Coeur naturiste

Naturisme – Ecologie – Actu des calanques + Divers

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novembre 19th, 2015

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Une nouvelle association est née dans le sud, l'Association Naturiste Phocéenne.

http://www.naturistes-phoceens.fr/
Après 15 ans sans association locale, les Marseillais et leurs voisins auront enfin une organisation qui les représentera dans leurs requêtes.

Elle se veut avant tout récréative pour permettre aux naturistes de la région de se retrouver toute l'année.

Pour ce faire, l'association va œuvrer pour disposer de créneaux naturistes dans les piscines de la ville mais également dans les spa.

Dans l'esprit de ce qui a été fait pour les Calanques, l'association veut que le naturisme prenne plus de place dans le paysage local et soit mieux pris en considération par les politiques.

Si vous êtes proche de Marseille, naturiste, homme ou femme, célibataire ou en famille, avec ou sans enfant, jeune ou âgée, vous êtes tous le, ou la, bienvenue dans notre association, car seul le bon esprit est demandé.

Pour nous contacter :
info@naturistes-phoceens.fr

mars 4th, 2011

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Comment gérer l'affluence, le maintien des usages et la protection des lieux dans les Calanques.

Énoncé extrait du document 2 du Pré-Projet de Charte du Parc national des Calanques …

Analyse des contributions – Éléments relatifs à la réglementation du coeur

NIVEAU DE PROTECTION DU PARC NATIONAL

Dans le coeur du parc national espace natura 2000 nous avons :
Des sites classés : Massif des calanques et Cap Canaille
Des réserves : Riou (réserve naturelle nationale) et Gardiole (réserve biologique dirigée (ONF))
Des biotopes : aigle de bonelli (Vaufrèges) et Hélianthème (Saint tronc)

L'association UDVN13 dit qu'il n'est pas possible pour ces sites cités d'avoir une protection et des modes de décisions différents de ceux existants.

Réponse du GIP :

La charte précisera en préambule "sans préjudice des réglementations existantes" pour garantir au moins une protection égale à l'actuelle.
Pour les modes de décisions, comme dans tout EPPN, le CA du parc réglemente et le directeur autorise.



GESTION DES REGLEMENTATIONS

Il y a des limitations temporaires qui ne relèveront pas forcément du dérangement par l'homme (ex : Mise en défend pour protéger des plantes de l'abroutissement par des rongeurs comme sur Riou). Les
limitations peuvent être justifiées mais pas nécessairement prouvées. Le principe de précaution a toute sa place dans un PN.

Toutes les réglementations ne sont pas forcément en rapport avec la surfréquentation du lieu ou suite a des dégradations excessives, par exemple la protection de l'aigle de Bonelli est une disposition
hors de ces cadres restrictifs.

La mission première du PN n'est pas de garantir l'accès mais la protection des milieux naturels et le maintien des usages lorsque ceux ci sont compatibles.
Le temps de mise en défense pour des raisons d'études, de suivis ou de restaurations correspondra au temps jugé nécessaire pour atteindre les objectifs fixés.
Afin de ne pas dramatiser la limitation d'accès dans le cadre d'études scientifiques, il faut rappeler qu'il y a eu depuis des dizaines d'années des suivis écologiques dans sites, sans avoir eu besoin
d'en interdire l'accès.
Il faut, dans la mesure du possible, adapter la réglementation à la "réalité du terrain". Une réglementation évolutive et la durée limitée de la charte garantissant de pouvoir adapter la gestion aux besoins y compris sur la base des résultats des suivis de l'efficacité des mesures mises en place.
On ne dispose pas de toute la connaissance (la nature est dynamique) pour les 12 ans à venir d'ou l'impossibilité de limiter ou de figer des zones d'un usage spécifique.

Il faut pouvoir laisser la possibilité au parc d'accueillir des nouvelles activités si elles sont douces et compatibles avec les objectifs de protection du parc.

décembre 28th, 2010

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http://www.laprovence.com/article/region/parc-national-des-calanques-la-derniere-ligne-droite
—– Guy Teissier : "Marseille sera une référence mondiale pour le développement durable" —–

Avec la charte qui est présentée aujourd’hui, on connaît enfin le visage du futur Parc national des calanques. Dans quelle mesure peut-il encore évoluer ? Quel est le calendrier final ?

