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Puissance et souplesse féminine sous terre.
Puissance et souplesse féminine sous terre.

Rencontre avec Véronique, spéléologue et artiste photographe. C’est aux confins de l’exploration humaine que nous entraîne une femme pas tout à fait comme les autres. Spéléologue depuis cinq ans, Véronique s’interroge avec un sourire : «Je le suis peut-être depuis le ventre de ma mère». Une réflexion fort plausible qui expliquerait sa passion et son aisance à évoluer dans le ventre de la terre.

http://www.nrpyrenees.fr/article/2016/08/26/62686-un-nu-artistique-a-l-etat-brut.html

L’intimité de l’humain

Interpellée par des photos de femmes nues dans une cavité, Véronique n’a pas caché sa déception : «Il n’y avait aucun lien entre le monde souterrain et la femme. Cela donnait un sentiment de femme-objet sans aucune adaptation au milieu».

Or, il existe pourtant bien une complémentarité en équipe mixte : l’esprit d’analyse, la détermination, l’agilité, la puissance ou encore l’intuition. Ni les mots ni le dessin n’ont pu traduire cette coexistence et ce lien fort qui allie le corps à la cavité. En utilisant la photo, l’artiste extériorise l’intimité de l’humain, un moment de complicité capturé entre le sujet et le milieu. Plus qu’une relation intime, c’est en parfaite harmonie que le modèle, le lieu et l’objectif fusionnent.

Ici, le confinement est total dans l’obscurité et le silence.

Séduit par l’atmosphère, le modèle s’imbibe de l’énergie souterraine et se laisse surprendre par l’objectif. La symbiose est absolue et une puissante douceur féminine émane de ce milieu hostile : «Être nue incarne le retour à l’état originel, un regain de sensations et l’éveil du corps à des réactions archaïques».

La spéléologue doit se protéger avec un équipement lourd, trop encombrant pour le modèle ! Véronique nous parle d’un paradoxe : «Sous terre, il n’y a aucune prédisposition à se balader nu et pourtant, le corps s’adapte, comme le fait un ver, et ajuste ses réflexes. Tous les sens sont en alerte».

Une aventure inédite

Ce sont donc les éléments qui guident le corps. L’eau, l’argile, la roche, la terre, le froid, parlent à l’artiste qui se fond dans le décor. «C’est Alice au pays des merveilles, mon corps me raconte ce que je vais trouver» et pour arriver à cela, la spéléologue pénètre dans la cavité, ôte son équipement et l’artiste plonge dans les entrailles de la terre en tenue adamique.

Deux personnages indépendants ? Oui et non ! «L’enfant est un artiste et je crois qu’en spéléo, il y a beaucoup de grands enfants». Explorateurs ou sportifs, ils ont en commun l’attraction de la nature et de la découverte, le goût du jeu et du défi. Pour Véronique, l’attirance est allée plus loin : «Il faut laisser faire, vouloir, c’est être parasité. L’important, c’est de lâcher prise». Et en épousant l’une des parties les plus improbables de la nature, elle s’est abandonnée aux clichés les plus inattendus… C’est le début d’une belle aventure dans laquelle le matériel et le temps ne trouvent pas leur place.

août 28th, 2016

Posted In: Art et nudité

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Si une exposition excessive au soleil peut être néfaste pour la santé, le manque total d’exposition pose d’autres problèmes tels que l’ostéoporose. Une maladie qui touche particulièrement les populations qui ont pour coutume de se couvrir totalement, ou très largement, le corps.

Le seul remède : s’exposer intégralement nu régulièrement mais ça, les médecins n’en parlent pas. Il est plus rentable de proposer des médicaments et des produits laitiers riches en vitamine D et en Calcium.

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http://pharamster.over-blog.com/article-etat-de-l-osteoporose-au-maroc-50663603.html

http://www.libe.ma/L-osteoporose-touche-30-de-Marocains_a43195.html

Source :  Déclarations lors une rencontre organisée par La Société marocaine de rhumatologie, jeudi 13/05/2010 à Casablanca, sous le thème «L’ostéoporose, qu’en est-il aujourd’hui au Maroc ? Actualités et perspectives de la prise en charge», S. L. Aboudrar, rhumatologue et présidente de la Société marocaine de rhumatologie. F. Allali, directrice de l’unité de pathologie osseuse à l’hôpital Ayachi. In LE SOIR n°572 page 08 du 17/05/10.

