millions de tonnes en 1964, à 311 millions en 2014. En cause, l’utilisation des sacs, mais aussi des bouteilles d’eau, de produits ménagers ou de toilette, des gobelets…

32% des déchets plastiques abandonnés dans la nature

Le recours aux matières plastiques présente de plus en plus d’inconvénients. Après une utilisation éphémère, près de 95% des plastiques, soit entre 80 et 120 milliards de dollars annuels, sont perdus. Par ailleurs, près de 32% des déchets d’emballages sont abandonnés dans la nature, souligne le rapport. La réduction de ces plastiques a un coût tant financier, de près de 40 milliards de dollars, qu’environnemental. De fait, chaque année, au moins 8 millions de tonnes sont déversées dans les mers, «soit l’équivalent du contenu d’un camion-poubelle jeté dans l’océan chaque minute. Et si aucune mesure pour lutter contre ce fléau n’est mise en place, ce seront l’équivalent de deux camions-poubelles jeté dans l’océan chaque minute en 2030 et quatre en 2050», soulignent les chercheurs. Dans les océans, ces déchets s’agglutinent et sont transportés par les courants marins vers un nouveau «continent», souvent surnommé le septième continent, dont la taille atteint près de 3,5 millions de km².

Ainsi, la Fondation Ellen MacArthur milite pour la transition de notre économie basée sur le jetable vers une économie circulaire où les matières sont recyclées, les sacs réutilisés. La France agit déjà en ce sens en interdisant l’utilisation des sacs plastiques en 2016. «L’océan est très résilient, si nous cessons de jeter du plastique dans la mer aujourd’hui, dans 50 ans nous aurons retrouvé l’écosystème de départ. C’est quelque chose qu’on peut changer avec la loi, la pédagogie et l’éducation», confiait récemment Romain Troublé, secrétaire général de Tara Océans, la goélette qui a défendu les intérêts des océans lors de la COP21.

juillet 6th, 2017

Posted In: Ecologie, Santé

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mars 31st, 2017

Posted In: Liberté, Naturisme, Santé, Sport

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