Guy Teissier : "Nous présentons aujourd’hui l’avant-projet de la charte qui va encore s’enrichir des contributions des uns et des autres jusqu’en octobre. A l’automne, nous aurons un projet de "charte stabilisée" qui sera soumis, pour vote, à l’assemblée générale du GIP, à toutes les collectivités concernées ainsi qu’à une consultation officielle de toutes les associations qui ont été concertées. Entre temps, nous aurons eu l’avis du Conseil national de la protection de la nature. A l’issue de ce processus, sera engagée une enquête publique où tout un chacun pourra venir pétitionner et rencontrer le commissaire enquêteur. A ce stade nous apporterons les dernières modifications à la charte et le Premier ministre signera le décret de création dans le courant du premier semestre 2011. Comme vous pouvez le constater, il y a encore du pain sur la planche…

Les opposants assurent que le Parc sera un machin parisien… En quoi les Provençaux garderont-ils la main ?

G.T. : Pas très original comme argument. A Marseille, il suffit d’agiter Paris pour tenter de destabiliser un projet. Le Marseillais de souche, que je suis, aurait pu s’y laisser prendre. A titre indicatif, il y a beaucoup plus de Parisiens au conseil d'administration d’Euroméditerranée, et pourtant tout le monde reconnaît les bienfaits d’Euromed' à Marseille. Plus sérieusement, dans la charte, il est écrit que c’est le conseil d’administration qui réglemente et le directeur qui exécute. Avec deux précisions de taille. Une certitude, le conseil d’administration sera composé de plus de la moitié de gens d’ici et le directeur sera désigné sur une liste de 3 candidats actée par le CA. Enfin, le directeur devra rendre compte de ses décisions devant le CA et ne pourra pas prendre de décision contraire à la charte. Voilà de vraies garanties que j’ai souhaité voir inscrites dans la charte.

Vous revendiquez une concertation au long cours. Pourtant on a assisté à une poussée de fièvre ces derniers mois… Signe d’un problème de méthode ?

G.T. : Quand vous portez un projet aussi structurant qui modifie un certain nombre d’habitudes, je ne pense pas qu’il y ait de méthode idéale ; vous avez forcément des mouvements d’humeur qui se manifestent, qui plus est à Marseille où l’esprit frondeur fait partie du génome marseillais. Pas un seul parc national en France n’a été créé dans une unanimité béate ; ce qui est vrai par contre, c’est que les opposants aux projets de parc sont généralement ceux qui sont les plus beaux avocats quelques années après. La vérité, c’est que ce projet aura fait l’objet d’une intense concertation avec 500 heures de débats et plus de 180 réunions . A Marseille, pas un projet n’aura été autant concerté. La réalité, c’est ça.

Problème, en ne donnant pas des arguments précis, les fantasmes les plus fous ont pu courir…

G.T. : Pour donner des éléments précis, il aurait fallu que la charte soit écrite. Or nous avons voulu avec les maires que la charte soit le fruit d’un véritable travail d’écoute. On ne peut pas vouloir tout et son contraire.
Ceci dit, c’est sur la mer que j’entends le plus de contre vérités qui sont à la limite du mensonge éhonté et de la mauvaise foi la plus caractérisée. J’entends dire, avec le parc, on ne pourra plus pêcher du Frioul à l’île verte. Faux et archi faux : pour favoriser la diversité biologique méditerranéenne, et notamment avoir plus de poissons dans la rade de Marseille, nous proposons que sur 2,5% de l’espace marin côtier soient implantées de zones de non prélèvement , 12% en incluant le canyon de Cassidaigne. Un colloque sur le sujet qui se tenait dans le Var vendredi dernier, auquel participait d’ailleurs mon collègue Renaud Muselier, montrait qu’à Scandola en Corse les pêcheurs pro comme de loisir avaient vu leur rendement au filet X4 en 10 ans, qu’il pêchaient des poissons deux fois plus gros qu’avant, et que ces poissons voyaient leur capacité de reproduction X par 14. Moi, c’est cette Méditerranée que je veux, et pas celle où l’on braconne à tour de bras en détruisant nos fonds marins. J’entends dire, avec le parc on ne va plus pouvoir faire du bateaux ; c’est faux. On continuera à pratiquer la plaisance, à organiser des régates et à plonger. Par contre sur certains fonds marins particulièrement fragiles, dans les fonds de calanques par exemple, nous proposons de mettre des mouillages organisés pour éviter que l’herbier de posidonie, poumon de la Méditerranée, ne soit trop souvent détruit. Il va de soit qu’il ne s’agit pas de mettre des mouillages organisés partout ; ça n’aurait aucun sens et ça ne fonctionnerait pas.