« Dans le monde, on estime qu’une fracture de hanche survient toutes les 20 secondes. Cette fréquence sera amenée à augmenter à l’avenir et on considère que l’augmentation la plus nette se produira dans les pays en voie de développement.  L’impact économique de l’ostéoporose est majeur : le coût annuel de la fracture du col fémoral est de 20 milliards de dollars aux Etats-Unis, de 30 milliards de dollars et de 800 millions d’euros en France en 2009. A ces chiffres, il convient d’ajouter les coûts indirects comme la réduction de l’activité, les pertes de revenus… »,

Au Maroc, les études réalisées ont conclu à une prévalence de 35 % chez les femmes de plus de 50 ans et de 60 % chez les plus de 60 ans.  «L’ostéoporose survient 10 ans plus tôt que la moyenne mondiale estimée par l’OMS. Ce profil en fait une affection encore plus préoccupante au Maroc. On devrait s’attendre à une explosion des fractures ostéoporotiques dans moins de 20 ans»

Au Maroc, la carence en vitamine D  concerne 95% des femmes. La Société marocaine de rhumatologie conseille une supplémentation en calcium associée à la vitamine D.

« Par de simples mesures hygiéno-diététiques. Une alimentation saine et équilibrée favorise des os sains. Il est recommandé un apport suffisant en calcium et vitamine D.».

Les règles hygiéno-diététiques qui contribuent considérablement à la prévention de la perte osseuse impliquent :

– La pratique d’une activité physique régulière, des séances de marche à pieds quotidiennes de 30 à 60 minutes.

Le sevrage tabagique,

La diminution de la consommation d’alcool

La maîtrise du poids.

 

L’avis de l’apothicaire :

– On retrouve en fait là aussi les règles hygiéno-diététiques classiques. Et c’est de la responsabilité de l’officinal de réitérer ce discours autant de fois que nécessaire, il doit en outre être capable d’adapter ces directives au contexte socioculturel « difficile» de ses patientes et on peut vous assurer que c’est tout un art. Dés qu’il s’agit de femmes tout devient compliqué, mais … on y arrive quand même.

– A propos de calcium, il est important de faire la part des choses – lire à ce sujet : Calcium & cancer de la prostate – par ailleurs nous devons être vigilants car ces informations émane d’une rencontre scientifique. Ce genre de rencontres est souvent sponsorisé par des multinationales du lait qui visent par essence à favoriser la surconsommation de produits lactés, attention aux excès. Restons vigilants mais sans tomber dans la « complotite ».

août 27th, 2016

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Par Dimitri Auchère

Pour facile de faire le premier pas lorsque l’on veut faire du nu intégral en bord de mer… Avec un peu d’audace et les quelques clés que nous vous donnons, vous n’aurez bientôt plus aucun embarras.

10 conseils pour faire du nu intégral à la plage

1. Oublier tous ses complexes

Se lancer dans le naturisme, c’est avant tout s’assumer tel que l’on est, maigre ou gros, jeune ou vieux, avec tous les défauts de son corps. La définition des instances internationales est limpide : « Le naturisme est une manière de vivre en harmonie avec la nature, caractérisée par une pratique de la nudité en commun qui a pour but de favoriser le respect de soi-même, le respect des autres et celui de l’environnement. » Nul besoin d’être un top model, au contraire serait-on tenté de dire ! L’essentiel, c’est de se sentir bien dans son corps et dans sa tête.

2. Choisir ses accompagnants

Pas évident de se mettre au naturisme tout seul… mais pas évident non plus de s’y mettre avec d’autres ! Evitez de vous faire accompagner par des amis ou des membres de votre famille, à moins qu’ils ne soient habitués. Vous n’avez pas l’habitude de voir nu votre beau-frère ou votre bande de copines. Du coup, vous risquez de les observer et de vous sentir observé, ce qui peut être désagréable. Le plus simple pour débuter, c’est de venir en couple avec son compagnon (ou sa compagne) voire un proche avec lequel vous n’aurez pas de problème de pudeur.

3. Emmener des enfants ou pas

En France, aucun texte ne régit l’admission des enfants sur une plage naturiste, ni ne détermine un âge minimum. La responsabilité est laissée aux parents ou aux tuteurs légaux. Tout est une question de bien-être et de liberté. Si les jeunes enfants ne rencontrent pas de difficulté majeure, le sujet peut s’avérer plus délicat avec des adolescents. Il faut alors en parler sans tabou ni contrainte. Quant à la crainte de perdre son autorité de parent, elle n’a pas lieu d’être si les enfants sont élevés avec des valeurs de respect et d’ouverture.

4. Opter pour la bonne plage

C’est tentant de commencer à enlever le maillot sur une plage déserte non naturiste, à l’abri des regards. Certes mais c’est aussi dangereux. Le naturisme se vit en société et pas uniquement pour soi. Sans compter le risque de se faire surprendre voire même de se faire verbaliser par une patrouille. Choisissez donc une plage où le nudisme est toléré ou même autorisé. Plutôt que de vous retirer dans un coin isolé, mettez-vous au milieu des autres. Il n’y a rien de tel que la foule pour devenir invisible. Venez avec un maillot et retirez-le quand vous serez prêt.

5. Connaître les règles

Toutes les plages ouvertes aux nudistes n’ont pas le même statut. Renseignez-vous, en particulier en lisant les panneaux placés à l’entrée ou sur les extrémités. Sur certaines plages, vous devez impérativement être nu, sur d’autres (la plupart) il en va de votre propre choix. Dans ce cas, les baigneurs avec maillots (les textiles) cohabitent avec ceux qui n’en ont pas. Tout se passe généralement en bonne harmonie à quelques possibles voyeurs près. Parfois, sur une plage classique, une zone précise est affectée aux naturistes. N’empiétez pas sur celle d’à côté !

6. Se limiter aux alentours

Beaucoup de plages nudistes permettent et encouragent la randonnée nue sur les sentiers des alentours. Ça ne signifie pas qu’on peut aller partout… Respectez scrupuleusement le balisage et regardez où se trouvent les limites de la station nudiste. Ce serait bête de provoquer une attaque chez ceux que vous croisez. Et sachez que nul ne vous en voudra si vous marchez avec des chaussures. Etre nu n’est pas un absolu mais un confort. Il n’y a aucune raison de s’égratigner les pieds sur des cailloux en refusant de porter des semelles.

7. Avoir du tact

Certaines règles et certains usages relèvent du bon sens mais il n’est jamais inutile de les rappeler. Ça vous ferait plaisir que les gens d’à côté vous regardent avec insistance ou vous sifflent ? Vous aimeriez qu’ils vous prennent en photo ou qu’ils se moquent de vos rondeurs ? Alors ne le faites pas !!! Nu ou habillé, notre liberté s’arrête là où commence celle des autres. La naturisme n’existe pas sans un respect constant. Tout est tellement naturel entre les habitués que les pratiques déplacées se repèrent immédiatement.

8. Se méfier du soleil

Moins vous portez de vêtements et plus vous avez de chance de revenir à la maison avec de magistraux coups de soleil. D’autant que les parties du corps qui n’ont jamais été exposées au soleil y sont plus sensibles et que les brûlures sont beaucoup plus douloureuses sur certaines parties du corps… Donc prévoyez un stock abondant de crème solaire et multipliez les applications. Prenez aussi des vêtements longs ou des couvertures pour vous couvrir au plus fort du soleil. Aller nu ne signifie pas se faire griller comme un homard.

9. Calmer son excitation

Les femmes ont un grand avantage sur les hommes : mêmes nues, leur attirance sexuelle reste cachée. Certes la nudité et la sexualité ne doivent pas être amalgamées mais les hommes ne restent pas toujours de bois. Pas d’exhibitionnisme cependant : en cas de réaction intempestive, il vaut mieux se coucher sur le ventre ou aller à l’eau. Le désir ne vient pas de la simple vue d’un corps nu mais de sa convoitise. Avec l’habitude, la plupart des hommes arrivent à se débarrasser de toute arrière-pensée et évitent tout malencontreux « garde à vous ».