N’y a–t-il pas un double jeu chez des élus marseillais comme Jean-Claude Gaudin ou Renaud Muselier qui, en avançant à reculons sur ce dossier, ont encouragé les opposants ? De même, les rapports avec le Conseil général n’ont pas toujours été très simples…

G.T. : Que la politique politicienne se soit immiscée dans le processus, je ne le nie pas. Je rappellerai simplement qu’en 1999, ce sont Jean-Claude Gaudin et Jean-Noel Guerini, ensemble, déjà, qui ont souhaité que soit inscrit dans les statuts du GIP que ce dernier devait tendre vers un parc national. A l’époque, je me permets de le préciser, la loi de référence sur les parcs était celle de 1960, très restrictive à bien des égards. C’est parce que j’ai fait modifier la loi pour permettre notamment aux usagers d’être représentés au CA que nous avons pu envisager la création d’un parc aux portes de la deuxième ville de France. Quant à Renaud Muselier, quand nous en parlons ensemble, il me confirme son soutien au projet. D’ailleurs comment pourrait-il en être autrement quand on porte comme lui le projet du Grand Marseille. Le Parc national est typiquement un projet qui s’inscrit à l’échelle d’un territoire métropolitain, lisible sur le plan international et qui nous différencie des autres grandes même métropôles que sont Lille, Lyon,Nantes voire même Paris. On est typiquement dans cette logique de métropôle de projet défendue par Eugène Caselli notamment et bien d’autres. Les discours c’est bien, les actes c’est mieux.

Officiellement, tous les élus sont aujourd’hui OK sur la charte. Avez-vous du concéder beaucoup de choses ?

G.T. : La concertation, pour ne pas dire la négociation, que j’ai eu personnellement avec chacun des maires ou présidents de collectivités locales a permis de mieux cerner les attentes des élus locaux et de trouver des points d’accord qui concilient leurs objectifs, communément partagés d’ailleurs, de maîtrise du développement économique et d’encouragement au développement durable de leur territoire. Seulement 5% de ce qui était proposé initialement en cœur de parc a été retiré. A Marseille, Jean-claude Gaudin et Dominique Tian ont souhaité retiré le village des Goudes du cœur de parc. A Cassis, Mme Milon a souhaité retirer Port-Miou que l’histoire de l’homme a beaucoup artificialisé. A la Ciotat, une fois admis qu’il n’avait jamais été question que la zone Athélia V soit en cœur de parc, nous sommes tombé d’accord avec Patrick Boré de sortir 7,5 hectares à proximité de la zone du Mentaure contre les 10 hectares qu’il me demandait, et ce afin de protéger une espèce rare de liseron. Avec les maires de Ceyreste et de Roquefort, nous avons également su trouver des accords, importants pour leur commune. Aujourd’hui seul le territoire de Fontblanche à Roquefort n’est pas stabilisé à la demande du président Guérini.

Voici 2 mois, l’Etat a froncé les sourcils, à en croire un courrier du ministère évoqué par un hebdomadaire national…

G.T. : Ah bon, vous me l’apprenez… L’Etat n’a aucune raison de froncer les sourcils et serait bien mal inspiré de le faire si l’envie lui en prenait car aux Goudes ou à l’Escalette, on ne peut pas dire qu’il ait été particulièrement efficient…

Longtemps des associations écologistes vous ont trouvé trop timoré. Comment les avez vous convaincues ?

G.T. : Par la méthode de concertation mise en place. Aujourd’hui, ils sont les premiers à reconnaître que c’est la première fois qu’à Marseille un projet aussi important a été autant concerté. Or vous connaissez leur attachement à la démocratie participative. Et puis je pense par la sincérité de ma démarche. Ils ont compris que je n’en faisais aucun enjeu de gloire personnelle ; sachez d’ailleurs, qu’une fois amené à bon port, je ne revendiquerai pas la présidence du parc national.


En quoi, le Parc est-il une chance pour Marseille et la Provence ?

G.T. : Vous savez un parc ce n’est pas seulement un outil de protection d’un espace naturel remarquable, c’est aussi un moyen de repenser les politiques d’urbanisme, de transport, de gestion de l’interface ville-nature. Ca va nous aider à positionner Marseille comme une agglomération de référence, à l’échelle mondiale, en termes de développement durable, ça va nous aider aussi à diversifier notre développement économique et notamment touristique. Marseille a suffisamment une image à améliorer pour ne pas saisir sa chance d’avoir un label d’excellence qui s’inscrive dans le temps.

Environnement d’un côté avec le Parc, urbanisme de l’autre avec Euroméditerranée, comment conciliez-vous ces deux aspects du futur de Marseille ?

G.T. : En pointant du doigt ces deux grands projets, vous mettez en exergue le formidable potentiel de notre ville trop longtemps sous valorisé. Quelle est la ville en France et en Europe qui peut se targuer de mener de front la plus grande opération d’aménagement d’intérêt national d’Europe et le premier parc national péri-urbain d’Europe. Tout simplement aucune. Le fait que ce soit le même homme qui mène ces projets, donne un gage de cohérence à une démarche qui doit se comprendre et s’entendre à l’échelle d’un territoire plus global. Enfin, pour que ces projets réussissent, il faut que la place de l’humain soit préservée, tout en respectant le beau et la nature. C’est la raison pour laquelle, j’ai souhaité par exemple que nous mettions en place une ferme énergétique qui permettra de puiser l’énergie de la mer pour assurer le chauffage et le rafraichissement de 30 000 nouveaux logements dans euromed 2.

Votre militantisme pour le Parc n’est-il pas une manière de vous positionner pour des échéances municipales ?

G.T. : Le Parc national sera un succès à partager avec tous ceux qui aiment la nature et nos territoires. Il montrera que les hommes responsables peuvent faire de belles et grandes choses. Tout est question de volonté, comme en politique finalement.

Lorsque vous avez été élu à la tête GIP, sur le fil, imaginiez vous que la route serait longue ? Seriez vous prêt à recommencer ?

G.T. : La gestation d’un parc national c’est globalement 10 ans, donc je savais que ce serait une tâche de longue haleine semée d’embûches. Je le referai sans hésitation car je pense que c’est un devoir de garantir pour les générations futures la transmission de ce patrimoine unique aujourd’hui terriblement menacé".

Ici, une autre vidéo de TF1 sur les gardiens du patrimoine des Calanques :
http://videos.tf1.fr/jt-20h/les-gardiens-des-calanques-5931891.html

août 2nd, 2010

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REGLEMENTATION – PECHE DE LOISIRS
L'emploi de filets trainants de type gangui est interdit, ainsi que l'utilisation d'engins électriques du type virelignes électriques pour la pêche de loisir.

Les espaces de non prélèvement sont situés dans les zones suivantes :
– Le corridor écologique reliant les Récifs Prado à l'île du Frioul
– Le secteur Riou – Cortiou
– Le plateau du Veyron (îlot du Planier et site du Souquet exclus)
– Le secteur du Devenson
– La pointe Cacau
– Les falaises Soubeyrannes
– Le canyon de la Cassidaigne (partie ouest)

Pêcheurs à la sortie des égouts de Cortiou (pas terrible quand même)

La pêche aux oursins : Un encadrement réglementé de la pêche en scaphandre aux oursins et, le cas échéant soumis à autorisation.

REGLEMENTATION – La pêche professionnelle
La mise en place d'une réglementation spéciale de la pêche professionnelle, élaborée en concertation avec les pêcheurs professionnels visant à conforter la pêche aux petits métiers et qui portera notamment sur : les tailles des captures, les quotas de pêches de certaines espéces, les périodes, les lieux, le type d'engins ou de techniques de pêche, la dimension des maillets de filets, la longueur et le temps de calage de ces derniers.

TOUT TYPE DE PECHE
Mise en place de moratoires pour protéger certaines espèces (Corb par exemple).