10. Garder ses habitudes

Certaines femmes s’embarrassent de questions intimes, du style : « faut-il se raser intégralement ou non ? ». Ou encore : « puis-je me montrer avec un tampon apparent durant mes règles ? » La réponse est simple : peu importe ! Rien n’est choquant pourvu que l’on reste soi-même. Inutile de changer ses habitudes au risque de se sentir mal à l’aise si c’est pour obéir à une mode ou pour ressembler à sa voisine. Il n’y a qu’une limite, c’est l’inconvenance… Pour le reste, faites tomber le maillot sans honte et savourez pleinement vos vacances !

août 27th, 2016

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Le camping naturiste de La Taillade à 900 mètres d’altitude est le plus ancien d’Auvergne

Le site, somptueux, est situé sur les contreforts escarpés de la Truyère. Les campeurs disposent d’une plage aménagée au bord de la rivière.? – photos D.A.

http://www.lamontagne.fr/auvergne/actualite/2016/08/20/le-camping-naturiste-de-la-taillade-a-900-metres-daltitude-est-le-plus-ancien-dauvergne_12040477.html

août 25th, 2016

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http://www.laprovence.com/article/edition-marseille/4083275/au-sommet-de-son-art.html

Quand Lionel Franc plonge depuis les falaises cassidaines à plus de 20 mètres de hauteur, ses plongeons spectaculaires fascinent les jeunes venus l’admirer – l’occasion pour lui de transmettre son savoir et de les sensibiliser aux dangers de la discipline

Société - Mer - Plongeon de l'extrême : Loulou, l'ange gardien des calanques de Marseille

Ils sont une dizaine de garçons, des adolescents, attroupés au bord d’une falaise de Port-Miou à Cassis. Ils regardent les quelques courageux qui sautent depuis le promontoire dans la grande bleue, à 18 mètres en contrebas. Ils ne le disent pas, mais leur attitude raconte la peur, l’envie d’avoir l’air fort, et l’admiration pour le copain qui a osé se jeter dans le vide, les pieds d’abord.

Un homme arrive, venant se mêler à la petite troupe, naturellement. Il lance de grands sourires, dit bonjour à la cantonade. Tous les yeux se braquent sur lui. « C’est Lionel ?« , demande discrètement un petit blond à son copain plus âgé. C’est bien lui, Loulou, ou Lionel Franc – franc, comme son caractère, se plaît-il à annoncer. La plupart des garçons le connaissent pour l’avoir déjà vu plonger maintes fois dans cette calanque qu’ils partagent si souvent.

Car Loulou est un champion dans sa discipline : un plongeur de tête hors-norme, qui s’envole depuis les crêtes escarpées des Calanques pour s’offrir quelques secondes de grâce au-dessus de la mer turquoise. En 2012, il a battu son propre record en s’élançant à 30 mètres de hauteur. Depuis, il s’exerce inlassablement, espérant atteindre bientôt les 35 mètres. « Je m’entraîne à raison de 20 minutes de préparation physique par jour et je réalise 8 plongeons de 25 mètres par semaine. Dans quelques jours, je commencerai l’entraînement à 30 mètres« , explique-t-il.

Le saut de l’ange

Ce midi, il s’apprête à plonger de 21 mètres : une hauteur insuffisante pour sa préparation, mais qui lui offre beaucoup de plaisir. Les jeunes lui font place sur le promontoire qu’il a lui-même aménagé. En dessous, la falaise blanche est si abrupte qu’aucun arbre ne pousse, pas même les pins d’Alep d’ordinaire si téméraires. Seuls les martinets noirs osent défier ce mur vertical qui plonge à pic dans l’eau cristalline. Autour de Lionel, le petit groupe fait silence. On regarde ses pieds nus se poser au bord du vide. Il jette un caillou en contrebas, appréhende la trajectoire. « Quand je m’apprête à plonger au-delà de 20 mètres, j’ai toujours peur. Je suis dans l’appréhension, le doute, la préparation« , confie-t-il. Son corps se place, il se concentre. On attend, comme suspendu. Le bruit autour de lui s’efface. Il lève les bras… et s’élance. Sa silhouette défile à toute vitesse le long de la roche blanche. Ses mains se joignent au-dessus de sa tête, il fend l’eau turquoise, disparaît sous la surface derrière une gerbe d’eau écumeuse, et réapparaît quelques mètres plus loin, un grand sourire sur les lèvres.