A propos du corb hautement menacé selon les scientifiques du gip des calanques une vidéo où le plongeur apnéiste en trouve un au bout de 30 min de plongé:
http://vimeo.com/12135472

La mise en place de "corridors" et de zones de jachère
Afin de connecter les zones de non-pêche entre elles, au sein d'un réseau qui assure leur efficacité en terme d'effet réserve et l'exportation de celui-ci dans les zones adjacentes. Dans ces zones de "jachère", les prélèvements seront autorisés, sauf à certaines périodes de l'année, en vue de protéger certaines étapes clés du cycle naturel des espèces, par exemple la reproduction des loups/bar en hivers, sur la Sablière de Riou.
Les "corridors" écologiques, quant à eux, favoriseront soit le transit des espèces des petits fonds vers le large et les zones plus profondes, soit la diffusion de l'effet positif des zones de non pêche ou réglementées.

Pêcheurs qui rentrent à Sormiou

NB : A Scandola en Corse les pêcheurs pro comme de loisir ont vu leur rendement au filet X4 en 10 ans, qu’il pêchaient des poissons deux fois plus gros qu’avant, et que ces poissons voyaient leur capacité de reproduction X par 14

juillet 31st, 2010

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juillet 11th, 2010

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http://www.romandie.com/infos/news2/100617173330.m8ah2aae.asp

MARSEILLE – Le pré-projet de charte du parc national des Calanques, qui doit voir le jour mi-2011, a été présenté jeudi à Marseille, après plus d'un an de concertation, avec pour objectifs la préservation de la biodiversité, de la quiétude des lieux et du patrimoine culturel.

"Un des objectifs de protection des massifs des Calanques, c'est préserver la biodiversité méditerranéenne, en gérant mieux la très forte fréquentation ou en réhabilitant la cuvette de Cortiou, où se jettent les effluents de la station d'épuration", a dit à l'AFP Lionel Royer-Perreaut, chargé du dossier à la communauté urbaine de Marseille, Marseille Provence Métropole (MPM).

Deuxième point, "préserver la notion de ressourcement et d'apaisement que l'on peut avoir dans les calanques". Ainsi, les bateaux de transport de touristes seront équipés de moteurs hybrides pour qu'ils soient moins polluants et plus silencieux ainsi que de systèmes audio pour éviter l'usage de mégaphones.

Enfin, il s'agit de valoriser la richesse culturelle de la Méditerranée provençale. Parmi les actions déclinées, figurent la réhabilitation du patrimoine historique, la préservation de la vie au cabanon ou encore la valorisation des espaces frontaliers de la zone urbaine.

Ce projet est un "équilibre subtil entre la nécessaire protection du milieu et la non moins nécessaire préservation des usages", a affirmé M. Royer-Perreaut, alors que des attaques ont été régulièrement portées contre le parc par pêcheurs, chasseurs, grimpeurs…

"Le résultat est à la hauteur de ce qu'on peut attendre aux portes de la deuxième ville de France", a-t-il ajouté.

Le fondateur du collectif "La Ciotat Coeur de Parc", Alain Matesi, qui craignait un parc national "au rabais", s'est dit "satisfait". Seul bémol, la proposition d'exclure du "coeur" du parc les Goudes, situées sur la commune de Marseille, et la calanque de Port-Miou à Cassis.

La création du parc national des Calanques, le premier en France métropolitaine depuis 1979 et le troisième péri-urbain au monde, est attendu vers juin 2011.

La charte consolidée sera présentée en octobre à l'assemblée générale du Groupement d'intérêt public (GIP) qui porte le projet, puis les acteurs locaux associés seront concertés et enfin l'enquête publique lancée début 2011.

(©AFP / 17 juin 2010 19h33)

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http://mediterranee.france3.fr/info/provence-alpes/marseille–1er-projet-pour-le-parc-63689889.html

Dévoilé hier, le projet de charte pour le futur Parc National des Calanques a été présenté par Guy Tessier

Entouré de l'équipe du GIP Calanques, Guy Tessier très investi dans ce dossier, avait convié des scientifiques pour répondre aux réticences émises par les associations d'usagers des calanques.
Le projet du Parc National des Calanques a été l'objet de tensions ces derniers mois entre les usagers des calanques, d'intérêts différents.

C'est le cas notamment des pêcheurs, amateurs ou professionnels, interdits d'exercer dans certaines zones, dans le projet de charte.