Moins de trois secondes sont écoulées, mais nos coeurs semblent toujours accrochés au promontoire – on jurerait qu’ils se sont arrêtés de battre un instant. Sur la crête et le pont des bateaux, les applaudissements des spectateurs de passage fusent. Lionel a le sourire. « Quand je commence à écarter les bras et que je décolle de la falaise, il se passe quelque chose qui est difficilement explicable. Au moment où mes pieds quittent le sol, la peur s’efface. Le point de non-retour est passé et j’entre dans une autre dimension qui est celle du plaisir », raconte-t-il en remontant vers les jeunes qui l’attendent en héros. Il lance, du tac au tac : « qui n’a pas peur avant de sauter ?« . Un grand brun acquiesce, pas peu fier. « La peur, c’est ton amie. C’est elle qui va te permettre de te préparer correctement et de prendre moins de risques« , insiste Lionel Franc. Si la technique du plongeon est relativement simple, le danger est bien réel au-delà de 10 mètres de hauteur. « En 2013, un de mes plongeons de figure s’est mal passé. Je dois la vie à mon équipe de secours qui m’a tiré de là. Je suis la preuve vivante que, même expérimenté, on peut avoir un accident« , rappelle-t-il. Autour de lui, les garçons écoutent avec intérêt ses conseils : comment placer son corps, comment éviter les risques, quels sont les dangers… Pour Lionel, « on ne peut pas leur interdire de sauter, ils vont le faire, donc il faut leur donner les clés de la sécurité. »

De l’élégance du geste

En plus de distiller ses recommandations aux jeunes plongeurs qu’il croise, Loulou propose des formations techniques et préventives. Le but n’est pas d’apprendre à plonger de haut, mais à plonger correctement, en associant la maîtrise du geste à la sécurité. Mathieu Lucci, son élève du jour, a eu envie de s’initier à la discipline après avoir vu son mentor s’envoler de 25 mètres de haut. « Au début, je sautais avec les copains, mais quand on plonge, on a plus de sensations. C’est impressionnant, on a le coeur qui bat fort. On a peur de se jeter dans le vide et en même temps, c’est ce sentiment que l’on cherche« , s’enthousiasme Mathieu. Et Lionel de compléter : « l’homme est fait pour marcher, pour grimper, pour courir, mais pas pour s’envoler. » Et si la sécurité est prise très au sérieux, l’objectif reste celui du plaisir et de la beauté du geste – une quête de sensations et de perfection suspendue entre le ciel et la mer.

 

août 21st, 2016

Posted In: Sport

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http://www.lacapitale.be/1649475/article/2016-08-19/bruxelles-une-artiste-denudee-chassee-du-musee-des-beaux-arts-de-bruxelles-lors

Bruxelles: une artiste dénudée chassée du musée des Beaux-Arts de Bruxelles, lors de l’expo «Uncensored photographs»

Deborah de Robertis, une artiste et performeuse luxembourgeoise a été évacuée par les vigiles du Musée Royal des Beaux-Arts de Bruxelles, alors qu’elle montrait son sexe lors de l’exposition « Uncensored photographs » consacré au photographe Andres Serrano, ce vendredi.

Expos performance nueL’artiste luxembourgeoise, vêtue d’un habit de nonne, a reproduit l’œuvre The interpretation of dream (Triumph of the flesh) de l’artiste Serrano, œuvre qui n’est pas exposé avec ses autres clichés, durant l’exposition.

Des vigiles se sont empressés de l’interrompre. Deborah de Robertis n’en est pas à son coup d’essai. En 2014, au Musée d’Orsay à Paris, elle avait fait de même au pied du tableau de Gustave Courbet L’origine du monde. Rebelote en 2016, où elle s’est dénudée devant L’Olympia de Manet. Pour Deborah de Robertis, exposer son corps et son sexe relève «  d’une mise en abîme du tableau, qui repose certaines questions très anciennes comme le scandale de la nudité, mais en intégrant des problématiques contemporaines comme celle de la nudité dans l’espace public  » a-t-elle indiqué dans le journal Les Inrocks.

Sa performance écourtée par les vigiles bruxellois, un nouvel échec ? Pas vraiment, vu que l’un de ses axes de réflexions est d’interroger la place des musées et surtout le rapport qu’ils entretiennent avec les institutions et la loi.

La situation est assez cocasse, l’artiste a en somme été censurée lors d’une exposition qui met en avant l’art de la provocation, pour justement questionner les limites… de la censure. Pari réussi.