Guy Tessier a pu avancer de nouveaux arguments, en comparant la situation avec la réserve de Scandola en Corse.: en 10 ans, les pêcheurs ont vu leur rendement au filet multiplié par 4.

Le texte présenté hier préfigure un document qui sera soumis à amendement. au cours des prochains mois. Les discussions vont donc se poursuivre.

Autre article :
http://www.laprovence.com/article/region/parc-national-des-calanques-la-derniere-ligne-droite

juin 22nd, 2010

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Dans le cadre de la création du parc national des calanques, l’Apnel s’est associé à une trentaine d’associations pour défendre l’intérêt du massif naturel des calanques et ses richesses.
Ces associations sont représentés par un collectif dont 3 membres actifs ont été reçu au ministère de l’écologie et du développement durable.
Voici la lettre de l’Apnel, écrite par Jacques Freeman et par moi, qui a été remise au ministère pour soutenir cette initiative.

*************
A l’attention de Monsieur Jean-Louis Borloo
Ministre de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de la Mer

Objet : votre soutien au projet de Parc national des Calanques

Monsieur le ministre,

A Marseille, comme partout en France, le développement tentaculaire des périphéries urbaines met en péril les derniers espaces naturels. C’est la raison pour laquelle la création de nouveaux parcs nationaux semble urgente, et en adéquation avec les résolutions du Grenelle de l’environnement.

Le projet de parc dans les Calanques, préservant l’intégrité de la faune et de la flore, ainsi que les paysages, est depuis longtemps souhaité par une population très impliquée dans la protection de la nature : les naturistes.
L’APNEL, comme toutes les associations regroupées dans ce collectif, aspire à ce que, dans cet espace fragile, les intérêts de la nature soient prioritaires. Ainsi, pour éviter qu’un tourisme de masse ne dégrade rapidement le site, il serait sage d’éviter la présence de parkings à l’intérieur même du parc.

L’aménagement de ce parc prévoit également de résoudre le problème du rejet des égouts à Cortiou, d’édifier une Maison des calanques, afin de sensibiliser jeunes et moins jeunes à l’éco-responsabilité, pour que nous puissions le léguer, préservé, aux générations futures.

Il serait vraiment regrettable que les égoïsmes, les intérêts particuliers et les corporatismes mettent à mal ce projet. Aidez-nous, Monsieur le ministre, à protéger ces paysages uniques en Europe. Faite vôtre la définition de notre art de vivre en liberté : « le naturisme est une manière de vivre libre et en harmonie avec la nature, caractérisée par la pratique de la nudité en commun, ayant pour conséquence de favoriser le respect de soi-même, le respect des autres et de l’environnement ».[/COLOR]

En espérant avoir un jour le plaisir de vous rencontrer, acceptez, Monsieur le ministre, nos plus respectueuses salutations.

juin 15th, 2010

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE
La Ciotat le 8 Juin 2010

Alain Matési, Président de CoLLecT-IF et Co-Fondateur du collectif " La Ciotat Cœur de Parc "
Denyse Ricard-Maubon, Présidente-Fondatrice du Collectif Un Parc National pour les Calanques
Arlette Rouquet, Présidente de l’association Porte des Calanques (Callelongue, les Goudes, cap Croisette, Saména, Escalette) ont été reçus la semaine dernière au ministère de l’Environnement.


Photo Christian Moutarde (libre de droits)

A l’issue d’un entretien de plus de deux heures au cabinet du ministre d’Etat Jean Louis Borloo, ils ont remis les courriers des associations et CIQ favorables à la protection stricte du périmètre arrêté par le Premier ministre, et plus de 20 000 signatures favorable au Parc National des Calanques réunies par les Collectifs associatifs.

Le Ministre d'état, Jean Louis Borloo est très attentif au dossier, il veut un Parc National à la hauteur, les enjeux sont importants, ils se portent essentiellement sur la partie maritime.
Le cabinet du Ministre a souligné, la spécificité du territoire à tous les niveaux et la formidable opportunité pour la France d’avoir un endroit en Méditerranée qui puisse répondre à une démonstration d’exemplarité dans plusieurs domaines, notamment sur la qualité des rejets en Mer après amélioration et sur la reconstitution des Biotopes et des ressources halieutiques, des solutions techniques de gestion des sites qui peuvent être dupliquées au niveau mondial.