Autre article : http://focus.levif.be/culture/arts/deborah-de-robertis-se-denude-a-bruxelles/article-normal-540157.html

 

août 20th, 2016

Posted In: Art et nudité, Liberté, Société, Spectacle nu

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Var Matin – Fréjus St Raphaél – 29 juillet 2016

http://www.varmatin.com/vie-locale/le-naturisme-a-toujours-la-cote-dans-lest-var-67908

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août 3rd, 2016

Posted In: Naturisme - URN PACA/Corse

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OUVERTURE DE LA PLAGE NATURISTE DE PIEMANÇON

03 JUILLET 2016

Dimanche 3 juillet, c’était le jour de lancement de la saison 2016 pour Camargue Soleil, Club Naturiste du Pays d’Arles.

Une saison en mode « Nouvel’Ere » sur la plage de Piémançon qui a changé d’aspect sans les caravanes et camping-car.

L’association naturiste a pu obtenir une Autorisation d’Occupation Temporaire de la Direction Départementale des Territoires de la Mer des Bouches du Rhône, après maintes discussions et rendez-vous auprès des services de l’état et autorités politiques, pour son accueil situé à l’entrée de l’espace naturiste, matérialisée par trois panneaux « plage naturiste Fédération Française de Naturisme ».

Beaucoup de monde pour ce moment particulier, les autorités naturistes, avec la Présidente de l’Union Régionale Naturiste Paca Corse, Viviane Tiar, le Président de la Fédération Française de Naturisme, Armand Jamier, mais aussi, des clubs voisins de Martigues, Marseille, Toulon, Hyères, Nîmes, venus en soutien à Camargue Soleil.

Le temps était de la partie, le mistral a finalement « calé » et après les discours de circonstance des différents responsables, un vin d’honneur a été servi. Le repas pris en commun autour de l’accueil a calmé les appétits des participants venus à pieds, les bras ou chariots chargés, de table, parasol, glacière etc…etc…

Anne-Marie Blanchet, Présidente de Camargue Soleil, était satisfaite du déroulement de la journée, désolée de l’absence des autorités locales et franchement contrariée que l’accueil du club soit vandalisé et volé, porte enfoncée, vitre cassée. Du sang a été retrouvé et fait analysé par la gendarmerie de Salin de Giraud, chargée de l’enquête.

Le président de la Fédération Française de Naturisme a été agréablement surpris par la grandeur de la plage, sa propreté et la barrière verte créée par les 5 000 arbres plantés par les adhérents de Camargue Soleil, qui consolident sérieusement le cordon dunaire.

Pour Camargue Soleil, la saison s’annonce sous les meilleurs auspices.

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juillet 22nd, 2016

Posted In: Fédération Française de Naturisme, Naturisme, Naturisme - URN PACA/Corse

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http://www.liberation.fr/saison-en-hiver/2016/03/22/nu-comme-un-hiver_1438962

Raquette nue libération

Souvent, ils se retrouvent au col de la Couillole, à Roubion, dans les Alpes-Maritimes. Au gîte de la Fripounière, Bernard Gibert et ses amis chaussent leurs raquettes et partent à l’assaut des pentes enneigées. Le début de la montée fait office d’échauffement. On peut ensuite se déshabiller. Les habitués, ou les plus malins, optent pour un pantalon à ouvertures latérales, pour éviter de se refroidir bêtement en déchaussant.

«C’est un besoin d’être nu», explique Bernard, trésorier de l’Apnel, l’Association pour la promotion du naturisme en liberté et fervent pratiquant de la rando-raquette nue. Le froid n’entrave pas ce désir de nudité. Seuls le vent et le faible ensoleillement, ou une longue pause pique-nique, poussent à sortir les vêtements. «On aime sentir le contact de l’air, du soleil, le côté vivifiant», poursuit celui qui partage cette passion avec une cinquantaine d’autres personnes en France. Surtout des hommes car les femmes se montrent plus frileuses sur l’activité. «En montagne, la sensation de bien-être liée à la nudité est accentuée par la beauté des paysages, le silence, la solitude.»

Pour autant, les autres sports d’hiver, comme le ski alpin ou le ski de randonnée, ne se pratiquent pas nu. En descente, avec la vitesse, le froid devient trop mordant et le risque de chute plus élevé. La chute, voilà bien ce qui refroidit le plus les adeptes de la nudité en montagne.

Pour en savoir plus: www.apnel.fr

juin 23rd, 2016

Posted In: Naturisme en liberté

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La vie au soleil numéro 22 – mars avril 73

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juin 22nd, 2016

Posted In: Ecologie, Histoire du naturisme

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