Les associations de protection de l’Environnement et particulièrement celles de protection des Calanques participeront, comme chaque année, à la grande marche pour l’Environnement samedi 19 juin (rendez-vous à 14 heures aux Réformés-haut de la canebière).

http://www.collect-if.org/site/index.php?option=com_content&task=view&id=113&Itemid=153

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L'apnel a participé à cette démarche en soutenant cette initiative par un courrier qui été remis en main propre au ministère.

juin 13th, 2010

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Communiqué ECOFORUM : "Un Parc National pour les Calanques maintenant" reçu le 25/05/10

Lettre ouverte adressée au Ministre de l’Ecologie, Jean Louis BORLOO

Nous voici arrivés à la veille de la reconnaissance officielle du Parc National des Calanques, tant attendue des associations qui les protègent et de nombreux Marseillais. Nous commettrions une grave faute si, si près du but, nous manquions l’occasion de protéger les Calanques de façon définitive. L’association ECOFORUM soutient la demande de création du Parc National lancée par le GIP des Calanques.

Les associations de cette mobilisation pour un Parc National des Calanques sont nombreuses : on peut compter notamment l’Union Calanques Littoral, le COSINA, le Collectif Parc National des Calanques, le Club Alpin Français, le Comité Départemental de Randonnée Pédestre, les Excursionnistes Marseillais, le Touring Club, les bateliers, les pécheurs et d’autres encore. Le réseau Ecoforum, pour sa part, réunit plus de 150 associations, des scientifiques spécialisés en environnement, en santé et dans la défense du cadre de vie. Nous agissons ensemble depuis près de 20 ans pour que les Calanques obtiennent enfin un statut qui les protège durablement !

· En janvier 1998, juste avant les élections cantonales et régionales, nous avions lancé une campagne de signatures adressée à tous les élus, au delà des clivages politiques. Nous avions créé un grand débat autour du sujet, débat qui avait donné lieu à un «oui » généralisé pour un Parc National.

· Nous avons lancé de nombreuses pétitions, organisé plusieurs manifestations, des conférences et des actions ECOALERTE contre des projets fonciers et touristiques qui menaçaient la sauvegarde des Calanques. Notamment, le 14 février 1998, 2000 personnes nous ont soutenus lors d’une grande manifestation.

·

Finalement, nous avons réussi à créer un consensus politique autour du Parc National des Calanques : les élus ont effectivement demandé, à l’unanimité, la création du Parc National des Calanques. La municipalité de Marseille, le Conseil Général des Bouches du Rhône et le Conseil Régional PACA ont également donné leur accord !

Le Parc National des Calanques donnera un coup d’arrêt définitif aux multiples tentatives contraires à l'intérêt collectif. Beaucoup d’opportunistes attendent avec impatience que la vague de protection se calme pour faire accepter des projets, motivés par des raisons économiques, touristiques et tout récemment des intérêts corporatifs.

Les associations et Ecoforum réclament toujours haut et fort un Parc National des Calanques qui respecte tous les usagers : marcheurs, escaladeurs, promeneurs, bateliers, pécheurs, plaisanciers, chasseurs, activités sportives… mais refusent qu’un mètre carré de plus soit bétonné et demandent une réelle gestion du site, ce qui implique évidement le respect de certaines règles de sauvegarde de ce site !

Pour continuer aujourd'hui à profiter de ce site exceptionnel et pour que demain nos enfants et petits enfants puissent eux aussi le découvrir, nous devons faire en sorte qu’il soit définitivement protégé. La création du Parc National des Calanques sera un acte politique fort, grenello-compatible, de l’Etat et de Marseille, qui permettra à ce site majestueux de continuer à recevoir des visiteurs français et du monde entier de façon durable.

Pour la première fois, le projet de création d'un Parc National obtient un consensus politique, associatif et citoyen : c'est dit par tous et…c'est écrit partout… alors passonsde la parole aux actes et officialisons le Parc National des Calanques maintenant.

Le réseau Ecoforum organise une manifestation le samedi 19 juin 2010 à 14 h aux Réformés et demande aux amoureux des Calanques de défiler derrière les nombreuses associations qui réclament le Parc National des Calanques maintenant !

Victor Hugo ESPINOSA

Président d’ECOFORUM

06 73 03 98 84

www.ecoforum.fr

juin 6th, 2010

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